Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Gr. H
  3. // Ajax-Valence (0-1)

L'Ajax, faillite totale

À l'issue d'une ultime défaite contre Valence à domicile (0-1), l'Ajax a été éliminé sans gloire de la C1, alors qu'il lui suffisait d'un match nul pour passer l'hiver. Une nouvelle preuve que le club néerlandais parle chinois quand il s'agit de gérer un résultat, mais aussi le fruit d'une série d'échecs sur le terrain et en dehors. C'est confirmé : la partie joyeuse des cycles ne dure jamais bien longtemps à l'Ajax.

Modififié
Inimaginable. Impensable. L'Ajax, demi-finaliste de C1 l'an passé, cette même équipe qui avait soufflé sur la compétition un immense vent de fraîcheur et de folie de jeu offensif, ne verra même pas les 8es de finale cette saison. Son bourreau ? Valence, vainqueur (1-0) à l'AmsterdamArena et qui se qualifie aux côtés de Chelsea pour la suite. Des Chés pourtant privés d'une farandole de joueurs-clés et en mauvaise posture dans ce groupe, au contraire de Lanciers qui n'avaient besoin que d'un point pour se qualifier. Une fois l'onde de choc passée, les pontes ajacides vont devoir se poser les bonnes questions et trouver des réponses aux constats d'échec. Qui sont nombreux.

(Indi)gestion


Tout en haut de la pile : la gestion du résultat. Jouer, aller de l'avant sans calculer, réciter ce football total quel que ce soit le contexte, font partie de l'ADN de ce club. La moindre tentative de dévier de cette identité - en tentant de gérer ou préserver un résultat - avait déjà été sanctionnée impitoyablement la saison dernière, lorsque l'Ajax s'était mis à reculer après avoir mené au score contre Tottenham en demi-finale retour de la C1 (2-3). «  Plus jamais ça  » , avait-on juré du côté d'Amsterdam. Pourtant, cette façon de jouer contre-nature, les Lanciers l'ont répétée à trois reprises lors de cette campagne. Deux fois contre Chelsea - en voulant se contenter du match nul à Stamford Bridge et en se faisant punir par un but tardif (0-1), puis en s'asseyant sur trois buts d'avance à la Johan Cruijff Arena (4-4) - et une ultime fois contre Valence (0-1), mardi soir. Là où tant d'équipes se seraient « contentées » du match nul, le « vrai » Ajax a préféré chercher à gagner à tout prix. Parce que gérer, l'Ajax ne sait tout simplement pas ce que c'est.


Le deuxième mal qui a touché l'Ajax lors de cette campagne est la perte d'effet de surprise et de fraîcheur. Désormais prévenues, les équipes du Vieux Continent savent ce qui les attend si elles s'exposent trop. Contre un bloc plus bas, face à un impact physique intense et sans possibilité de mettre du rythme, l'Ajax a beaucoup plus de mal et ses adversaires du groupe H l'ont bien compris. Mais le ver est avant tout dans le fruit. Et si l'Ajax n'a pas réussi à forcer son destin cette saison, c'est qu'il n'a pas mis les ingrédients pour. Où sont passées les courses incessantes, le mouvement autour du porteur de balle, le surnombre apporté par les milieux et les défenseurs, les redoublements, le jeu en une ou deux touches ? L'usure mentale a fini par toucher une ligne offensive qui n'a quasiment pas bougé et qui n'avait peut-être plus la volonté de répéter les efforts démentiels requis pour le football total. Le symbole de ce naufrage ? Dušan Tadić, époustouflant la saison dernière, et qui n'a pas marqué le moindre but dans cette phase de poules.

Un habitué des montagnes russes


Mais le secteur le plus concerné reste forcément la défense. Chamboulée par le départ de Matthijs de Ligt, l'arrière-garde alignée contre Valence était pourtant identique à celle de l'exercice précédent (Mazraoui - Blind - Tagliafico). Sauf qu'entre-temps, l'entraîneur Erik ten Hag avait prévu de faire pousser une charnière centrale toute neuve, avec la recrue Lisandro Martínez et le jeune Perr Schuurs dans les rôles principaux. Mais le premier ayant enchaîné les prestations catastrophiques et le second se révélant encore trop tendre, le technicien chauve a passé de longs mois à tester de nouvelles combinaisons avant d'enfin trouver la « bonne » formule : Joël Veltman, latéral droit de métier pas réputé pour ses qualités défensives, et Daley Blind, qui s'était préparé à évoluer milieu cette saison. Ajoutez à cela Noussair Mazraoui, blessé pendant plusieurs mois et remplacé par un Sergiño Dest bourré de talent offensif, mais terriblement friable derrière...


Lors de l'épopée 2018-2019, le mélange entre les jeunes pousses de la formation, les tauliers d'expérience et les recrues venues de l'extérieur avait fonctionné à merveille. Cette saison, il a tourné au vinaigre. Si les cadres (Blind, Tadić) et les promesses du sérail (Schuurs, Lang) ont été de qualité inférieure par rapport à l'exercice passé, c'est surtout le fiasco de l'intégration des transfuges qui est en question. Près de 50 millions d'euros ont été investis au mercato d'été, et exception faite du seul Quincy Promes (formé à l'Ajax), aucune recrue n'a apporté pleine satisfaction. Le tandem Edson Álvarez - Lisandro Martínez a fragilisé le milieu, tandis que le prometteur Răzvan Marin a fait flop. Une faillite logique : les jeunes recrues ont besoin de beaucoup plus de temps qu'une moitié de saison pour s'adapter au moule Ajax et apprivoiser le très haut niveau. Pour les plus réalistes, cette élimination fait simplement partie de l'ordre des choses dans l'éternel cycle de la reconstruction de l'Ajax, habitué à bâtir, être démantelé et bâtir de nouveau. Reste simplement que cet Ajax nous avait habitué à tellement mieux la saison dernière. Il appartient au club de faire en sorte que l'exercice 2018-2019 ne reste pas qu'un coup d'éclat et que la fade cuvée 2019-2020 ne s'érige pas en norme.

Par Douglas de Graaf
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Olive & Tom Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE

dimanche 31 mai EXCLU : 120€ offerts au lieu de 100€ chez Betclic pour parier ce week-end ! il y a 1 heure La collection de tirages photo So Foot de juin est dispo ! dimanche 31 mai 150€ offerts et un combiné pour tester la nouvelle appli ZEbet !
dimanche 31 mai Aucun cas positif lors de la quatrième vague de tests en Premier League 3
Partenaires
Olive & Tom Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Tsugi Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
Le Conte n'est pas bon