Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 11 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 26e journée
  3. // Atlético Madrid/Real Madrid (2-2)

L'Atlético avait le cœur, le Real Ronaldo

Une première mi-temps somptueuse, des buts fabuleux, une ambiance électrique, des polémiques à n'en plus finir… Il y a tout eu dans ce quatrième derby de Madrid de la saison, sauf un vainqueur (2-2). Un résultat qui arrange le Real, qui s'en est une nouvelle fois remis à son artificier Ronaldo.

Modififié

Atlético - R. Madrid
(2-2)
Koke (28'), Gabi (44') pour Atlético Madrid , K. Benzema (3'), C. Ronaldo (82') pour Real Madrid.


La Ligue des champions est une cour de récréation. Après deux victoires en huitièmes de C1, les deux meilleurs ennemis de la capitale se sont livré un combat sans merci. Sans vainqueur, également. Après une première mi-temps sublime, concentrant tension, pression, erreurs d'arbitrage, très haut niveau technique, et des buts somptueux, l'Atlético Madrid a finalement craqué en toute fin de match. Face aux assauts répétés de la bande à Alonso, Cristiano Ronaldo a répondu aux bijoux collectif et individuel de Koke et Gabi. En tout début de match, c'est le Bleu Benzema qui avait lancé les hostilités. Ce point du nul arrange grandement les affaires du Real Madrid. Toujours 1er, les hommes d'Ancelotti ont fait preuve de caractère à défaut de l'aisance aperçue face à Schalke. Les Colchoneros, eux, peuvent nourrir des regrets. La faute à de nombreuses actions gâchées et à un arbitrage particulier. Pour autant, avec ce nul, ils peuvent se targuer d'avoir déjà pris l'avantage à la différence de but particulière servant à départager deux équipes en Liga. Une maigre récompense.

De la sueur, du sang et des buts

17 heures, Madrid, la vie est en stand-bye. Pour ce derby de la capitale, l'un des plus sexys de la décennie, le Vicente Calderón, même sous un crachin des plus bretons, fait salle comble. Sur la première action du match, c'est pourtant le Real Madrid qui défriche le tableau d'affichage. À la suite d'un corner joué en deux temps, Karim Benzema reprend à la perfection un caviar de Xabi Alonso (2e). Sans round d'observation, cette rencontre prend une tournure de guérilla. Les taquets pleuvent, la tension est à son paroxysme. La faute non-sifflée de Sergio Ramos dans la surface sur Diego Costa ne fera que démultiplier cette électricité. Ronaldo, Pepe, Ramos… tous mettent leur grain de sable pour faire sauter la durite des Colchoneros. Souvent caricaturés comme de simples chiens, les ouailles de Simeone sont aussi, et surtout, de magnifique esthètes. Que ce soit Juanfran sur son aile droite, Diego Costa en pointe, ou Gabi dans sa terre du milieu, tous apportent le danger. Recroquevillés dans leur camp, les Merengues s'en remettent à la forme étincelante de Benzema (22e) ou au retour en Liga de Cristiano (23e). Problème, un grand Thibaut Courtois sort le grand jeu, et ses réflexes de mutant. Dans la foulée, Arda Turan, meneur de génie, fait tourner en bourrique la défense du Real. En revenant sur son pied droit, il décale un Koke seul dans la surface, qui fusille Diego López (27e). L'égalisation, méritée, provoque une montée de décibels à crever quelques tympans. Et que dire de cette frappe du capitaine des Matelassiers sur le gong… À 35 mètres des buts de Diego López, il envoie le Calderón au paradis, et ses coéquipiers devant à la pause.

Burgos, ramasseur de balles et Ronaldo

Après un premier acte plus que sublime, Diego Costa renfile sa cape de super-héros. Après avoir ridiculisé une énième fois Ramos, il provoque un coup franc à l'entrée de la surface, qu'il se charge lui-même de tirer. S'ensuit un quart d'heure sponsorisé par le nouveau membre de la Roja. Grâce à sa presse sur Diego López, il oblige le portier à dégager en catastrophe sur Ramos (50e). Pas même le temps de dire ouf, que Lopez se retrouve en face-à-face avec ce même Costa. La conclusion laisse à désirer, tout comme sa tête à la 57e qui se dérobe du cadre des cages merengues. Complètement fou, ce match fait perdre sa tête à l'arbitre. Et à Burgos, adjoint déjanté de Simeone. Alors que Diego Costa prend Arbeloa tout en vélocité, ce dernier l'accroche à l'extrême limite de la surface. Inexplicablement, Carlos Delgado sort la biscotte pour l'Hispano-Brésilien. De quoi faire sortir de ses gonds Burgos, entré sur le terrain pour en découdre avec l'homme en noir. Cette folie, proche de l'hystérie, remet le Real dedans. Et il faut encore une fois toute la classe de Courtois pour sortir une tête à bout portant de Bale. Sans temps mort, allant d'un but à l'autre, la rencontre est au bord du KO. Même les ramasseurs de balle entrent dans la danse, lorsqu'ils ne souhaitent pas rendre la chique à Ronaldo – deux idoles sont nées. Un Ronaldo, invisible dans le jeu qui est à quelques centimètres de rabattre sa tête au fond des filets de Courtois. À huit minutes du terme, sur un léger cafouillage, il ne rate cette fois pas le coche et éteint le Vicente Calderón. Jusqu'au coup de sifflet final, les Merengues vont pousser. Pour finalement se contenter d'un nul bien heureux.

Par Robin Delorme, au Vicente Calderón
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 16:29 La VAR débarque en Premier League la saison prochaine 14

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Tsugi
Hier à 11:52 Diego Maradona : « Mourinho est le meilleur coach du monde » 75