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  1. // Incidents en Afrique

L'Afrique encore endeuillée

Samedi, le coup d’envoi de Gambie-Algérie (1-1) a été retardé de près d’une heure trente à cause de la présence de supporters gambiens aux abords de la pelouse. Dimanche, à Antananarivo, une bousculade a fait un mort et une quarantaine de blessés devant le stade de Mahamasina, où s’est tenu le match entre Madagascar et le Sénégal (2-2). Deux évènements qui viennent rappeler que la sécurité dans certains stades africains reste un sujet sensible.

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Ce qui s’est produit dimanche en début d’après-midi à Antananarivo aurait très bien pu arriver la veille à Bakau, en Gambie. Au stade de l’indépendance, à l’ouest de Banjul, la capitale, ils étaient bien plus nombreux que les 30 000 personnes normalement autorisées à y poser leurs fesses. Les images fournies par la télévision nationale le prouvent : l’enceinte, rénovée en 2011, était pleine jusqu’à la gueule. Le coup d’envoi, initialement prévu à 16h30 heure locale (18h30 en France) a été retardé d’environ quatre-vingt-dix minutes. Des centaines de supporters gambiens, n’ayant pas pu trouver de places dans les tribunes, s’étaient massés derrière la main courante, à quelques mètres de la pelouse. La Fédération algérienne de football (FAF) a même menacé de ne pas jouer si les conditions de sécurité n’étaient pas respectées et les supporters évacués.

Romano : « Allez savoir comment pouvait réagir le public si on marquait »

Serge Romano, l’adjoint du sélectionneur algérien Djamel Belmadi, se souvient d’une situation confuse, même s’il ne s'est jamais senti personnellement en danger : « Il y avait des gens à quelques mètres de la pelouse. Ils n’étaient pas agressifs, mais clairement, leur présence à cet endroit n’avait pas lieu d’être. Il me semble évident que la Fédération gambienne avait vendu un peu trop de billets. (Rires.) La police, puis l’armée sont intervenues, pour tenter de faire partir ces supporters. Il n’y a pas eu de violences à ma connaissance, et personne n’a bougé. Il était logique que notre Fédération émette des réserves. Nous avons regagné les vestiaires et laissé les officiels discuter. On est ensuite venu nous dire que le commissaire du match voulait absolument que la rencontre se joue. L’arbitre n’était pas très chaud et nous non plus. Allez savoir comment pouvait réagir le public si on marquait... Mais le commissaire de la CAF a dit qu’il arrêterait le match au moindre débordement. » Dehors, le speaker du stade demande aux supporters de se tenir à carreaux, sous peine de voir la rencontre arrêtée et la victoire donnée aux Fennecs sur tapis vert.

La Fédération algérienne ne veut pas en rester là

Plutôt disciplinés, les Gambiens ne mouftent pas quand Bounedjah ouvre le score (47e). Et quand Ceesay égalise une minute plus tard, le terrain n’est pas envahi. « Sincèrement, je n’ai pas eu peur. Il n’y avait pas d’agressivité dans le public, mais on ne sait jamais comment ça peut tourner » , poursuit Romano. Plusieurs personnes auraient été légèrement blessées dans le public à la suite de quelques mouvements de foule. Mais Kheireddine Zetchi, le président de la FAF, a malgré tout décidé de saisir la CAF, à laquelle il va envoyer un dossier complet, car il n’a pas du tout aimé l’attitude du commissaire du match. « Il a appelé ses responsables au Caire (siège de l’instance, N.D.L.R.), qui lui ont demandé de faire jouer la rencontre » , a-t-il déclaré à la presse après le coup de sifflet final.

À Tana, les portes du stade ouvertes trop tard

Si aucun drame humain n’est survenu à Bakau, le match entre Madagascar et le Sénégal, dimanche, a été endeuillé par la mort d’une personne, alors qu’une quarantaine d’autres ont été blessées, dont certaines sérieusement. Une bousculade a eu lieu à l’extérieur du stade de Mahamasina, au moment de l’ouverture des portes. « Nous avons appris assez tôt qu’il s’était passé quelque chose de grave, un mouvement de foule, qu’il y avait eu des victimes. Mais sans plus de détails. Il y a eu une minute de silence avant le coup d’envoi. Dans le stade, il y avait plus de spectateurs que de places disponibles, mais je n’ai pas remarqué d’incidents. Les gens étaient heureux, mais il n’y a pas eu de débordements » , explique Romain Métanire, le défenseur international malgache du Stade de Reims. Les Sénégalais étaient quant à eux encore moins bien informés. « Il y a eu une minute de silence avant le match. Mais c’est un peu plus tard le soir, quand un journaliste français m’a appelé, que j’ai su ce qui s’était vraiment passé  » , intervient Lamine Diatta, l’ancien capitaine des Lions de la Téranga dont il est aujourd’hui le team manager.


35 000 spectateurs dans un stade de 22 000 places

Sous couvert d’anonymat, un journaliste malgache, qui enquête sur le drame, n’est pas franchement surpris par le drame survenu dans la capitale. « Les gens faisaient la queue depuis 5 heures du matin, sur plus d’un kilomètre, alors que le coup d’envoi était programmé à 14h30. Il y avait une foule très importante. Le stade peut accueillir 22 000 spectateurs, mais je pense qu’ils étaient 35 000 dimanche. Les portes ont été ouvertes vers midi, alors qu’il aurait été plus sage de le faire plus tôt. Mais la Fédération malgache, qui est plus intéressée par la prochaine élection de son futur président, n’a pas fait ce qu’il fallait au niveau de la sécurité. Ici, tout le monde pense qu’il y a une double billetterie. Une enquête a été ouverte, mais pour la forme. C’est une spécialité malgache. Je parie que les vrais responsables ne seront pas inquiétés. Il faut juste espérer que pour le prochain match de la sélection, le mois prochain contre la Guinée équatoriale, il y aura plus de sécurité... » La Confédération africaine de football devrait confirmer l’ouverture d’une enquête.

Par Alexis Billebault
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