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L’équipe type des flops du mondial 2010

Si l’Espagne est sortie vainqueur de la Coupe du monde 2010, la France aurait mieux fait de ne pas y participer. Comme bien d'autres joueurs, qui ont raté leur tournoi dans les grandes largeurs ou seulement sur une action décisive. C'est donc l'heure de la distribution des mauvaises copies, avec un zéro pointé pour les Bleus de l’Hexagone et d’Italie.

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Sur le banc
Raymond Domenech
Raymond
Domenech

Raymond Domenech

Inutile de revenir sur l'épopée des Bleus. Son entraîneur paye pour tout le monde, mais il ne l'a pas volé.

Kim Jong-hun
Kim
Jong-hun

Kim Jong-hun

Un 7-0 administré par les Lusitaniens, ça fait mal. Alors si en plus, ce lourd revers est sanctionné par des travaux forcés... Quatorze heures quotidiennes d'enfer sanctionnant sa « trahison » de confiance, pour lui.

Aruna Dindane
Aruna
Dindane

Aruna Dindane

S'ils n'ont pas démérité, les Éléphants n'ont pas passé le premier tour alors qu'ils paraissaient en capacité de pouvoir le faire. Pourquoi ? Parce que les adversaires étaient supérieurs, oui. Et parce que certains auraient dû mieux faire, aussi. Le Monsieur de Portsmouth, en premier lieu. Loin d'être ridicule, mais à l'image des limites des siens.

Asamoah Gyan
Asamoah
Gyan

Asamoah Gyan

Dur de le voir dans cette sélection, tant il mérite mieux. Si seulement son penalty (loupé) de dernière minute avait ressemblé à son tir au but (réussi) en tout début de séance...

Fernando Torres
Fernando
Torres

Fernando Torres

Sans doute le lauréat le plus décevant. La preuve : après quelques mauvaises performances, il a été jeté sur le banc à l'approche du dernier carré. Et tout le monde a hélas oublié qu'il est à l'origine de la réalisation fatidique, en finale. Au contraire de ce magnifique croche-pied.

Faouzi Chaouchi
Faouzi
Chaouchi

Faouzi Chaouchi

Robert Green candidatait au poste, mais il n'y avait qu'une place. Le plongeon de son concurrent, pourtant héroïque lors des qualifications, ressemble en effet à celui d'un portier payé pour provoquer une défaite. Conséquences : un but casquette concédé à la 78e minute, une défaite sur le plus petit des scores contre la Slovénie pour le premier match de groupes des Fennecs et un statut de titulaire perdu au profit de Raïs M'Bolhi. ...

Jorge Larrionda
Jorge
Larrionda

Jorge Larrionda

Ils sont nombreux, les coups de sifflet à avoir créé la polémique. En vrac : Roberto Rosetti et l'ouverture du score accordée à un Carlos Tévez hors jeu lors d'Argentine-Mexique, Koman Coulibaly et le refus du pion du 3-2 en faveur des États-Unis contre la Slovénie ou encore Stéphane Lannoy qui valide celui de Luís Fabiano après lui avoir demandé s'il a fait main. Mais dans les mémoires, le Sud-Américain reste et restera l'homme qui a empêché Frank Lampard de célébrer une ...

Fabio Cannavaro
Fabio
Cannavaro

Fabio Cannavaro

Le capitaine d'une équipe à la ramasse, le symbole d'un champion en titre qui n'en a que le curriculum vitæ. Âgé de 36 piges, le recordman de capes avec la Nazionale (depuis battu par Gianluigi Buffon) se présente alors comme ses partenaires : lent au possible et ultra vieillissant, jusqu'à en être drôle. Fabio Carnavalaro.

Came Roun
Came
Roun

Came Roun

Un couloir droit parfois composé de Samuel Eto'o et Stéphane Mbia, un banc de remplaçants souvent incompréhensible (Alexandre Song, Carlos Kameni ou encore Geremi Njitap), des onze sans aucun sens... Forcément, la bande de Paul Le Guen n'a pas mis un pied devant l'autre et a terminé avec une bulle au compteur. La seule nation dans ce cas, avec la Corée du Nord.

Vole Heur
Vole
Heur

Vole Heur

Il a tenté, mais il a échoué sans même toucher le trophée qu'il comptait embarquer avec lui avant la finale. Dommage : dans le cas contraire, il aurait sûrement fait partie des tops.

Vuvu Zela
Vuvu
Zela

Vuvu Zela

« Impossible de dire quelque chose à un équipier. » Lionel Messi est formel : il range l'instrument phare de la compétition, qui a explosé les oreilles des joueurs comme des téléspectateurs à chaque match, parmi les flops. Et en plus, le « douzième élément » des Bafana Bafana selon leur coach Carlos Alberto Parreira n'a pas empêché le pays de devenir le premier organisateur à ne pas sortir des ...

Nigel de Jong
Nigel de
Jong

Nigel de Jong

Hormis la demi-finale (absence pour suspension, évidemment), il a toujours été aligné dès le coup d'envoi lors du gros parcours des Hollandais. Malheureusement pour lui, le souvenir qu'il a laissé demeurera son violent geste sur Xabi Alonso. Une expulsion ? Et puis quoi, encore ?

Kaká
Kaká

Kaká

Autant de cartons (deux jaunes et un rouge sévère, le premier de sa carrière) que de gestes décisifs (trois passes décisives, tout de même). Insuffisant, pour un Ballon d’or évoluant au Real Madrid.

Cristiano Ronaldo
Cristiano
Ronaldo

Cristiano Ronaldo

Un poteau, une passe décisive, un goal mettant un terme à onze rencontres de mutisme, un statut d'homme du match contre la Corée du Nord... Et c'est tout. Insuffisant, pour un Ballon d’or évoluant au Real Madrid.

Wayne Rooney
Wayne
Rooney

Wayne Rooney

Énorme avec Manchester United et élu meilleur joueur de Premier League par ses pairs, l'avant-centre diminué physiquement devait tout exploser. Résultat : il n'a battu aucune défense, et n'a même pas vu les quarts. « Bien entendu, j'aimerais planter davantage. Si ça ne marche pas, c'est toujours mieux que ce soit en amical plutôt qu'en Coupe du monde » , tentait-il de rassurer avant l'épreuve, devant son manque de réussite avec les Three Lions. Et dire ...

Lionel Messi
Lionel
Messi

Lionel Messi

Il a frappé 29 fois et n'a pas trouvé le chemin des filets. Trois assists, ok. Mais tout au long de sa riche carrière, la Pulga n'a vécu que trois compétitions sans ficelle : la Coupe du Roi 2008 (trois apparitions), la Copa América 2011 (quatre) et ce Mondial (cinq). Raté, donc.

Gardien

Faouzi Chaouchi (Algérie) : Robert Green candidatait au poste, mais il n'y avait qu'une place. Le plongeon de son concurrent, pourtant héroïque lors des qualifications, ressemble en effet à celui d'un portier payé pour provoquer une défaite. Conséquences : un but casquette concédé à la 78e minute, une défaite sur le plus petit des scores contre la Slovénie pour le premier match de groupes des Fennecs et un statut de titulaire perdu au profit de Raïs M'Bolhi. Chaouchie.

Vidéo

Défenseurs

Jorge Larrionda (Uruguay) : Ils sont nombreux, les coups de sifflet à avoir créé la polémique. En vrac : Roberto Rosetti et l'ouverture du score accordée à un Carlos Tévez hors jeu lors d'Argentine-Mexique, Koman Coulibaly et le refus du pion du 3-2 en faveur des États-Unis contre la Slovénie ou encore Stéphane Lannoy qui valide celui de Luís Fabiano après lui avoir demandé s'il a fait main. Mais dans les mémoires, le Sud-Américain reste et restera l'homme qui a empêché Frank Lampard de célébrer une égalisation licite de toute beauté durant Allemagne-Angleterre. Merci à ses assistants...

Vidéo

Fabio Cannavaro (Italie) : Le capitaine d'une équipe à la ramasse, le symbole d'un champion en titre qui n'en a que le curriculum vitæ. Âgé de 36 piges, le recordman de capes avec la Nazionale (depuis battu par Gianluigi Buffon) se présente alors comme ses partenaires : lent au possible et ultra vieillissant, jusqu'à en être drôle. Fabio Carnavalaro.

Vidéo

Came Roun (Zéro) : Un couloir droit parfois composé de Samuel Eto'o et Stéphane Mbia, un banc de remplaçants souvent incompréhensible (Alexandre Song, Carlos Kameni ou encore Geremi Njitap), des onze sans aucun sens... Forcément, la bande de Paul Le Guen n'a pas mis un pied devant l'autre et a terminé avec une bulle au compteur. La seule nation dans ce cas, avec la Corée du Nord.

Vidéo

Vole Heur (Public) : Il a tenté, mais il a échoué sans même toucher le trophée qu'il comptait embarquer avec lui avant la finale. Dommage : dans le cas contraire, il aurait sûrement fait partie des tops.

Vidéo

Milieux

Vuvu Zela (Afrique du Sud) : « Impossible de dire quelque chose à un équipier. » Lionel Messi est formel : il range l'instrument phare de la compétition, qui a explosé les oreilles des joueurs comme des téléspectateurs à chaque match, parmi les flops. Et en plus, le « douzième élément » des Bafana Bafana selon leur coach Carlos Alberto Parreira n'a pas empêché le pays de devenir le premier organisateur à ne pas sortir des poules.

Vidéo

Nigel de Jong (Pays-Bas) : Hormis la demi-finale (absence pour suspension, évidemment), il a toujours été aligné dès le coup d'envoi lors du gros parcours des Hollandais. Malheureusement pour lui, le souvenir qu'il a laissé demeurera son violent geste sur Xabi Alonso. Une expulsion ? Et puis quoi, encore ?

Vidéo

Kaká (Brésil) : Autant de cartons (deux jaunes et un rouge sévère, le premier de sa carrière) que de gestes décisifs (trois passes décisives, tout de même). Insuffisant, pour un Ballon d’or évoluant au Real Madrid.

Vidéo

Attaquants

Cristiano Ronaldo (Portugal) : Un poteau, une passe décisive, un goal mettant un terme à onze rencontres de mutisme, un statut d'homme du match contre la Corée du Nord... Et c'est tout. Insuffisant, pour un Ballon d’or évoluant au Real Madrid.

Vidéo

Wayne Rooney (Angleterre) : Énorme avec Manchester United et élu meilleur joueur de Premier League par ses pairs, l'avant-centre diminué physiquement devait tout exploser. Résultat : il n'a battu aucune défense, et n'a même pas vu les quarts. « Bien entendu, j'aimerais planter davantage. Si ça ne marche pas, c'est toujours mieux que ce soit en amical plutôt qu'en Coupe du monde » , tentait-il de rassurer avant l'épreuve, devant son manque de réussite avec les Three Lions. Et dire qu'il a failli être privé de tournoi pour avoir insulté un arbitre pendant la préparation...

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Lionel Messi (Argentine) : Il a frappé 29 fois et n'a pas trouvé le chemin des filets. Trois assists, ok. Mais tout au long de sa riche carrière, la Pulga n'a vécu que trois compétitions sans ficelle : la Coupe du Roi 2008 (trois apparitions), la Copa América 2011 (quatre) et ce Mondial (cinq). Raté, donc.

Vidéo

Sur le banc

Raymond Domenech (France) : Inutile de revenir sur l'épopée des Bleus. Son entraîneur paye pour tout le monde, mais il ne l'a pas volé.

Vidéo

Kim Jong-hun (Corée du Nord) : Un 7-0 administré par les Lusitaniens, ça fait mal. Alors si en plus, ce lourd revers est sanctionné par des travaux forcés... Quatorze heures quotidiennes d'enfer sanctionnant sa « trahison » de confiance, pour lui.

Vidéo

Aruna Dindane (Côte d’Ivoire) : S'ils n'ont pas démérité, les Éléphants n'ont pas passé le premier tour alors qu'ils paraissaient en capacité de pouvoir le faire. Pourquoi ? Parce que les adversaires étaient supérieurs, oui. Et parce que certains auraient dû mieux faire, aussi. Le Monsieur de Portsmouth, en premier lieu. Loin d'être ridicule, mais à l'image des limites des siens.

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Asamoah Gyan (Ghana) : Dur de le voir dans cette sélection, tant il mérite mieux. Si seulement son penalty (loupé) de dernière minute avait ressemblé à son tir au but (réussi) en tout début de séance...

Vidéo

Fernando Torres (Espagne) : Sans doute le lauréat le plus décevant. La preuve : après quelques mauvaises performances, il a été jeté sur le banc à l'approche du dernier carré. Et tout le monde a hélas oublié qu'il est à l'origine de la réalisation fatidique, en finale. Au contraire de ce magnifique croche-pied.

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Par Florian Cadu
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