Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // CDM 2018
  2. // Gr. G
  3. // Belgique-Tunisie (5-2)

La Belgique emballe le Mondial

La première victoire autoritaire d’un gros morceau du Mondial est venue de la Belgique, qui a malmené la Tunisie, samedi après-midi à Moscou (5-2).

Modififié

Moi jeu, moi jeu

OK, la Belgique n’a joué « que » contre le Panama (3-0) et la Tunisie (5-2), mais marquer huit buts en deux matchs (soit autant que la flamboyante équipe de Russie) dit quelque chose de très simple : que le secteur offensif est parfaitement réglé. Si face au Panama, une mi-temps de réglage avait été nécessaire, les Diables rouges ont cette fois-ci déroulé du début (ouverture du score à la 6e) à la fin (cinquième but à la 90e). On a alors vu le meilleur du système un peu fou de Roberto Martínez en 3-4-2-1, dans lequel tout le monde est en mesure de s’éclater. Les fusées Mertens et Hazard cavalent autour de Lukaku, De Bruyne et Witsel fluidifient le trafic comme deux jeunes flics au milieu d’un carrefour et les latéraux apportent le surnombre. « Les attaquants se sont bien entendus. J'ai vu une équipe bien équilibrée avec des joueurs prêts à s'aider. On a marqué grâce à des talents individuels, mais aussi grâce à une attitude collective qui est la bonne » , a sobrement déclaré Roberto Martínez à l’issue du match. Solidarité, talents individuels et audace tactique. Cela s’appelle un cocktail enivrant. Prochaine tournée contre l’Angleterre ? « N'oubliez pas que la Tunisie est une équipe qui convenait à notre style » , prévient Martinez.


Une défense exposée

Fatalement, ce système ultra-offensif met parfois la défense en danger, comme le reconnaît Dedrick Boyata, qui en raison des blessures de Kompany et Vermaelen, est aligné aux côtés de Vertonghen et Alderweireld : « Il y a toujours des points à travailler. Là, on a encaissé deux goals, et en tant que défenseur, ce n’est pas forcément la chose qu’on voulait. Mais bon, tout le monde a travaillé comme il fallait et on a marqué cinq goals, donc tout va bien.  » Le projet de vouloir « marquer plus » que l’adversaire plutôt qu’ « encaisser moins » est louable. Il n’empêche que prendre deux buts face à la Tunisie doit inviter la Belgique à s’imaginer que cela pourrait être bien pire face à des sélections mieux outillées.


Le vrai risque de ce 3-4-2-1 est de voir les couloirs prendre l’eau en cas de mauvaise reconversion défensive. Pas forcément à l’aise dans cet exercice, le très offensif Yannick Ferreira Carrasco a beau avoir été plus à son avantage que face au Panama, son match contre la Tunisie ne lève toutefois pas tous les doutes qui accompagnent son nom ces dernières semaines. Thomas Meunier, son équivalent côté droit, semble bien plus à son aise. Quand bien même il est responsable du coup franc qui a permis à la Tunisie de réduire le score (2-1), ce rôle bien plus offensif que celui qu’il occupe au PSG lui va comme une mitaine, comme l'atteste sa passe décisive pour Lukaku sur le deuxième but.


Lukaku dans les clous

Le roi Philippe s’est rendu dans le vestiaire des Diables rouges pour les féliciter de leur victoire face à la Tunisie. Mais franchement, s’il y en a un qui mérite une couronne, c’est bien Romelu Lukaku, qui a d’ailleurs obtenu le trophée d’homme du match (qu’aurait aussi pu espérer Eden Hazard) grâce à son doublé et son match taille XXL. Parce qu’il était touché à la cheville gauche et que la Belgique menait déjà 4-1, l’avant-centre de Manchester United a dû céder sa place prématurément (59e pour Fellaini). Avant cela, il avait donc inscrit son deuxième doublé en deux matchs et rejoint Cristiano Ronaldo en tête du classement des buteurs. Fini le temps des railleries illégitimes, aujourd’hui, Lukaku a mis tout le monde d’accord. « Je me sens très bien. Dans un tournoi comme ça, on doit s’améliorer et c’est ce qu’on est en train de faire et on va continuer comme ça contre l’Angleterre. On n’a jamais douté, même à 2-1. On s’est calmé, on a repris le jeu en main et on a compris qu’on allait avoir beaucoup d’espaces » , a-t-il dégainé à la fin du match.



Plus efficace devant le but que pour se jeter des fleurs, le n°9 a laissé cette tâche à son sélectionneur : «  Gagner un trophée individuel dans un tournoi est une conséquence du travail fait sur le terrain. Je pense que c’est l’approche de Romelu. Il va essayer de marquer le plus de buts possible, mais pas à nos dépens. » Comprendre que Lukaku ne joue pas que pour sa gueule, et ses nombreuses remises pour Hazard, Mertens ou De Bruyne quelques minutes plus tôt n’avaient de toute façon pas laissé le moindre doute là-dessus.


Khazri : « La Belgique n’a rien à envier aux autres »

Quand on prend cinq buts, mieux vaut la jouer profil bas. C’est ce qu’a eu le bon goût de faire Wahbi Khazri, capitaine tunisien exemplaire (1 but et 1 passe décisive) en zone mixte : « La Belgique n’a rien à envier aux autres favoris. Contre des joueurs comme ça, si tu commets des erreurs, tu le paies cash. Ce sont des joueurs très talentueux qui jouent la Ligue des champions. Cela nous montre aussi le travail qu’il nous reste à accomplir pour rivaliser avec eux. On a donné le maximum, mais on a commis des erreurs trop grotesques pour exister. » Même son de cloche chez Syam Ben Youssef, défenseur tunisien qui a occasionné le penalty synonyme d'ouverture du score : « Ça fait très, très mal. Dans l’équipe de Belgique, il y a ces grands joueurs qui vous punissent. Il n’y avait pas spécialement de plan contre Lukaku ou Hazard, on a préparé notre match comme n’importe quel autre match. » Le problème, c’est que la Belgique n’est pas n’importe quelle autre équipe.

Par Matthieu Pécot (avec Thomas Pitrel), au Spartak Stadium
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 2 minutes Prolongation imminente pour Gignac avec les Tigres
Hier à 18:01 Il marque après 729 jours de disette 37

Le Kiosque SO PRESS

Hier à 16:04 La troisième Coupe d'Europe officialisée en décembre 59 Hier à 14:33 Carrasco offre 10 000 euros à un coéquipier qu'il a envoyé à l'hôpital 15
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom