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  1. // Ce qu'il faut retenir de la 31e journée de Premier League

La boxe d'Iwobi, le torse de Mitrović

Un attaquant serbe qui craque dans les bras d'un habitant de Newcastle, un entraîneur allemand en furie, un artiste algérien en folie et un meneur de jeu argentin serveur de plaisir. C'était le trente et unième acte de Premier League. Ou Ronald Koeman s'est pris pour José Mourinho.

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L'équipe de la journée : Arsenal


Il y a des défaites fondatrices. Arsène Wenger le sait mieux que personne, et la semaine écoulée en est une preuve sportive. Battu à domicile lors de la première manche face au FC Barcelone (0-2), l'entraîneur français avait décidé de rebattre les cartes mercredi soir au Camp Nou (1-3). Dans la douleur, Arsenal a joué, beaucoup, avec ses nouveaux hommes et une nouvelle animation, les clés du milieu ayant été récupérées par Mohamed El Nenny et l'axe central par la paire Gabriel-Koscielny. Mais Arsenal s'est surtout construit, Wenger relançant ses paris de la semaine sur la pelouse de Goodison Park, en championnat, samedi. Avec le plus doux d'entre eux, Alex Iwobi, dix-neuf ans et déjà titulaire mercredi, poussant Giroud et Walcott au fond du banc.


Alors le plaisir est revenu en même temps que le sourire sur le visage de Wenger. Oui, maintenant, on retrouve de l'intérêt à regarder Arsenal, car les Gunners ont de l'envie, de la malice et ce qu'il faut de folie. Dans les appels d'Iwobi, l'influence grandissante d'El Nenny ou dans les découpes généreuses de Koscielny dont le niveau rassure à côté de la fébrilité criante de Gabriel. Ce week-end, Wenger a surtout retrouvé le goût de la victoire (2-0) pour la première fois en championnat depuis le 14 février. C'était un succès contre Leicester à une époque où le titre était encore un objectif. Dans la bouche d'Arsène Wenger, c'est redevenu un espoir.

Le joueur de la journée : Harry Kane


Harry Kane est un chien truffier. Un gars d'une autre espèce. Un truc rare, savoureux, prêt à se dépouiller. On ne sait pas où il va s'arrêter, mais, si Tottenham va au bout dans quelques semaines, son masque de sauveur sera un gros symbole. Dimanche face à Bournemouth (3-0), l'international anglais a une nouvelle fois été démentiel, ouvrant le score au bout de 43 secondes et inscrivant dans la foulée son 21e but de la saison - le cinquième sur les trois dernières rencontres de championnat. De quoi bomber le torse au-dessus de Vardy et Lukaku, mais surtout de quoi faire son entrée dans le cercle fermé des buteurs anglais à inscrire au moins vingt buts lors de deux saisons consécutives de Premier League (Cole, Ferdinand, Shearer, Fowler). Alors Harry a une nouvelle fois fait sauter le masque et son entraîneur, Mauricio Pochettino, a lâché que son buteur était « l'un des meilleurs du monde » . Le prince Harry.

Le but de la journée : Manuel Lanzini


Cette semaine, dans les colonnes de l'Evening Standard, Manuel Lanzini avait été clair : « Quand vous vous sentez à la maison, pourquoi voudriez-vous partir ? » Prêté cette saison par Al-Jazira, le gamin d'Ituzaingó sera bien à Londres la saison prochaine et restera dans les bras de Slaven Bilić. Et le spectacle offert samedi à Stamford Bridge (2-2) par la pépite argentine est un modèle de partition. Tout en rythme, en toucher et en grâce. Le tout ponctué par une magnifique frappe lâchée au quart d'heure de jeu et quelques belles douceurs échangées avec Payet et Sakho. La PLS anglaise. Les deux artistes commencent à se connaître par cœur sur le terrain, et West Ham à mériter beaucoup d'amour. Les prochaines semaines des Hammers devraient en dire long sur leurs ambitions avec deux petites défaites en 2016 et des dîners avec Leicester et Arsenal prochainement. Et ce, alors que City s'effrite.

La déclaration : Claudio Ranieri


« Je ne sais pas si c'est important ou pas, mais, cette fois, on a notre destin entre nos mains. Personne ne va nous aider, on ne doit compter que sur nous. Si quelqu'un est au-dessus de nous, très bien, il sera champion. Au départ, l'objectif était de sauver l'équipe. Maintenant, tout le monde parle de nous. Pas seulement en Angleterre, partout dans le monde. Tout le monde nous pousse, ça nous donne de l'énergie. On est prêt à se battre. » - Claudio Ranieri, après la victoire de Leicester face à Crystal Palace samedi (1-0).


Cette fois, le pas est franchi. Ranieri est prêt à assumer, car il n'a plus le choix. Son exploit est en marche, l'histoire avec. Avant le déplacement à Selhurst Park, le coach italien de Leicester avait expliqué que la victoire dans la semaine face à Newcastle (1-0) avait changé beaucoup de choses dans les têtes, notamment dans l'attitude. Ce matin, les Foxes ont cinq points d'avance sur Tottenham et il ne reste que sept matchs à jouer. Plus encore, Leicester souffre avec plaisir et réussite. Face à Crystal Palace, samedi, le point fort des hommes de Ranieri a été la défense, symbolisée par un Morgan omniprésent. Et pourtant, Leicester est devenu une cible, à l'image de Scott Dann arrachant le maillot de Huth. Palace a aussi touché la barre, mais le génie est ailleurs. Dans le cœur du jeu et dans les pieds de Mahrez, de nouveau buteur ce week-end. Putain de renards.

L'analyse définitive : Un canari est plus beau qu'un aigle, vraiment plus beau


Alex Neil, aussi, est entré en résistance. Il le sent, il le sait, son Norwich est sur la bonne voie et ses Canaries vont croire à leur maintien jusqu'au bout. Ce week-end, le coach écossais avait la patate, porté par un deuxième match sans défaite - et sans but encaissé - et sa première victoire en championnat depuis plus de deux mois. Ce matin, Norwich n'est plus relégable après son succès (1-0) face à un WBA qui n'avait plus perdu à domicile depuis décembre. La bataille pour le sauvetage est en marche et celle-ci ne passera que par le cœur des hommes à l'heure où Crystal Palace (16e) cherche toujours sa première victoire en 2016. Le calendrier est posé : Norwich-Newcastle, samedi prochain. La salive coule déjà.

Vous avez raté Southampton-Liverpool et vous n'auriez pas dû


Pour voir Klopp et Koeman sur scène, crier, hurler, pleurer et courir le long de la ligne de touche. Parce que Liverpool était beau avant de se dégueulasser le visage et qu'il n'avait plus perdu depuis le 2 février dernier. Parce qu'on ne voit pas souvent un styliste italien soulever un stade et un DJ sénégalais retourner l'Angleterre. C'est comme ça. Liverpool a un problème mental, mais beaucoup de promesses. Southampton, lui, ne promet plus rien, capable de tomber à chaque sortie et de gifler les prétentieux le lendemain. Mais surtout de se retrouver ce matin septième, alors que Klopp se casse encore les dents aux portes des places européennes. Jürgen sans sourire.

La polémique autour de la théière : City et l'ombre de Pep


Les semaines passent, et la question ne cesse de revenir : pourquoi Manchester City a précipité l'annonce de la venue de Guardiola ? Aujourd'hui, le chantier est béant, alors que l'actuel coach du Bayern est passé tout proche de l'élimination en Ligue des champions cette semaine. Ce week-end, City a chuté face au voisin United (1-0) et à son gamin Rashford qui a laissé la dépouille de Demichelis derrière lui. Plus qu'un derby, Pellegrini a perdu Sterling et Hart sur blessures, alors que sa défense est déjà en bordel à quelques semaines d'un quart de C1 face au PSG. City n'a remporté qu'une de ses six dernières rencontres, face à Villa (4-0), et guette désormais ce qu'il se passe derrière. Pour ne pas offrir à Pep une pleine feuille blanche.

La stat inutile :


713 - Cela faisait 713 minutes que Newcastle n'avait plus marqué à domicile contre Sunderland. C'était il y a quatre ans, Demba Ba ambiançait encore St James' Park, et Mitrović ne soulevait pas encore son maillot devant Rafa Benítez. Là aussi, la roue tourne va tourner.

What else ?


Héctor Bellerín a offert trois passes décisives lors des deux derniers matchs de championnat. Il n'en avait claqué que deux lors des 46 précédents. La droite forte.

Everton est la pire défense à domicile de Premier League (28 buts encaissés). Madison Park.

Vicarage Road est le stade d'Angleterre qui a vu le moins de buts cette saison (28 au total). Frelons timides.

Mahrez est impliqué dans 27 buts cette saison (16 buts, 11 passes décisives). Soit plus que n'importe quel autre joueur du championnat. King Riyad. C'est aussi la treizième victoire de Leicester par un but d'écart cette saison.

Matt Jarvis a donné sa première passe décisive depuis janvier 2014.

Cesc Fàbregas a inscrit son premier doublé en Premier League depuis décembre 2009. La patience espagnole.

Villa a perdu son 21e match de la saison à Swansea samedi (0-1). Garde, lui, croit toujours au maintien. Drôle.

Gomes a fait le clown et Stoke a battu Watford (2-1). Pour le plaisir.

Marcus Rashford est le plus jeune joueur de l'histoire à inscrire un but lors d'un derby de Manchester. 18 ans, 141 jours. Un âge où toi, ton seul objectif, c'est de pouvoir te retourner le cerveau le jeudi soir. Au Galion.

On a aussi perdu Mitrović. Après son égalisation à quelques minutes de la fin lors du derby face à Sunderland, le Serbe s'est mis à courir partout, torse nu, et a fini dans les bras d'un supporter qui venait de se vautrer en tentant de venir le féliciter. Craquage total, et sincère.

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    Par Maxime Brigand
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