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  2. // 12e journée
  3. // Atlético Madrid/Athletic Bilbao (2-0)

L’Atlético, c'est du sérieux

Sûr de sa force, l’Atlético de Madrid a encore une fois fait preuve de son incroyable forme. Facile vainqueur de l’Athletic Bilbao (2-0), les Colchoneros recollent à un point du Barça et s’affirment comme un sérieux candidat au titre. Du travail d’orfèvre.

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Atlético de Madrid – Athletic Bilbao : 2-0
Buts : David Villa (32e) et Diego Costa (41e) pour l’Atlético.

Rarement l’Atlético de Madrid n’avait tant ressemblé à un rouleau compresseur. Pourtant confrontés à un Athletic Bilbao solide cinquième de Liga, les Colchoneros ont encore écrasé la concurrence. Un succès net et sans bavure qui doit autant au talent de ses deux pointes qu’à la maîtrise d’un milieu de terrain mature et aux choix toujours justes. Avec ses trois nouveaux points, les ouailles de Diego Simeone collent au cul du FC Barcelone et maintiennent un matelas confortable avec l’ennemi et voisin du Real Madrid. Bref, un après-midi pépère qui conforte encore plus ce statut d’épouvantail. Côté basque, difficile de reprocher quelque chose aux poulains de Valverde. Sans doute trop frileux – deux maigres tirs – ils n’ont jamais pu contrer la mainmise des Madrilènes. À ceux qui en doutaient encore, l’Atlético de Madrid a bien officialisé sa candidature au titre suprême.

Juanfran, facteur X

Le Vicente Calderón a des semblants de rassemblement politique en cet après-midi dominical. Plein comme œuf, l’antre des Colchoneros accueille son illustre parent par des « Puto ETA » . Sans offensive digne de ce nom, c’est une bagarre de chiffonniers qui se profile au milieu de terrain. Entre grinta basque et hargne madrilène, les fautes se succèdent et les premiers cartons pleuvent. Il faut attendre la fin du premier quart d’heure avant d’assister aux premiers mouvements d’envergure. Lancé idéalement par Koke, Diego Costa croise trop sa frappe. Un avertissement sans frais qui va déverrouiller ce match. Au gré des minutes, les joueurs de Simeone prennent le dessus en passant par les ailes. Juanfran, en verve, dynamite son côté et enchaîne les centres. Seule une parade réflexe d’Iraizoz sur une frappe de Koke permet au tableau d’affichage de garder sa virginité. Ce n'est que partie remise. Sur un énième débordement de son latéral droit, David Villa reprend victorieusement de volée. Ce but en appelle un autre, lorsque, dix minutes plus tard, Diego Costa invente un espace et mystifie Iraizoz. Signe de cet embellissement croissant, ce sont des chants à la gloire de Simeone qui accompagnent le retour des 22 acteurs aux vestiaires. Un registre bien plus appréciable.

Une maîtrise effrayante

Chauffé par une mi-temps à la gloire de ses socios, le Vicente Calderón apprécie la reprise de ses poulains. Avec ce double avantage, les Madrilènes s’appuient d’entrée sur son assise défensive. Un mur compact devant lequel le binôme Tiago-Gabi maîtrise son sujet. Preuve de cette assurance, Thibaut Courtois n’a pas encore eu la moindre parade à se mettre sous la dent. Une fois l’espoir basque totalement éteint, les Rojiblancos renvoient du jeu. Adrián, retrouvé depuis quelques jours, fait valoir ses déhanchés. Sur un de ses mouvements, Iraizoz se trouve tout chanceux de capter une tête à bout portant du Guaje. Toujours dans les bons coups, le meilleur buteur de l’histoire de la Roja manque ensuite de réussite sur un centre en retrait de Diego Costa. Du travail d’orfèvre qui tournerait presque à la démonstration. Avec un pressing très haut, l’Atlético étouffe son adversaire dans tous les secteurs. Une maîtrise effrayante qui fait sortir de ses gonds et du terrain l’entrant Erik Moran. Cette expulsion va pourtant réveiller les Leones. Sur un contre individuel, Muniain est à quelques centimètres de réduire l’écart. En soi, toute la distance qui sépare cet Atlético au sommet d’un Athletic incapable de contrer le plan de bataille du Cholo Simeone.

Par Robin Delorme, au Vicente Calderón
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