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L'Atalanta à la croisée des chemins

Quatrième de Serie A, équipe la plus agréable à regarder d'Italie avec le Napoli d'Ancelotti, la Dea affronte la Lazio ce dimanche dans un match décisif dans la course pour la Ligue des champions. Un ticket pour la C1 qui serait une juste récompense, mais aussi un défi pour un club qui tente à la fois de continuer de grandir tout en veillant à ne pas perdre la spécificité qui a fait le succès de son modèle : la formation.

Pour les plus exigeants, il y a comme une légère pointe de paradoxe qui flotte dans l'air à l'heure de faire le bilan de la saison quasi parfaite de cette Atalanta cuvée 2018-2019. Le football proposé par la Dea est plus que jamais attractif, les Bergamasques squattent le top 4 de la Serie A... Mais il semble y avoir comme un léger bug dans la matrice : cette saison, le club lombard n'a aligné que trois joueurs italiens ayant disputé plus de mille minutes de jeu avec l'équipe A, toutes compétitions confondues. Faiblard au regard de la réputation que s'est forgée le club bergamasque, lui qui est régulièrement cité comme le meilleur club formateur et post-formateur en Italie.

Formation en transition


Le modèle de l'Atalanta serait-il donc en train de se banaliser ? On peut légitimement s'en inquiéter, en zieutant le blase des joueurs intégrant régulièrement le onze type cette saison. Seuls trois Transalpins y figurent : les défenseurs Gianluca Mancini et Andrea Masiello, et le gardien Pierluigi Gollini. En revanche, si le milieu à quatre du 3-4-1-2 de Gasperini n'a rien d'italien, il est régulièrement constitué de quatre éléments – Hans Hateboer, Marten de Roon, Remo Freuler et Robin Gosens – tous débarqués relativement jeunes chez les Nerazzurri.



Quatre joueurs inconnus à leur arrivée en Italie et désormais valorisés à 10, 17, 16 et 6 millions d'euros par le site Transfermarkt. Signe que la post-formation à la bergamasque n'a en rien perdu de sa qualité. Reste qu'à première vue, la fibre jeune et italienne de l'Atalanta a un peu perdu de sa superbe : les Transalpins Mattia Caldara, Leonardo Spinazzola, Bryan Cristante et Andrea Petagna, tous âgés de 25 ans ou moins et transférés à l'été 2018, ont été suppléés par des talents étrangers comme De Roon, Timothy Castagne et Josip Iličić. Mais aussi bien sûr par le Colombien Duván Zapata, déjà 21 buts en Serie A cette saison, acheté 26 millions d'euros et transfert le plus cher de l'histoire du club.

La nouvelle vague


Il serait néanmoins réducteur d'affirmer que le modèle formateur de l'Atalanta s'est perdu en route. Le club a vendu beaucoup de jeunes talents italiens prometteurs l'année dernière aux plus grands écuries du pays, et il aurait été plus miraculeux qu'autre chose de voir ces derniers immédiatement remplacés par des produits locaux. À rebours des apparences, l'Atalanta a d'ailleurs continué de miser en sous-marin sur de jeunes Italiens. Des joueurs qu'elle a cependant pris la précaution de prêter un an à des clubs de standing inférieur, afin que ces derniers puissent se faire les crocs avant d'éventuellement gagner leur place en Serie A avec la Dea.


Une stratégie habituelle du côté de Bergame : le défenseur international Mattia Caldara, une des révélations de l'exercice 2016-2017 côté bergamasque, avait ainsi d'abord été envoyé s’aguerrir en prêt en seconde division les deux saisons précédentes à Trapani puis Cesena. Cet été, l'Atalanta pourrait choisir de faire revenir dans les rangs de son groupe professionnel l'attaquant international U21 Luca Vido, parti se faire les os à Pérouse en Serie B cette saison (22 matchs, 8 buts). Ou encore le milieu Filippo Melegoni, finaliste du championnat d'Europe des moins de 19 ans en 2018 avec l'Italie et qui vient d'aligner treize matchs de Serie B avec Pescara. On peut également citer le cas du milieu défensif international U20 Marco Carraro, prêté à Pérouse avec qui il a enquillé 23 matchs de Serie B.

Des retours pour compenser l'absence de l'emblème


La saison prochaine, la Dea pourrait également miser sur le retour de Marco Varnier, un espoir de 21 ans sur lequel elle avait déjà mis le grappin l'été dernier. Élu meilleur défenseur de Serie B en 2017-2018 lorsqu'il évoluait encore à Cittadella, la première saison du gamin à l'Atalanta avait été plombée par une rupture des ligaments croisés qui l'a tenu pendant plus de six mois éloigné des terrains.


Un ultime signe que la Dea a toujours de la matière italienne sur laquelle plancher, alors qu'elle vient de perdre celui qui fut jusqu'en 2015 l'emblématique directeur de son centre de formation, Mino Favini. Décédé fin avril dernier, cet ancien joueur nerazzurro était considéré par beaucoup comme l'incarnation vivante du modèle de détection et de maturation des talents qui a fait le succès de l'Atalanta. Une icône du club dont la Dea tentera de perpétuer la mémoire non seulement en tentant de vaincre la Lazio ce dimanche pour rester dans le giron de la zone Ligue des champions, mais aussi en continuant de lancer dans le grand bain des jeunes joueurs fabriqués et polis par la formation bergamasque. Sa routine depuis des années.

Par Adrien Candau
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