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L'Inter marche à l'ombre

Éclipsée médiatiquement par le mercato du Milan, les exploits individuels de Dybala et le projet collectif napolitain, l’Inter a passé un été presque tranquille, pour embrayer sur un début de saison impeccable. La marque d’un club qui a su retrouver un semblant de stabilité et de sérénité.

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Dix coachs en sept ans. Dont une dernière victime expiatoire, Frank de Boer, virée début novembre 2016 après seulement quatre-vingt-quatre jours à la tête des Nerazzurri. Depuis le départ de José Mourinho et sa victoire historique en C1 en 2010, l’Inter s’est perdue, à cause d’une accumulation de choix sportifs hasardeux et une gestion chaotique. Jusqu’à ce que Luciano Spalletti arrive à la tête du club début juin dernier. Pour remettre à flot le vaisseau noir et bleu, qui pourrait bien s’être enfin trouvé une ligne directrice.

Tranquille comme Spalletti


Quatre matchs, quatre victoires. Net et sans bavure. À l’heure de se déplacer à Bologne pour le cinquième acte de la Serie A, les tifosi de l’Inter ont de bonnes raisons de penser que leur club est sur le chemin de retrouver les sommets du championnat italien. Et tant pis si les Interisti ne squattent pas autant la Une des journaux que le voisin milanais. Pendant que l’AC Milan bouleversait dans les grandes largeurs son effectif et se refaisait une beauté à coups de millions, l’Inter, pourtant très dépensière la saison dernière, serrait les dents sans rien dire. La faute au fair-play financier, qui bride la direction nerazzurra.


Pas grave, celle-ci a finalement su plutôt bien s'accommoder de ces restrictions. D’abord en attirant dans ses filets un certain Luciano Spalletti, dès la fin du dernier exercice. Le Mister a eu le temps de se mettre au boulot, le long d’une préparation estivale conséquente. Tout le contraire de Frank de Boer, qui avait été nommé au pied levé début août 2016, juste avant le début de la saison. Spalletti, lui, peut entamer l'exercice 2017-2018 avec un bon paquet de certitudes : « Je suis tranquille. Je sais que l’équipe est forte. Nous avons tout de même eu 40 jours pour se découvrir et mieux se connaître » , appréciait l’ex-gourou de la Roma juste avant le coup d’envoi de la Serie A.

Nouvelles têtes, nouveau système


En parallèle, Spalletti a aussi pu travailler avec le directeur sportif nerazzurro, Piero Ausilio, pour renouveler en profondeur le secteur du jeu qu’il juge prioritaire : le milieu de terrain. Une zone où de nombreuses recrues de l’Inter, de Kondogbia à Banega en passant par Marcelo Brozović, ont déçu par le passé. Bridée par le fair-play financier, l’Inter de Spalletti recrute alors malin, en piquant Matías Vecino et Borja Valero à la Fiorentina, deux piliers essentiels du milieu de la Viola, pour un montant total inférieur à 30 millions d’euros. Mais aussi en achetant pour 20 millions d’euros Milan Škriniar, le colosse slovaque de la Samp, grande promesse au poste de défenseur central, méconnu en dehors des frontières de la Botte.


La suite coule de source. Car si Spalletti n’a jamais gagné la Serie A, il reste un coach qui a squatté avec une régularité métronomique les hauteurs du championnat avec la Roma. Notamment grâce à sa vision et au style qu’il imprime à ses équipes. «  À moitié Trap, à moitié Zeman » , le technicien sait où il veut aller. Il a ainsi rapidement imposé en Lombardie son système fétiche, le 4-2-3-1, et installé ses deux recrues, Valero et Vecino, devant la défense. Pour des débuts plutôt alléchants. Très convaincante en ouverture du championnat face à la Fiorentina (3-0), l’Inter a ensuite eu par séquences de belles inspirations collectives face à la Roma (1-3), avant de dominer la SPAL, puis Crotone samedi dernier. De quoi rappeler à l’Italie toute entière que si la Serie A se gargarise surtout des exploits de Dybala ou du retour progressif du grand Milan, l’Inter s’est aussi refait une belle santé en coulisses.


Mais il est évident que le chemin de la rédemption est encore long pour les Nerazzurri. Ces derniers sont notamment encore trop dépendants des fulgurances du duo Icardi-Perišić devant, directement impliqué sur neuf des dix buts des leurs cette saison. Mais aussi des exploits de Samir Handanovič derrière, dont les parades maintiennent la tête hors de l’eau une défense encore assez friable. Spalletti, pas fou, sait bien que ses poulains sont encore un peu tendres et répète à qui veut l’entendre que l’Inter « vise seulement une qualification en Ligue des champions » et que c’est la Juve qui est encore promise au Scudetto. Et tant pis si son club fait un peu moins que les autres la couverture des magazines : avancer dans l’ombre de ses concurrents a jusqu’ici plutôt bien réussi à cette Inter-là.

Par Adrien Candau
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