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L'équipe type de la Copa América 2015

À la maison, le Chili a remporté la Copa América après des années de disette. Si Vidal et Jara sont les artisans de ce titre, chacun à leur manière, d'autres joueurs ont brillé lors de la quarante-quatrième édition de la plus vieille compétition de sélections nationales. En voici l'équipe type, faite de densité physique, de malice et de génie. Bref, de football sud-américain.

Modififié
Sur le banc
David
Ospina

David Ospina

Il a «  tué  » Messi. Et de quelle manière...

Nicolas
Otamendi

Nicolas Otamendi

Si l'Argentine est tombée, l'arrière-garde de l'Albiceleste ne peut pas s'en vouloir. L'armada offensive chilienne n'est pas passée face au roc du FC Valence.

Javier
Mascherano

Javier Mascherano

Tout au long de la Copa, le « Jefecito » a encore démontré qu'il est le vrai leader de cette équipe. Des embrouilles, des tacles à foison, mais surtout une justesse dans les passes qui ont fait de lui la plaque tournante du système de Tata Martino. En finale, le milieu de terrain du Barça a terminé le match malgré une blessure. Si Buenos Aires a la gueule de bois aujourd'hui, c'est bien à cause des déclarations de Mascherano plutôt qu'à une cinquième ...

Marcelo
Diaz

Marcelo Diaz

Le Mascherano chilien.

Javier
Pastore

Javier Pastore

Le Valdivia argentin.

Derlis
González

Derlis González

Si Di María n'avait pas eu la bonne idée de blesser l'ailier fantaisiste, peut-être que le Paraguay aurait pu rêver d'une nouvelle finale…

Claudio
Bravo

Claudio Bravo

L'année presque parfaite pour le capitaine chilien. Le recordman de sélections avec la Roja a tout gagné, excepté la Ligue des champions (selon les règlements de l'UEFA). Des parades exceptionnelles (notamment face à Agüero en finale), un jeu au pied qui fait de lui le premier relanceur de son équipe, et un statut de leader incontesté. La force tranquille.

Jeison
Murillo

Jeison Murillo

Elle est là, la relève de Yepes. Auteur de superbes relances des deux pieds, de tacles glissés somptueux et de l'unique but de la Colombie (face au Brésil), le nouveau défenseur de l'Inter Milan a été élu meilleur jeune de la Copa América. Face à lui, Neymar a pété un plomb et Agüero s'est caché. Dommage pour ce tir au but envoyé dans les tribunes...

José María
Giménez

José María Giménez

Avec Diego Godín, le jeune défenseur central de l'Atlético Madrid est certainement l'incarnation parfaite de la garra charrúa, la combativité uruguayenne. Fautif sur le but de Lucas Barrios en match de poule, il s'est rattrapé en inscrivant le but de l'égalisation. L'homme qui doit remplacer Diego Lugano s'est installé tranquillement dans la charnière d'Óscar Tabárez. À 20 ans, rien n'est ...

Gonzalo
Jara

Gonzalo Jara

À 11 contre 11, le quart de finale contre l'Uruguay semblait courir vers les tirs au but. Jara a alors eu le culot de sacrifier sa réputation et son doigt pour enfin tourner la page de l'histoire du football chilien. Le Materazzi chilien.

Juan Camilo
Zúñiga

Juan Camilo Zúñiga

Durant toute la saison, tous les défenseurs européens ont échoué face à la mission d'arrêter Neymar. Ni la violence ni la précision des tacles n'ont suffi pour ralentir la progression du Brésilien. En deux matchs en un an, Zúñiga s'est montré plus fort que le reste du monde : quelques mots ont suffi pour faire sortir Neymar de son match. Après lui avoir pété le dos, rappelons-le quand ...

Luis
Advincula

Luis Advincula

La compétition avait plutôt mal commencé pour le Péruvien face au Brésil, puisque le numéro 17 avait eu le goût de subir un double coup du sombrero de Neymar. Au mauvais endroit au mauvais moment. Puis, le joueur d'Hoffenheim s'est retrouvé là où il fallait : au cœur des transitions péruviennes. Percutant, rapide et intelligent, le latéral de 25 ans a séduit.

Jorge
Valdivia

Jorge Valdivia

Après le Mondial, il avait annoncé qu'il ne porterait plus le maillot de la Roja. Mais conscient de l'opportunité chilienne de mettre un terme à une disette historique, « El Mago » est revenu taper à la porte de Sampaoli. Et il n'a pas déçu. Il a régalé, même. Et pour remercier Sampaoli de lui avoir offert une nouvelle chance, Valdivia l'a insulté au moment de son remplacement en finale. Encore une retraite internationale ...

Charles
Aránguiz

Charles Aránguiz

De ses infatigables appels de balle à l'intelligence de ses décisions balle aux pieds, Aránguiz a donné du mouvement à un pays qui rêvait d'avancer. Si les passes de Valdivia et Diaz ont semblé si belles, c'est bien parce qu'Aránguiz se tuait à leur offrir toutes les destinations possibles. Qu'est-ce qu'il serait bien, à l'OM...

Arturo
Vidal

Arturo Vidal

Un accident en état d'ébriété, des excuses en larmes, et une rédemption offerte par un pays qui exige la victoire finale à tout prix. Pardonné par Sampaoli, le polyvalent Vidal a eu la bonne idée de se rendre indispensable, jusqu'à la victoire finale. Finalement, le Chili a oublié ses frasques. Pour Vidal, tout est permis (de conduire).

Paolo
Guerrero

Paolo Guerrero

Un numéro 9 qui sort le grand jeu à toutes les compétitions internationales que son pays dispute, on appelle ça un héros national. Des buts, Guerrero n'avait que ça à offrir aux siens. Alors, il a répété l'offrande quatre fois.

Eduardo
Vargas

Eduardo Vargas

Santiago attendait Alexis Sánchez et la garantie de ses buts en Serie A, Premier League et Liga. Il a reçu Edu Vargas et la surprise de son rendement européen quasi nul. En une seule Copa América, le Chilien a marqué autant de buts (4) qu'en toute une saison de Premier League à QPR. L'anti-Messi, quoi.

Claudio Bravo (Chili) L'année presque parfaite pour le capitaine chilien. Le recordman de sélections avec la Roja a tout gagné, excepté la Ligue des champions (selon les règlements de l'UEFA). Des parades exceptionnelles (notamment face à Agüero en finale), un jeu au pied qui fait de lui le premier relanceur de son équipe, et un statut de leader incontesté. La force tranquille.

Jeison Murillo (Colombie) Elle est là, la relève de Yepes. Auteur de superbes relances des deux pieds, de tacles glissés somptueux et de l'unique but de la Colombie (face au Brésil), le nouveau défenseur de l'Inter Milan a été élu meilleur jeune de la Copa América. Face à lui, Neymar a pété un plomb et Agüero s'est caché. Dommage pour ce tir au but envoyé dans les tribunes...

José María Giménez (Uruguay) Avec Diego Godín, le jeune défenseur central de l'Atlético Madrid est certainement l'incarnation parfaite de la garra charrúa, la combativité uruguayenne. Fautif sur le but de Lucas Barrios en match de poule, il s'est rattrapé en inscrivant le but de l'égalisation. L'homme qui doit remplacer Diego Lugano s'est installé tranquillement dans la charnière d'Óscar Tabárez. À 20 ans, rien n'est impossible.

Gonzalo Jara (Chili) : À 11 contre 11, le quart de finale contre l'Uruguay semblait courir vers les tirs au but. Jara a alors eu le culot de sacrifier sa réputation et son doigt pour enfin tourner la page de l'histoire du football chilien. Le Materazzi chilien.

Juan Camilo Zúñiga (Colombie) Durant toute la saison, tous les défenseurs européens ont échoué face à la mission d'arrêter Neymar. Ni la violence ni la précision des tacles n'ont suffi pour ralentir la progression du Brésilien. En deux matchs en un an, Zúñiga s'est montré plus fort que le reste du monde : quelques mots ont suffi pour faire sortir Neymar de son match. Après lui avoir pété le dos, rappelons-le quand même.

Luis Advincula (Pérou) La compétition avait plutôt mal commencé pour le Péruvien face au Brésil, puisque le numéro 17 avait eu le goût de subir un double coup du sombrero de Neymar. Au mauvais endroit au mauvais moment. Puis, le joueur d'Hoffenheim s'est retrouvé là où il fallait : au cœur des transitions péruviennes. Percutant, rapide et intelligent, le latéral de 25 ans a séduit.

Jorge Valdivia (Chili) Après le Mondial, il avait annoncé qu'il ne porterait plus le maillot de la Roja. Mais conscient de l'opportunité chilienne de mettre un terme à une disette historique, « El Mago » est revenu taper à la porte de Sampaoli. Et il n'a pas déçu. Il a régalé, même. Et pour remercier Sampaoli de lui avoir offert une nouvelle chance, Valdivia l'a insulté au moment de son remplacement en finale. Encore une retraite internationale ?

Charles Aránguiz (Chili) De ses infatigables appels de balle à l'intelligence de ses décisions balle aux pieds, Aránguiz a donné du mouvement à un pays qui rêvait d'avancer. Si les passes de Valdivia et Diaz ont semblé si belles, c'est bien parce qu'Aránguiz se tuait à leur offrir toutes les destinations possibles. Qu'est-ce qu'il serait bien, à l'OM...

Arturo Vidal (Chili) Un accident en état d'ébriété, des excuses en larmes, et une rédemption offerte par un pays qui exige la victoire finale à tout prix. Pardonné par Sampaoli, le polyvalent Vidal a eu la bonne idée de se rendre indispensable, jusqu'à la victoire finale. Finalement, le Chili a oublié ses frasques. Pour Vidal, tout est permis (de conduire).

Paolo Guerrero (Pérou) Un numéro 9 qui sort le grand jeu à toutes les compétitions internationales que son pays dispute, on appelle ça un héros national. Des buts, Guerrero n'avait que ça à offrir aux siens. Alors, il a répété l'offrande quatre fois.

Eduardo Vargas (Chili) : Santiago attendait Alexis Sánchez et la garantie de ses buts en Serie A, Premier League et Liga. Il a reçu Edu Vargas et la surprise de son rendement européen quasi nul. En une seule Copa América, le Chilien a marqué autant de buts (4) qu'en toute une saison de Premier League à QPR. L'anti-Messi, quoi.

Remplaçants :

David Ospina (Colombie) Il a «  tué  » Messi. Et de quelle manière...

Nicolas Otamendi (Argentine) Si l'Argentine est tombée, l'arrière-garde de l'Albiceleste ne peut pas s'en vouloir. L'armada offensive chilienne n'est pas passée face au roc du FC Valence.

Javier Mascherano (Argentine) Tout au long de la Copa, le « Jefecito » a encore démontré qu'il est le vrai leader de cette équipe. Des embrouilles, des tacles à foison, mais surtout une justesse dans les passes qui ont fait de lui la plaque tournante du système de Tata Martino. En finale, le milieu de terrain du Barça a terminé le match malgré une blessure. Si Buenos Aires a la gueule de bois aujourd'hui, c'est bien à cause des déclarations de Mascherano plutôt qu'à une cinquième défaite d'affilée lors d'une finale. Masche un país.

Marcelo Diaz (Chili) Le Mascherano chilien.

Javier Pastore (Argentine) Le Valdivia argentin.

Derlis González (Paraguay) Si Di María n'avait pas eu la bonne idée de blesser l'ailier fantaisiste, peut-être que le Paraguay aurait pu rêver d'une nouvelle finale…

Lucas Barrios (Paraguay) Tout le temps remplaçant, tout le temps buteur. Prends ça, Solskjær.



Par Ruben Curiel, Markus Kaufmann et Arthur Jeanne
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Modifié



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