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L'Équateur peut remercier l'autre Valencia

Au terme d'une rencontre âpre et disputée, l'Équateur rentre à l'hôtel avec les trois points. Les joueurs d'El Tri peuvent remercier Enner Valencia, auteur d'un doublé, qui inscrit par la même occasion ses deuxième et troisième but de la Coupe du monde.

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Honduras - Équateur
(1-2)
C. Costly (30') pour Honduras , E. Valencia (32'), E. Valencia (64') pour Équateur.


Cruellement défait par la Nati lors de son premier match, l'Équateur avait à cœur de rectifier le tir face à une équipe du Honduras toujours à la recherche de sa première victoire en Coupe du monde. Privés de leur joueur cadre Wilson Palacios, suspendu, la mission s'annonçait compliquée pour les hommes de Luis Fernando Suárez, fébriles offensivement contre la France et déjà incapables d'inscrire le moindre but lors de l'édition précédente en Afrique du Sud. Pour autant, ils pouvaient compter sur l'expérience de leur sélectionneur, entraîneur de l'Équateur en 2006 avec lequel ils avaient atteint les huitièmes de finale en 2006. De même que son homologue aujourd'hui à la tête de la sélection d'El Tri Reinaldo Rueda, justement coach du Honduras en 2010. Un match entre deux vieux compères qui n'avait pourtant rien d'amical. Une rencontre âpre, rugueuse, mais ouverte, entre deux équipes qui obéissent à des styles de jeu assez proches, basé sur la combativité et le duel physique. Et au bout des 90 minutes, l'espoir d'être toujours en course pour accrocher une place en huitièmes de finale. Si le destin a longtemps hésité, il a finalement choisi l'Équateur de la famille Valencia.

But refusé et Hull City

Il plane comme un air de Premier League au-dessus de la pelouse de l'Arena da Baixada Stadium de Curitiba. Des longs dégagements à la Stoke City aux tacles façon Kevin Nolan, en passant par les sorties foireuses des gardiens, comme celle hasardeuse de Domínguez dès la 12e minute, tout y est. Dès les premières minutes, le Honduras annonce la couleur. Après 7 minutes de jeu, le défenseur central du Honduras Bernárdez mange sa première biscotte suite à une balayette sur Valencia. L'Équateur essaye de contourner la solide arrière-garde hondurienne, mais la ligne défensive ne cède pas. Sur son côté gauche, Montero est bien trop brouillon pour pouvoir enflammer la rencontre. Antonio Valencia a du mal à trouver ses coéquipiers, et Caicedo n'est pas assez percutant pour espérer faire la différence. L'Équateur domine pourtant ce début de rencontre, en témoigne la première occasion franche du match. À la 20e minute, la pépite équatorienne Enner Valencia, lancé dans la profondeur par Guagua, se présente seul face à Valladares, mais loupe le coche.

Les Honduriens répondent comme à leur habitude sur coups de pied arrêtés, comme sur cette tête de Bernárdez à la 26e minute. Et c'est finalement Costly qui se charge d'allumer la première mèche. L'attaquant du Honduras profite de la défense apathique de l'Équateur pour ouvrir le score à la 30e, sur un énième long dégagement. Enner Valencia a beau répondre quelques minutes plus tard en inscrivant son deuxième but en autant de matchs de Coupe du monde (1-1), c'est bien le Honduras qui se montre le plus dangereux en fin de première période. D'abord par l'intermédiaire de Bernárdez, déclencheur d'une mine à la Alex sur coup franc, repoussée par Domínguez à la 45e, puis une nouvelle fois par Costly, qui voit son but refusé pour hors-jeu. Entre-temps, Figueroa vient rappeler aux Équatoriens qu'il ne leur facilitera pas la tâche en envoyant voler Montero à la 39e minute sur une intervention dont seuls les défenseurs de Hull ont le secret.

Une chance face aux Bleus

Dès la reprise, le Honduras envoie à nouveau un signal fort avec cette première frappe de Beckeless qui oblige une nouvelle fois Domínguez à se déployer. Les hommes de Luis Fernando Suárez se montrent une nouvelle fois dangereux à la 62e minute. Bengtson croit donner l'avantage, mais est finalement signalé hors-jeu. De leurs côtés, les avants équatoriens ne parviennent pas à faire la différence individuellement, Montero et Valencia se heurtant trop souvent à la paire de colosses honduriens Figueroa-Bernárdez. Les Équatoriens ne lâchent pour autant pas l'affaire et décident d'écarter sur les côtés en expédiant des ballons dans la boîte. Sur l'un d'entre eux à la 65e minute, Enner Valencia s'élève plus haut que tout le monde et envoie le ballon au fond des filets d'une tête bien placée. L'Équateur a fait le plus dur. La grinta et la détermination ne suffisent pas à cacher les lacunes techniques des joueurs du Honduras, qui ne seront jamais en mesure de refaire leur retard. Les Équatoriens viennent à bout d'une équipe du Honduras conquérante qui peut avoir des regrets, n'ayant pas réussi à convertir ses occasions quand elles se présentaient. Enner Valencia, venu pallier à lui tout seul le manque d'efficacité offensive de Valencia, Montero et Caicedo, s'est montré décisif. Face aux Bleus, l'Équateur aura encore une infime chance de croire à une qualification en huitièmes.

Par Victor van den Woldenberg
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