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L'OM s'en contente largement

Avec un peu plus de culot et d'audace, l'OM aurait pu revenir de l'Emirates avec une victoire en poche au terme d'un match enjoué pendant 45 minutes. Au final, Marseille prend un point à Londres et se rapproche de la qualification.

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Clairement, Arsène Wenger était toujours dans son trip d’Halloween. Sinon, comment expliquer la titularisation de l’ancien Monégasque Park pour défier l’OM. Robin van Persie, ça ne lui dit rien jouer l'OM en C1, en fait ? Sans parler de Jenkinson sur le côté droit de la défense. Malgré tout, l’équipe des Canonniers tient la route sur le papier. Didier Deschamps, lui, a conservé son 4-4-2 avec son duo offensif Remy-Ayew alimenté par l’autre duo offensif, Valbuena-Ayew. La double classique du moment. Très vite, ce sont les Olympiens qui pressent haut et se procurent un premier moment frisson. Sur un délicieux jeu en mouvement, Andre Ayew tutoie le poteau de Szczesny. L'Emirates se fait dessus. Mais l'indigestion est de courte durée. Arsenal reprend le contrôle de la chique et le pressing marseillais est moins performant. Walcott lèche les gants de Mandanda. Sans conséquence. Sur une montée de Santos dans le dos de Fanni, Ramsey rate le cadre sur une galette du Brésilien. Un piqure qui réveille les ouailles de Didier Deschamps. Sur un enchainement Rémy-Cheyrou, le sosie non-officiel de Thierry Henry lèche le montant droit du gardien polonais. Bizarrement, c'est l'OM qui monopolise la gonfle.

Arsenal agit en contre avec Walcott et Gervinho. Surréaliste. On se dit que les Français ont un coup à jouer. Suffit de dire ça pour voir Gervinho chauffer les gants de Mandanda. Histoire de garder le portier dans le match. Une rencontre dans laquelle n'est jamais rentré Park d'ailleurs. Ça doit changer de la Carling Cup. Le match est étrange. Arsenal sait que sa défense tire la langue. Marseille sait qu'il peut repartir en France avec une victoire. Et pourtant, les filets ne tremblent pas. Vermaelen passe sa mi-temps à combler la lenteur de Mertesacker. Le Belge doit même s'employer sur Rémy quand le Speedy Gonzalez du 13 grille André Santos pour s'avancer face au Belge. En vain. Marseille tente, séduit, fait vivre le ballon mais manque de dextérité dans le dernier geste.

Seconde période ennuyeuse...

Marseille a du mal à reprendre le rythme après la pause. A tel point que Mertesacker se retrouve seul dans la surface marseillaise sur un bon coup franc d'Arteta. Heureusement pour les Olympiens, l'Allemand est aussi bon de la tête qu'avec ses deux pieds gauches. Mais Arsenal compte ce soir un Gervinho de gala. Sur chaque prise de balle, l'homme au délit capillaire permanent déboite le socle défensif des visiteurs. Accélérations, crochets, râteaux. L'Ivoirien est fort. Très fort. Trop fort. Park, lui, continue son petit footing du soir. L'OM commence à accuser le coup physiquement. Le pressing est moins efficace. Heureusement que Rod Fanni est là pour rallumer la flamme. L'ancien Rennais est partout. Impeccable défensivement, et mordant offensivement. Sous son impulsion, c'est tout le bloc équipe qui repart de l'avant. Wenger le sent et demande à Park d'arrêter sa sieste pour faire entrer le mutant Van Persie.


Un mutant qui a laissé ses pouvoirs aux vestiaires. Un peu comme tout le monde en fait. Il ne se passe pas grand-chose dans cette seconde période. Même Gervinho s'est éclipsé après l'heure de jeu. A force de ronronner, Van Persie rate son ballon piqué sur Mandanda après un amour d'ouverture de Rosicky. C'est le dernier moment chaud d'une rencontre qui tombe petit à petit dans la routine. Tout fout le camp. Le match se termine dans l'indifférence la plus totale. On reste sur notre faim. Clairement. Derrière ce match équilibré, difficile de tirer des conclusions. Mention assez bien pour les visiteurs, notamment derrière avec une nouvelle perf' solide et prometteuse de Nkoulou. L'OM a plus que rivalisé avec les Gunners sur la double confrontation. Mais au final, ça ne fait qu'un point. Presque frustrant. Reste aux Olympiens deux matches pour prendre trois unités. Facile ? En tout cas, on était loin de dire ça au moment du tirage du sort.

Par Mathieu Faure
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