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L'équipe type de la J1 de la Coupe du monde

On a vu des coups francs splendides, des grosses boulettes et des larmes. Il est temps de retracer la première journée de la phase de poules du Mondial. Avec un cigarillo, des héros et quelques zéros.

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Sur le banc
Mohamed El-Shenawy
Mohamed
El-Shenawy

Mohamed El-Shenawy

Le gardien égyptien a refusé de recevoir le trophée de meilleur joueur du match qui lui était dû pour sa prestation face à l’Uruguay. Dégoûté d’avoir pris un but dans les dernières minutes ? Non, parce que le trophée est sponsorisé par Budweiser... L'alcool, la religion, tout ça... Sinon, heureusement que la FIFA a gardé des sponsors super éthiques comme Coca-Cola et ...

Grzegorz Krychowiak
Grzegorz
Krychowiak

Grzegorz Krychowiak

C’est quand même un joli coup de casque, son but tardif face au Sénégal. Mais, trop tard. Avant, l’étoile filante de l’Euro 2016 a sombré jusqu’à ce moment venu d’une dimension parallèle : une passe en cloche à son gardien depuis la moitié de terrain adverse qui se transforme en passe décisive. Krych’ craque.

Aziz Bouhaddouz
Aziz
Bouhaddouz

Aziz Bouhaddouz

Attendre toute sa vie de disputer la Coupe du monde et perdre à la dernière minute contre l’Iran, c’est une chose. Attendre toute sa vie de disputer la Coupe du monde et perdre à la dernière minute contre l’Iran en marquant le but contre son camp en est une autre. Mais, la chance d’Aziz Bouhaddouz, c’est d’avoir une meute de Lions à ses côtés.

M'Baye Niang
M'Baye
Niang

M'Baye Niang

Ses deux accélérations terribles face à la Pologne ont fait flasher les supporters sénégalais. M'Baye Niang est le pilote improvisé du Sénégal. Et cette fois, pas de risque d'aquaplaning.

Luis Suárez
Luis
Suárez

Luis Suárez

On a retrouvé le plus beau des salopards. L’Uruguayen a fait un super combo simulation-plaquage pour gagner du temps dans les ultimes instants du match face à l’Égypte. Et, le pire, c’est qu’il a obtenu un coup franc !

Christian Cueva
Christian
Cueva

Christian Cueva

Le ballon s’élève en même temps que le rêve des millions de Péruviens venus en Russie. Et des larmes chaudes coulent sur la joue du tireur malheureux, réconforté par tous ses coéquipiers. Mais le gaillard continue de pleurer, comme un gamin. Beau et cruel. Mais beau. Mais cruel...

Kasper Schmeichel
Kasper
Schmeichel

Kasper Schmeichel

Face au Danemark, les Péruviens ont croqué, mais ils sont aussi tombés sur un dernier rempart en béton. Auteur de six arrêts, Kasper Schmeichel a battu le record d’invincibilité de Peter en équipe nationale (534 minutes, série en cours, contre 470). Une nouvelle preuve que le fils est meilleur que son père.

Nacho
Nacho

Nacho

Croustillant à souhait, le latéral du Real Madrid a remis une couche de cheddar sur ce magnifique Portugal-Espagne avec une frappe brossée exter’ délicieuse, poteau rentrant. Miam !

José María Giménez
José María
Giménez

José María Giménez

Le taff proprement fait derrière, José María a retroussé ses manches en fin de partie face à l'Égypte pour sauter plus haut que tout le monde et offrir du crâne un succès ric-rac à sa sélection. Le soleil dans un océan celeste.

Andreas Granqvist
Andreas
Granqvist

Andreas Granqvist

Les Scandinaves avaient pris l’habitude de se trimbaler un grand gaillard un peu lourdeau qui, brassard et la trentaine sur les bras, prenait toute la lumière à lui seul. Pas de Z cette année, mais un défenseur central qui monte chercher des une-deux et tirer les pénos. Le point G.

Aleksandar Kolarov
Aleksandar
Kolarov

Aleksandar Kolarov

Une prestation de bonhomme à l’image de son équipe, plus un bijou envoyé au fond des filets de Navas sur coup de pied arrêté, histoire de montrer que son pied gauche est encore une valeur sûre trop souvent ignorée. À 32 ans, le roc de Belgrade a encore du peps.

Diego Maradona
Diego
Maradona

Diego Maradona

À Moscou, les supporters de l’Albiceleste ont vu leur équipe se faire accrocher par l’Islande et Messi rater un penalty. Qu'importe, ils ont pu acclamer leur idole pour l’éternité : Diego Armando Maradona. Qui a eu le temps de fumer un cigare, « saluer » un Sud-Coréen en se tirant les yeux et aussi de se moucher.

Vladimir Poutine
Vladimir
Poutine

Vladimir Poutine

Dérouler un speech sans être contredit par une assemblée de 80 000 personnes, montrer au monde que la Russie n'est pas un pays seulement grand par la taille et être magnifiquement désolé pour de faux devant son hôte saoudien : Vlad est dans ses charentaises.

Denis Cheryshev
Denis
Cheryshev

Denis Cheryshev

Deux bijoux en ouverture face à l’Arabie saoudite pour fermer des bouches, lancer la Sbornaya et faire frissonner une nation, le tout en démarrant remplaçant au coup d'envoi : le monde entier connaît désormais la patte gauche de l'attaquant de Villarreal. Et plus grand monde ne pleure la blessure de son homologue Alan Dzagoev.

Hirving Lozano
Hirving
Lozano

Hirving Lozano

L'Allemagne est arrivée en Russie dans le coaltar, Chucky a bondi de sous le lit pour coller une sacrée frousse au champion en titre. Entre les petites poupées et les Mexicains, c'est toujours une belle histoire d’amour.

Harry Kane
Harry
Kane

Harry Kane

Un coup de coude inopportun de ce bêta de Kyle Walker et c’est toute l’Angleterre qui vacille. Heureusement que celle-ci peut compter sur le meilleur striker qu’elle a enfanté ces dernières années. Le doublé du blondinet en renard sauve la face de la perfide Albion face aux Aigles de Carthage.

Cristiano Ronaldo
Cristiano
Ronaldo

Cristiano Ronaldo

Transformer un penalty provoqué par soi-même, lustrer les gants de De Gea et inscrire son premier coup franc direct depuis 2012 avec la sélection : le prochain chapitre de la biographie de CR7 ne débute pas trop mal. Même si ce bouquin reste intitulé Ronaldo, pas le vrai, mais l’autre.

Gardien

Kasper Schmeichel (Danemark) : Face au Danemark, les Péruviens ont croqué, mais ils sont aussi tombés sur un dernier rempart en béton. Auteur de six arrêts, Kasper Schmeichel a battu le record d’invincibilité de Peter en équipe nationale (534 minutes, série en cours, contre 470). Une nouvelle preuve que le fils est meilleur que son père.


Défenseurs

Nacho (Espagne) : Croustillant à souhait, le latéral du Real Madrid a remis une couche de cheddar sur ce magnifique Portugal-Espagne avec une frappe brossée exter’ délicieuse, poteau rentrant. Miam !

José María Giménez (Uruguay) : Le taff proprement fait derrière, José María a retroussé ses manches en fin de partie face à l'Égypte pour sauter plus haut que tout le monde et offrir du crâne un succès ric-rac à sa sélection. Le soleil dans un océan celeste.

Andreas Granqvist (Suède) : Les Scandinaves avaient pris l’habitude de se trimbaler un grand gaillard un peu lourdeau qui, brassard et la trentaine sur les bras, prenait toute la lumière à lui seul. Pas de Z cette année, mais un défenseur central qui monte chercher des une-deux et tirer les pénos. Le point G.

Aleksandar Kolarov (Serbie) : Une prestation de bonhomme à l’image de son équipe, plus un bijou envoyé au fond des filets de Navas sur coup de pied arrêté, histoire de montrer que son pied gauche est encore une valeur sûre trop souvent ignorée. À 32 ans, le roc de Belgrade a encore du peps.


Milieux

Diego Maradona (Le cœur d'Omar da Fonseca) : À Moscou, les supporters de l’Albiceleste ont vu leur équipe se faire accrocher par l’Islande et Messi rater un penalty. Qu'importe, ils ont pu acclamer leur idole pour l’éternité : Diego Armando Maradona. Qui a eu le temps de fumer un cigare, « saluer » un Sud-Coréen en se tirant les yeux et aussi de se moucher.

Vladimir Poutine (Empire russe) : Dérouler un speech sans être contredit par une assemblée de 80 000 personnes, montrer au monde que la Russie n'est pas un pays seulement grand par la taille et être magnifiquement désolé pour de faux devant son hôte saoudien : Vlad est dans ses charentaises.

Denis Cheryshev (Russie) : Deux bijoux en ouverture face à l’Arabie saoudite pour fermer des bouches, lancer la Sbornaya et faire frissonner une nation, le tout en démarrant remplaçant au coup d'envoi : le monde entier connaît désormais la patte gauche de l'attaquant de Villarreal. Et plus grand monde ne pleure la blessure de son homologue Alan Dzagoev.


Attaquants

Hirving Lozano (Mexique) : L'Allemagne est arrivée en Russie dans le coaltar, Chucky a bondi de sous le lit pour coller une sacrée frousse au champion en titre. Entre les petites poupées et les Mexicains, c'est toujours une belle histoire d’amour.

Harry Kane (Angleterre) : Un coup de coude inopportun de ce bêta de Kyle Walker et c’est toute l’Angleterre qui vacille. Heureusement que celle-ci peut compter sur le meilleur striker qu’elle a enfanté ces dernières années. Le doublé du blondinet en renard sauve la face de la perfide Albion face aux Aigles de Carthage.

Cristiano Ronaldo (Portugal) : Transformer un penalty provoqué par soi-même, lustrer les gants de De Gea et inscrire son premier coup franc direct depuis 2012 avec la sélection : le prochain chapitre de la biographie de CR7 ne débute pas trop mal. Même si ce bouquin reste intitulé Ronaldo, pas le vrai, mais l’autre.


Remplaçants

Mohamed El-Shenawy (Égypte) : Le gardien égyptien a refusé de recevoir le trophée de meilleur joueur du match qui lui était dû pour sa prestation face à l’Uruguay. Dégoûté d’avoir pris un but dans les dernières minutes ? Non, parce que le trophée est sponsorisé par Budweiser... L'alcool, la religion, tout ça... Sinon, heureusement que la FIFA a gardé des sponsors super éthiques comme Coca-Cola et Gazprom...

Grzegorz Krychowiak (Pologne) : C’est quand même un joli coup de casque, son but tardif face au Sénégal. Mais, trop tard. Avant, l’étoile filante de l’Euro 2016 a sombré jusqu’à ce moment venu d’une dimension parallèle : une passe en cloche à son gardien depuis la moitié de terrain adverse qui se transforme en passe décisive. Krych’ craque.

Aziz Bouhaddouz (Maroc) : Attendre toute sa vie de disputer la Coupe du monde et perdre à la dernière minute contre l’Iran, c’est une chose. Attendre toute sa vie de disputer la Coupe du monde et perdre à la dernière minute contre l’Iran en marquant le but contre son camp en est une autre. Mais, la chance d’Aziz Bouhaddouz, c’est d’avoir une meute de Lions à ses côtés.

M'Baye Niang (Sénégal) : Ses deux accélérations terribles face à la Pologne ont fait flasher les supporters sénégalais. M'Baye Niang est le pilote improvisé du Sénégal. Et cette fois, pas de risque d'aquaplaning.

Luis Suárez (Uruguay) : On a retrouvé le plus beau des salopards. L’Uruguayen a fait un super combo simulation-plaquage pour gagner du temps dans les ultimes instants du match face à l’Égypte. Et, le pire, c’est qu’il a obtenu un coup franc !

Christian Cueva (Pérou) : Le ballon s’élève en même temps que le rêve des millions de Péruviens venus en Russie. Et des larmes chaudes coulent sur la joue du tireur malheureux, réconforté par tous ses coéquipiers. Mais le gaillard continue de pleurer, comme un gamin. Beau et cruel. Mais beau. Mais cruel...



Par Jérémie Baron, Florian Lefèvre et Mathieu Rollinger
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