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L'équipe type des phénix de la Serie A 2013/14

Phénix : « Oiseau fabuleux qui renaît de ses cendres. » Certains sont jeunes, s'étaient perdus et se sont brillamment relancés, d'autres sont vieux et ont voulu se donner une dernière chance. En cette année de Coupe du monde, ils étaient nombreux à revenir de loin cette saison en Serie A.

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Sur le banc
Alberto
Gilardino

Alberto Gilardino

Gilardino, c'est un champion du monde 2006. Un meilleur joueur italien de Serie A en 2005 sous les couleurs de Parme. Bref, une gloire qui date d'une époque où Christian Vieri était encore footballeur. Mais au Genoa cette année, le violoniste a fait ce qu'il a toujours su faire : être patient, bien se placer et mettre des buts. 15, en tout. Un de plus que Balotelli.

Juan
Vargas

Juan Vargas

Après deux grandes saisons en violet de 2009 à 2011, Vargas s'était perdu, entre prise de poids et inconstance. Revenu à Florence, il a pris du temps pour redémarrer mais s'est avéré indispensable au moment où Montella avait besoin d'alternatives à son 3-5-2. Et il n'a rien perdu de sa frappe de balle adrianesque.

Rolando

Rolando

De Laurentiis s'est rarement trompé en termes de transferts. S'il fallait garder un échec, ce serait lui, Rolando. Après une demi-saison désastreuse, mise sur le compte de l'apprentissage de la défense à trois, Rolando suit le Mister Mazzarri à Milan. 28 matchs de sérénité et de charisme balle au pied.

Stefano
Mauri

Stefano Mauri

Suspendu neuf mois à partir du 5 août 2013, Stefano Mauri devait vivre une saison de « capitaine en prison » . Mais non, la peine est réduite : retour le 9 février en plein derby romain.

Jonathan
Cicero

Jonathan Cicero

Avant, Jonathan devait être le nouveau Maicon. Puis, les intéristes se sont demandés si Jonathan avait le niveau d'un pro, l'envoyant en prêt à Parme. 2013/2014 aura été une année de renaissance pour mini-Maicon. Des assists, quelques grosses prestations défensives et cette rumeur folle de Nazionale après un énorme match à Vérone sous les yeux de Prandelli.

Adel
Taarabt

Adel Taarabt

On ne sait toujours pas s'il deviendra un jour un joueur déterminant, mais on est maintenant certains que cette brillante saison 2010-2011 sous les couleurs de QPR n'est pas une invention de Flavio Briatore. En fait, le Milan n'était pas trop grand pour lui.

Morgan De
Sanctis

Morgan De Sanctis

Mais combien de carrières un gardien de but peut-il avoir ? De Sanctis, c'est le jeune Abruzzais de Pescara, le remplaçant de Peruzzi et Rampulla à la Juve, puis la principale figure de l'Udinese des années 2000. Trentenaire, il entreprend deux voyages à Séville et Istanbul. Mais revient, à Naples, où il sera le portier des quatre belles saisons de Mazzarri. À 36 ans, on se dit que c'est fini. Mais non. À Rome, De Sanctis aura été le guide irréprochable d'une défense qui aura ...

Douglas
Maicon

Douglas Maicon

Quand Rudi Garcia choisit Maicon pour dynamiter son couloir droit, après sa saison de fantôme à City, personne n'y croit vraiment. Mais en Serie A, Maicon est un seigneur. Un homme qui sera devenu le meilleur arrière droit du monde bien avant Dani Alves, en sachant défendre. Un volume de jeu au niveau attendu et surtout une explosivité retrouvée. Quand Maicon part, difficile de l'arrêter. Surtout quand il peut s'appuyer sur Pjanić, Totti et ...

Javier
Zanetti

Javier Zanetti

En fin de saison dernière, Javier Zanetti a 39 ans et il est déjà question de retraite. Coup du sort, l'Argentin le plus capé de l'histoire se fait une rupture du tendon d'Achille sur une action anodine à Palerme. Verdict : « Je veux finir sur le terrain, j'ai seulement besoin de changer de pneus » . Sept mois plus tard, le grand Javier revient sur les terrains et fait à nouveau chavirer les cœurs du stade Giuseppe Meazza. Pour finir sur le terrain, comme il ...

Alessandro
Lucarelli

Alessandro Lucarelli

Après huit clubs en huit ans entre 2000 et 2008, Lucarelli trouve refuge à Parme, où joue son frère Cristiano, célèbre meilleur buteur de Serie A 2004-2005. Parme, ce n'est alors que la Serie B. Mais c'est aussi un club où Alex s'imposera enfin : vice-capitaine en 2011, capitaine en 2013. Aujourd'hui, Lucarelli restera le central rugueux qui aura fait revenir les Parmesans en Europe. Quatre buts et un gros brassard. Frère de ...

Raúl
Albiol

Raúl Albiol

Depuis des années, Raúl Albiol est une énigme. Acheté 18 millions d'euros par Florentino Pérez à l'an 0 du projet Galactiques 2 0 en 2009, Raúl vit quatre ans dans la peau d'un troisième voire quatrième défenseur central. L'été dernier, il dit stop. Une saison loin d'être extraordinaire, mais une saison à jouer vraiment au football tous les weekends, c'est déjà une ...

Nigel de
Jong

Nigel de Jong

Nigel de Jong a toujours été bon. Mais tout aussi régulier, travailleur et intelligent qu'il était, le pitbull n'arrivait plus à convaincre Van Gaal de le prendre dans ses bagages au Brésil. Après une saison énorme où il aura tenté de tenir le milieu du Milan à lui tout seul, Nigel est dans les 30. Avec, en prime, un but décisif lors du dernier derby.

Rômulo

Rômulo

Après deux saisons prometteuses mais incomplètes à la Fiorentina (X matchs joués), Rômulo part au seul endroit où on lui promet du temps de jeu : le promu Vérone. Après une saison à tout faire, du milieu offensif au défenseur, Rômulo affiche 6 buts, 8 passes décisives, un statut de talisman et une convocation dans les 30 de Prandelli, où il pourrait bien avoir sa chance au poste d'arrière ...

Kaká

Kaká

Kaká est revenu, a récupéré son numéro 22 et s'est lancé dans les mêmes courses endiablées qu'à la belle époque. Avec moins d'intensité, certes, mais toujours la même gestuelle, le même enroulé du droit en lucarne opposée à l'entrée de la surface, et une série d'appels et de contrôles de champion. 9 buts et 5 assists toutes compétitions confondues.

Antonio
Cassano

Antonio Cassano

La saison dernière, Cassano était déjà majestueux sous ses couleurs de l'Inter. Mais une mésentente avec Stramaccioni et le manque de confiance de Mazzarri lui avaient coûté sa place. D'où un échange avec Belfodil, et un atterrissage forcé à Parme. Sept kilos perdus plus tard, Cassano plante 12 buts, distribue 6 assists, qualifie Parme en Europa League et gagne sa place à Rio. Prandelli : « À ce niveau, Cassano a plusieurs mètres d'avance sur tous les autres dans ...

Gervinho

Gervinho

À Arsenal, Gervinho était un sprinteur incapable de concrétiser la moindre occasion. Un Lucas avec un vrai nom brésilien, en quelque sorte. À Rome, Gervinho gâche toujours autant – il est le joueur qui a raté le plus d'occasions en Serie A – mais il crée tellement que personne ne lui en veut. 9 buts et 10 assists.

Luca
Toni

Luca Toni

En une saison à Vérone, Luca Toni a marqué plus de buts que lors de ses quatre dernières saisons italiennes sous les couleurs de la Roma, du Genoa, de la Juve et de la Fiorentina. En tout, cela fait 20 buts, 7 assists et deux mètres de frissons pour un Hellas Vérone qui aura longtemps cru à l'Europe.

Morgan De Sanctis (Roma) Mais combien de carrières un gardien de but peut-il avoir ? De Sanctis, c'est le jeune Abruzzais de Pescara, le remplaçant de Peruzzi et Rampulla à la Juve, puis la principale figure de l'Udinese des années 2000. Trentenaire, il entreprend deux voyages à Séville et Istanbul. Mais revient, à Naples, où il sera le portier des quatre belles saisons de Mazzarri. À 36 ans, on se dit que c'est fini. Mais non. À Rome, De Sanctis aura été le guide irréprochable d'une défense qui aura longtemps été la meilleure d'Europe.

Douglas Maicon (Roma) Quand Rudi Garcia choisit Maicon pour dynamiter son couloir droit, après sa saison de fantôme à City, personne n'y croit vraiment. Mais en Serie A, Maicon est un seigneur. Un homme qui sera devenu le meilleur arrière droit du monde bien avant Dani Alves, en sachant défendre. Un volume de jeu au niveau attendu et surtout une explosivité retrouvée. Quand Maicon part, difficile de l'arrêter. Surtout quand il peut s'appuyer sur Pjanić, Totti et Gervinho.

Javier Zanetti (Inter) En fin de saison dernière, Javier Zanetti a 39 ans et il est déjà question de retraite. Coup du sort, l'Argentin le plus capé de l'histoire se fait une rupture du tendon d'Achille sur une action anodine à Palerme. Verdict : « Je veux finir sur le terrain, j'ai seulement besoin de changer de pneus » . Sept mois plus tard, le grand Javier revient sur les terrains et fait à nouveau chavirer les cœurs du stade Giuseppe Meazza. Pour finir sur le terrain, comme il faut.

Alessandro Lucarelli (Parme) Après huit clubs en huit ans entre 2000 et 2008, Lucarelli trouve refuge à Parme, où joue son frère Cristiano, célèbre meilleur buteur de Serie A 2004-2005. Parme, ce n'est alors que la Serie B. Mais c'est aussi un club où Alex s'imposera enfin : vice-capitaine en 2011, capitaine en 2013. Aujourd'hui, Lucarelli restera le central rugueux qui aura fait revenir les Parmesans en Europe. Quatre buts et un gros brassard. Frère de ?

Raúl Albiol (Naples) Depuis des années, Raúl Albiol est une énigme. Acheté 18 millions d'euros par Florentino Pérez à l'an 0 du projet Galactiques 2 0 en 2009, Raúl vit quatre ans dans la peau d'un troisième voire quatrième défenseur central. L'été dernier, il dit stop. Une saison loin d'être extraordinaire, mais une saison à jouer vraiment au football tous les weekends, c'est déjà une victoire.

Nigel de Jong (Milan) Nigel de Jong a toujours été bon. Mais tout aussi régulier, travailleur et intelligent qu'il était, le pitbull n'arrivait plus à convaincre Van Gaal de le prendre dans ses bagages au Brésil. Après une saison énorme où il aura tenté de tenir le milieu du Milan à lui tout seul, Nigel est dans les 30. Avec, en prime, un but décisif lors du dernier derby.

Rômulo (Hellas Vérone) Après deux saisons prometteuses mais incomplètes à la Fiorentina (X matchs joués), Rômulo part au seul endroit où on lui promet du temps de jeu : le promu Vérone. Après une saison à tout faire, du milieu offensif au défenseur, Rômulo affiche 6 buts, 8 passes décisives, un statut de talisman et une convocation dans les 30 de Prandelli, où il pourrait bien avoir sa chance au poste d'arrière droit.

Kaká (Milan) Kaká est revenu, a récupéré son numéro 22 et s'est lancé dans les mêmes courses endiablées qu'à la belle époque. Avec moins d'intensité, certes, mais toujours la même gestuelle, le même enroulé du droit en lucarne opposée à l'entrée de la surface, et une série d'appels et de contrôles de champion. 9 buts et 5 assists toutes compétitions confondues.

Antonio Cassano (Parme) La saison dernière, Cassano était déjà majestueux sous ses couleurs de l'Inter. Mais une mésentente avec Stramaccioni et le manque de confiance de Mazzarri lui avaient coûté sa place. D'où un échange avec Belfodil, et un atterrissage forcé à Parme. Sept kilos perdus plus tard, Cassano plante 12 buts, distribue 6 assists, qualifie Parme en Europa League et gagne sa place à Rio. Prandelli : « À ce niveau, Cassano a plusieurs mètres d'avance sur tous les autres dans la zone de finition » .

Gervinho (Roma) À Arsenal, Gervinho était un sprinteur incapable de concrétiser la moindre occasion. Un Lucas avec un vrai nom brésilien, en quelque sorte. À Rome, Gervinho gâche toujours autant – il est le joueur qui a raté le plus d'occasions en Serie A – mais il crée tellement que personne ne lui en veut. 9 buts et 10 assists.

Luca Toni (Hellas Vérone) En une saison à Vérone, Luca Toni a marqué plus de buts que lors de ses quatre dernières saisons italiennes sous les couleurs de la Roma, du Genoa, de la Juve et de la Fiorentina. En tout, cela fait 20 buts, 7 assists et deux mètres de frissons pour un Hellas Vérone qui aura longtemps cru à l'Europe.

Alberto Gilardino (Genoa) Gilardino, c'est un champion du monde 2006. Un meilleur joueur italien de Serie A en 2005 sous les couleurs de Parme. Bref, une gloire qui date d'une époque où Christian Vieri était encore footballeur. Mais au Genoa cette année, le violoniste a fait ce qu'il a toujours su faire : être patient, bien se placer et mettre des buts. 15, en tout. Un de plus que Balotelli.

Juan Vargas (Fiorentina) Après deux grandes saisons en violet de 2009 à 2011, Vargas s'était perdu, entre prise de poids et inconstance. Revenu à Florence, il a pris du temps pour redémarrer mais s'est avéré indispensable au moment où Montella avait besoin d'alternatives à son 3-5-2. Et il n'a rien perdu de sa frappe de balle adrianesque.

Rolando (Inter) De Laurentiis s'est rarement trompé en termes de transferts. S'il fallait garder un échec, ce serait lui, Rolando. Après une demi-saison désastreuse, mise sur le compte de l'apprentissage de la défense à trois, Rolando suit le Mister Mazzarri à Milan. 28 matchs de sérénité et de charisme balle au pied.

Stefano Mauri (Lazio) Suspendu neuf mois à partir du 5 août 2013, Stefano Mauri devait vivre une saison de « capitaine en prison » . Mais non, la peine est réduite : retour le 9 février en plein derby romain.

Jonathan Cicero (Inter) Avant, Jonathan devait être le nouveau Maicon. Puis, les intéristes se sont demandés si Jonathan avait le niveau d'un pro, l'envoyant en prêt à Parme. 2013/2014 aura été une année de renaissance pour mini-Maicon. Des assists, quelques grosses prestations défensives et cette rumeur folle de Nazionale après un énorme match à Vérone sous les yeux de Prandelli.

Adel Taarabt (Milan) On ne sait toujours pas s'il deviendra un jour un joueur déterminant, mais on est maintenant certains que cette brillante saison 2010-2011 sous les couleurs de QPR n'est pas une invention de Flavio Briatore. En fait, le Milan n'était pas trop grand pour lui.



Par Markus Kaufmann À visiter :

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Le blog Faute Tactique sur SoFoot.com
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