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Max la menace

On s'est tellement moqués de sa titularisation qu'il devait en avoir eu écho dans les vestiaires. Raté, Maxwel Cornet a été, avec Fekir, le principal artisan de la victoire lyonnaise à Manchester, en sortant à l'occasion le match le plus abouti de sa carrière. Enfin.

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« Well, that wasn’t on the script.  » Il est de ces soirs où décrypter un match à la télévision anglaise nécessite un poil d’imagination, surtout quand on s’appelle Joleon Lescott. En direct sur BT Sport, la cicatrice bien en place, le regard droit et le costume ajusté, voilà l’ancien défenseur de Manchester City bien en peine à l'heure de justifier la faillite de son équipe à la mi-temps d'une rencontre surprise, Lyon menant 2-0 dans l’antre du champion d’Angleterre. Entre deux bafouilles, un mot tombe, alors, sur ce petit jeune que personne ne connaissait il y a moins d’une heure : « Brilliant » .


Lui, c’est Maxwel Cornet. Un coup de poker comme l’on en voit souvent chez Génésio, souvent analysés sur le pouce comme des pièces lancées au petit bonheur la chance, en espérant que la tranche retombe du bon côté. La performance indigeste de Traoré contre Caen ce week-end avait probablement commencé de souffler l’idée au coach lyonnais, le tableau de performance du gamin au moment de sa sortie aura à coup sûr écarté les derniers doutes. Et si l’on accolait souvent par le passé les mots « nez » et « Cornet » pour parler de tennis, ce 19 décembre restera comme celui où un entraîneur français en eut, du nez.

Moqueries initiales


D’abord, rembobiner la cassette : 20h et des brouettes, les compositions. Au cœur du système lyonnais, plusieurs surprises majeures, parmi lesquelles les titularisations de Diop dans l’entrejeu et de Cornet sur le flanc droit de l’attaque, Depay occupant la pointe du triangle offensif. L’équation n’est pas bien compliquée, Génésio cherchant avant tout à protéger ses flancs, exposés aux coups de fouet de Sterling et Leroy Sané, finalement suppléé par Bernardo Silva. Se recroqueviller, évoluer en contre, autant de qualités que l’attaquant français de 21 ans possède dans son registre, sans toutefois avoir eu cette saison l’occasion de le montrer.


Car depuis le début de la saison, Cornet à Lyon, c’est ça : une heure de jeu cumulée en quatre rencontres de championnat, et aucune titularisation. Des moyennes qui entraient par ailleurs dans la continuité de celles affichées en fin de saison dernière, et qui avaient poussé le gamin à prendre au sérieux les offres estivales de Séville et Wolfburg. Puis, Cornet, c’est surtout une constance dans l’inconstance, un enfant dont le jeu manque douloureusement de continuité et de matchs références, condamné à vivre au rythme de ses coups d’éclat, si rares soient-ils. Alors au moment de voir le (presque) enfant du pays ouvrir le score pour l’OL, c’était à s’y clouer l’index au marteau : mais d’où il sort, lui ?

Vaillant devant Sané

Le loupé de Delph n’étant pas étranger à ce coup de patte victorieux, appuyons sur le reste. City n’a réellement commencé à se montrer dangereux qu’à partir de la 55e minute, au moment de l'entrée de Leroy Sané à la place de Gündoğan. Bernardo Silva glissait à l'occasion au milieu, Sterling à droite, laissant le champ libre à l’Allemand pour croquer Rafael en un contre un. Pendant ce temps-là, Cornet courait.


Presque invisible en attaque – comme l’ensemble de l’attaque lyonnaise en seconde période –, certes, mais foutrement utile pour retarder l’échéance en coupant les lignes de passes. On ne lui demandait finalement pas beaucoup plus que ça : juste retarder l’échéance. Mission accomplie pour un type finalement sorti cramé dans le temps additionnel, davantage histoire de faire tourner le chrono que les jambes de Bertrand Traoré. Un enseignement, tout de même : on lui promettait l’enfer, il en est ressorti vivant. Maxwel Cornet va vite, mais la valse des certitudes encore davantage.

Par Théo Denmat
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Lyon première équipe française à battre City chez lui !




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