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La Bundesliga est-elle vraiment surcotée ?

Depuis que Schalke s'est pris un set à domicile face au Real Madrid (1-6) et que le Paris Saint-Germain a pris soin de rappeler sa date de naissance au Bayer Leverkusen (0-4), il est de bon ton de cracher sur la Bundesliga martyrisée par le seul Bayern Munich. À croire que mis à part les Bavarois, il n'y a pas une équipe qui vaille vraiment la peine d'allumer sa télé le samedi à 15h30. Très bien.

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Supporters madrilènes et parisiens en rigolent encore. Bah alors les 04 ? C'est ça les fameux pièges que vous tendiez à l'Europe ? Accueillir des équipes favorites à l'accession au dernier carré (voire à la victoire finale) et leur montrer les joies de la Rhénanie et la Ruhr ? S'ils avaient su, Carlo Ancelotti et Laurent Blanc auraient aligné leur équipe B. Voire C. Les seconds couteaux n'ont plus servi depuis le 29 juin 1934, et ça s'est vu : à Leverkusen, le Bayer s'est fait balayer comme un petit de maternelle par Zlatan et sa clique. Une semaine plus tard, Schalke s'est fait racketter par le turbulent trio Benzema-Bale-Ronaldo. C'est sale, très sale, d'autant plus que depuis plusieurs mois, les Allemands vendaient leur championnat (et donc leurs équipes) comme étant la future meilleure ligue du monde, « where amazing happens » , comme ils disent de l'autre côté de l'Atlantique. En fin de compte, c'est une bonne chose que le public français et européen dans son ensemble ne s'intéresse pas plus que cela à la Bundesliga : en fait, il s'agit d'un championnat lambda, où le Bayern est à 20 points du dauphin Dortmund, qui au final ne fut qu'un « one season wonder » . Pour le reste, c'est à celui qui pisse sa bière le plus loin. Et tant pis si t'en encaisses six : si t'en mets sept, t'as gagné.

La locomotive Bayern

La Bundesliga est surcotée, et n’est pas véritablement le championnat attractif qu’on veut nous vendre : c’est ce que pensent beaucoup de personnes qui se disent expertes en la matière après avoir vu les « performances » réalisées par les Null-Vier. C’est vrai qu’au niveau local, personne n’arrive à la cheville des Bavarois en ce moment. Mais ce ne sont pas les autres qui sont particulièrement nuls : c’est le Bayern qui est trop fort, point. Si Franck Ribéry et ses potes jouaient dans un autre pays, ils pourraient être leaders dans n’importe quelle autre ligue. Mais comme ce n’est techniquement pas possible, alors ils le montrent (presque) à chaque sortie européenne. Et mine de rien, les « nuls » suivent : quatre équipes allemandes en phase de poules, quatre qui en sortent. Tout le monde ne peut pas en dire autant. Et pourquoi quatre équipes allemandes en phase de poules ? Parce que sur les dernières années, les fourmis teutonnes sont parties à la conquête de la troisième place à l’indice UEFA et, grâce notamment aux parcours du Bayern Munich en Ligue des champions (3 finales en 4 ans, excusez du peu), elles ont fini par ravir cette fameuse place à la cigale italienne. Et aujourd’hui, les fourmis lorgnent sur la deuxième place anglaise…

Qu’est-ce que ça veut dire, « meilleur championnat » ?


Néanmoins, ce ne sera pas pour tout de suite : si le Bayern Munich et le Borussia Dortmund semblent déterminés à se rendre à Lisbonne, l’aventure (et donc les points à engranger) s’arrête ici pour Schalke 04 et le Bayer Leverkusen. Les explications aux déroutes sont multiples : adversaires trop forts, joueurs timorés, manquant d’expérience ou tout simplement pas au niveau. Tant pis. Ce sera pour l’année prochaine. Grâce aux revenus de la C1, aux futurs transferts et aux droits TV grandissants, la Bundesliga va continuer à se renforcer. Peut-être qu’il ne s’agira jamais du « championnat n°1 » , mais en même temps, qu’est-ce que ça veut vraiment dire, « la meilleure ligue du monde » ? Ce n’est qu’une idée absurde, voilà tout. Si l’on prend les cinq championnats les plus compétitifs d’Europe, il y a trois tendances qui se dégagent. En Angleterre et en Allemagne, on mise sur l’engagement physique, on n’a pas froid aux yeux, on joue pour gagner. En Espagne, on aime la technique et la vitesse d’exécution. En France et en Italie, championnats qui galèrent un peu, ce n’est pas toujours beau à voir jouer, on se présente sur le terrain avant tout pour ne pas perdre, mais les mises en place tactiques font rêver les entraîneurs professionnels comme amateurs. Au final, tout le monde y trouve son compte. Et tant pis si la Bundesliga ne plaît pas à tout le monde. Les vrais savent. Celles et ceux qui ont déjà passé leur samedi après-midi au stade savent de quoi il retourne : quel que soit le temps, il est très agréable (et abordable) d’aller boire et manger avant un match, se délecter d’une ambiance amicale et chaleureuse et, souvent, d’assister à un joli spectacle. Car s’il y a bien une catégorie où la Bundesliga est « Nummer Eins » , c’est bien la ferveur. Et là, ce sera bien difficile de l’en déloger.

Par Ali Farhat
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