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L’autre fiesta madrilène

Pendant que le Real s’apprêtait à officialiser son titre, l’Atlético a disputé son dernier match au Vicente-Calderón et dit adieu à son stade comme il le devait. Avec des buts, quelques larmes et beaucoup de sourires. En préparant l'avenir.

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Il fallait que ce soit une fête. Loin de Barcelone, qui croyait encore au miracle, pas plus proche de Málaga, où l’ennemi du Real ne pensait qu’à célébrer son titre, un autre événement moins médiatisé se tenait à Madrid. À 16h45, en ce dimanche 21 mai, se tenait en effet le dernier match de l’Atlético dans son stade Vicente-Calderón. Voilà un demi-siècle que l’enceinte inaugurée en 1966 accueillait les Colchoneros. Qu’elle les portait entre joies et pleurs, qu’elle les suivait entre victoires et défaites, qu’elle partageait leurs bonheurs et leurs tristesses. Alors oui, avant de s’installer dans l’Estadio La Peineta, il fallait que la dernière au Vicente-Calderón (du nom du président resté 21 ans à la tête du club, soit la plus longue période de son histoire) ait la gueule d’une réelle fête, partagée par les 52 315 spectateurs qui avaient fait le déplacement.


Pour cela, quoi de plus logique que de compter sur Fernando Torres, El Niño, éternel amoureux du blason ? Diego Simeone l’a bien compris et n’a pas hésité à le faire débuter aux côtés d’Antoine Griezmann. Résultat : un beau doublé de l’attaquant (triplé si Griezmann, hors jeu, n’avait pas eu la mauvaise idée de toucher le ballon qui rentrait dans le but), des smiles de tous les côtés, une victoire 3-1 et de l’émotion. Énormément d’émotion. Il suffit d’ailleurs d’écouter Torres, le grand bonhomme du jour, interrogé sur beIN Sports Espagne, pour se faire une idée de ce que le Calderón représentait pour l’Atlético : « C'est difficile d'exprimer les sentiments qu'on peut éprouver un jour comme aujourd'hui. Cela a été très émouvant tout au long du match, les supporters nous ont rappelé beaucoup des moments que nous avons vécus ici depuis que nous avons commencé à venir au Calderón lorsque nous étions enfants. Ce sont beaucoup de souvenirs, beaucoup de choses qui passent par la tête. Cette victoire honore l'esprit de l'Atlético. (...) Nous avons été pleinement heureux pendant cinquante ans ici, même si, par moments, un peu moins. »

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En réalité, rien ni personne n’aurait pu gâcher ces adieux. Pas même les larmes qui ont longtemps coulé sur les joues de Tiago, lequel portait pour une ultime reprise le maillot des Colchoneros. Sorti à la 88e minute pour Ángel Correa - dont l’histoire retiendra qu’il a inscrit le dernier but de l’Atlético à Calderón -, le milieu de terrain présent depuis bientôt sept ans a eu droit aux étreintes sincères de ses partenaires et de son entraîneur.


Rien ni personne, donc. Pas même le Cholo, qui a confirmé qu’il serait bien là pour la nouvelle histoire à écrire. « Oui, je reste, a-t-il assuré face à la presse. Et tout le monde va rester. » Parce que le technicien argentin le sait bien : s’il veut aller attraper autant de trophées que ceux présentés après le coup de sifflet final sur la pelouse, s’il souhaite que les gloires présentes ce dimanche continuent à exister, s’il rêve de voir les couleurs rouge et blanche continuer de barioler le nouveau stade comme elles ont coloré l’ancien, Madrid doit utiliser les éléments d’hier pour créer ceux de demain. Torres l’a bien compris, lui. « Maintenant, le futur va commencer, nous déménageons au Métropolitano et l'histoire continue, l'émotion va continuer. Nos sentiments vont perdurer et c'est un grand honneur de pouvoir faire partie de tout cela. » Pour que de nouveaux Niño ne cessent jamais de naître.



Par Florian Cadu
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