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L'équipe B du Real est-elle plus forte que l'équipe A ?

Longtemps indéboulonnable, le onze de gala merengue commence à faire débat du côté de la capitale espagnole. Car entre des seconds couteaux aiguisés et certains titulaires dans le creux de la vague, les rotations imposées par Zidane questionnent la hiérarchie de l’effectif madrilène. Autrement dit, un problème réservé aux riches.

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Qu’elles semblent loin, ces mines déconfites et abattues. Trois jours après la claque du Clásico et la remise en question qui en découle, le Real Madrid renoue avec la victoire. Et de quelle manière. En allant pulvériser le Deportivo La Corogne sur ses terres du Riazor (2-6), les protégés de Zidane se remettent dans le sens de la marche et conservent leur destin entre les pieds pour remporter cette Liga. Mieux, la partition livrée en Galice rassure un Real décontenancé à la suite du show en mondovision de Lionel Messi sur la pelouse du Santiago Bernabéu, d’autant qu’elle est orchestrée par les seconds couteaux madrilènes. « Cela va sonner très polémique, mais personnellement, je préfère le Real B que le Real A. C’est plus difficile de battre ce Real B que le A » , va même jusqu’à reconnaître Pepe Mel, nouvel entraîneur du Depor tombé sous le charme du jeu déployé par les réservistes du double Z. Cet avis, bon nombre d’adversaires des Merengues le partagent. À tel point que le débat s’est ouvert sans crier gare : les secondes unités madrilènes peuvent-elles légitimement ambitionner de métamorphoser l’inamovible onze de gala de Zizou ?

Casemiro, l'ouvrier très qualifié

Isco : « Oui, il y a une équipe des secondes lignes »


À en croire les statistiques, la réponse est affirmative. Et plutôt deux fois qu’une. En d’autres termes, les remplaçants de luxe du Real Madrid améliorent les performances de leurs supérieurs hiérarchiques dans tous les secteurs du jeu. Quand le onze de gala de Zidane (Navas - Carvajal, Varane, Ramos, Marcelo - Casemiro, Modrić, Kroos - Bale, Benzema, Cristiano Ronaldo) frappe en moyenne 18 fois par rencontre, celui des jokers de luxe fait grimper ce total à 22. Il en va de même dans d’autres domaines, comme ceux des récupérations (77 contre 61), des passes réalisées (590 contre 546) et des fautes commises (5 contre 11). Autrement dit, pour tout ce qui est quantifiable, la version B du Real Madrid fait mieux que la version A. Une redondance depuis le début de l’année qui doit beaucoup à la gestion de groupe de Zinédine Zidane qui a fait des rotations son cheval de bataille. Car tout en permettant à ses stars de se reposer plus qu’à l’accoutumée – surtout pour le vieillissant, mais terriblement décisif CR7 –, l’entraîneur marseillais conserve le même rythme de croisière en championnat, les victoires appelant les succès.

Pourtant, dans cet océan de bonnes nouvelles, le Real Madrid trouve tout de même le moyen de se trouver des poux. Ainsi, les discours peuvent diverger entre les différents membres de l’escouade blanche. Quand Zidane ne cesse de répéter que « l’important est le groupe  » ou que Nacho argumente qu’il « n’y a pas d’équipe A ou B, nous sommes tous importants grâce au mister » , certaines voix ne tiennent pas le même discours. C’est le cas d’Isco, dont le statut au sein du vestiaire blanc symbolise cette barrière entre onze de gala et onze des seconds couteaux, qui au coup de sifflet final au Riazor n’élude pas le problème : « Bien entendu, c’est la vérité de dire qu’il y a une équipe des secondes lignes. Mais c’est aussi la grandeur du Real Madrid, car nous formons le meilleur effectif du monde.  » À l’instar de l’Andalou, bon nombre de ses comparses sont plus ou moins dans une situation idoine. Ainsi, en ramenant les statistiques individuelles à une rencontre de 90 minutes, Morata plante plus que Cristiano (0,96 contre 0,8), James délivre plus de passes décisives que Kroos (0,68 pour 0,38) et Lucas Vázquez récupère plus que Bale (6 pour 2,9).

Bale, une blessure « bienfaitrice »


Toutes ces données factuelles devraient donc rassurer tous les pans de la nébuleuse merengue, mais il n’en est rien. C’est que dans un club dont l’environnement s’amuse à dénicher des problèmes, la profusion de solutions dont jouit Zidane peut à tout moment se transformer en débat polémique. Ce qui ne manque pas d’arriver lorsque le cas Gareth Bale est évoqué. Membre de la BBC, et donc indéboulonnable du onze de gala lorsque son corps le laisse tranquille, le Gallois cristallise tout le dilemme qui est proposé à son entraîneur : recrue estampillée Florentino Pérez, il conserve, malgré une saison compliquée, son statut d’inamovible du onze "A". Autant dire que sa récente blessure lors du Clásico enlève une épine dans le pied du coach madridista qui peut désormais aligner Isco ou Marco Asensio lors des chocs. Pour Marcelino, ancien tacticien de Villarreal interrogé par El Pais, difficile pourtant de trancher dans le vif : « Au Real, on ne peut différencier une équipe A d’une B. Je ne prendrais pas le risque de dire que l’équipe qui a battu le Depor joue mieux que celle qui a été alignée face au Barça. » En somme, ce débat ne connaîtra une réponse irréfutable qu’au terme de l’exercice et du nombre de breloques dorées remportées.

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    Par Robin Delorme
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