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L'Académie du Foot : que sont-ils devenus ?

Avant de porter le maillot des Bleus et de signer à l'OM, Dimitri Payet a fait ses classes à la Jonelière. À l'époque, le fantastique Lorànt Deutsch contait les aventures quotidiennes du Réunionnais et de son duvet dans l'Académie du Foot, un documentaire diffusé sur Arte en marge de la Coupe du monde 2006. Mais le petit Dimitri n'était pas le seul héros de cette étrange expérience télévisuelle. Il y a avait aussi Vincent, Fréjus et Pacho. Et devinez quoi ? On les a retrouvés.

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Vincent Briant, buteur-bricoleur

Vincent, c'était le gardien de la bande. Un Breton pure souche, très fort, mais pas très bavard. C'était aussi le seul des quatre footeux en herbe à signer un contrat pro avec le FC Nantes dans le dernier épisode. Rudi Roussillon, le président de l'époque, lui prédisait alors une belle et longue carrière. Et en effet, sept ans plus tard, Vincent Briant joue toujours au foot. Sauf que c'est au poste d'avant-centre, et en DHR... Doublure de Barthez et de Heurtebis à Nantes, puis doublure de Regnault et de Costil à Sedan, il n'aura disputé qu'une trentaine de matchs en cinq ans de carrière pro. En 2011, fin du voyage, Vincent descend du train. En toute lucidité. « Gardien, c'est un poste particulier, c'est toujours difficile de prendre la place du numéro 1, confie-t-il aujourd'hui. Il faut avoir de la chance. Après, voilà, j'ai fait de bons matchs, mais je n'ai jamais été exceptionnel non plus. Je crois que je n'ai pas fait les arrêts qu'il fallait au bon moment, tout simplement. » Au chômage, et pas forcément intéressé par les propositions des clubs de CFA, il range les gants et réfléchit début 2012 à sa reconversion. Parce qu'il sait et qu'il aime se servir de ses mains – ce qui est toujours utile pour un gardien –, Vincent porte ses cojones et reprend alors le M. Store de Quimper.

Une aventure un peu folle dans laquelle il s'épanouit : « C'est parfait pour moi, ça allie le commercial et le manuel, raconte-t-il avec ferveur. Je fais tous les rendez-vous clients, et quand je peux, j'aide à trouver des solutions sur les chantiers. Fabriquer des équerres, des choses comme ça, c'est ça que j'aime. Je suis un bricoleur. » D'ailleurs, l'ancien Canari a également acheté avec sa femme un corps de ferme qu'il retape entièrement sur son temps libre. Du moins, quand il n'est pas parti tâter la gonfle sur la pelouse du FC Odet, « né de la fusion entre Bénodet et Gouesnac'h. » Vincent y a déjà joué deux saisons avec ses potes, ponctuées de deux montées successives. « Quand je suis arrivé, ils étaient en 1re division de district, et puis on est montés en PH et en DHR. Je ne voulais pas aller dans les buts à ce niveau-là, je voulais me faire plaisir. Du coup, je joue avant-centre, et c'est moi le meilleur buteur. » 17 pions cette année, 23 la saison d'avant. Respect. À 27 ans, Vincent Briant est désormais un mec posé, rangé des pelouses pro. « J'ai fait des choix, et franchement, j'en suis content. Je n'ai plus le même salaire, c'est sûr, mais le monde du football professionnel est particulier. Il y a beaucoup de faux-culs, humainement c'est assez faible. D'ailleurs, je n'ai quasiment pas gardé de contacts avec mes anciens coéquipiers. C'était des collègues, rien de plus. Et pour être franc, je n'ai pas regardé un seul match de foot à la télé depuis 3 ou 4 ans, je crois. Je préfère ouvrir le journal pour y découvrir la future poule de Bénodet. » La vie, la vraie.



Pacho Donzelot, à la poursuite de l'élite

« Il vient de Colombie. Et là-bas, il a pas eu beaucoup de chance. » Voilà comment Lorànt Deutsch présentait Francisco « Pacho » Donzelot dans le premier épisode. Pacho, c'était la belle histoire du programme, celle d'un gosse de Bogotá adopté par une famille française, sur le point de réaliser son rêve footballistique. Solide arrière latéral, il s'était pourtant – comme la plupart de ses camarades – fait jeter du centre de formation à la fin de l'Académie du Foot. On le quittait donc en train de passer des tests à gauche et à droite dans des clubs de Ligue 2. « Je suis même allé en Allemagne, dans des pays à l'étranger et tout, mais il n'y avait jamais rien à la clé, on me proposait juste de prolonger les essais » , se souvient Francisco. Finalement, au bout d'un an d'inactivité, il signe à Fréjus, en CFA. Il fait une saison correcte dans le Sud, puis se tire au Red Star, « un club mythique » . Mais là-encore, Pacho ne se pose pas longtemps. En 2009, il rejoint le National et les rangs du Paris FC. Cette année-là, il explose : « Reims s'intéressait à moi, mais ça ne s'est pas fait. Et en fin de saison, c'est Strasbourg qui m'a contacté pour me proposer mon premier contrat pro. À ce moment-là, ils étaient en Ligue 2, comme Nantes. Après avoir galéré pendant 3-4 ans, je me disais que j'allais enfin pouvoir rejouer contre mon club formateur. Inconsciemment, je crois que c'était peut-être une petite revanche. » Seulement, Pacho est un poissard. Lors de la dernière journée, Strasbourg perd 2-1 contre Châteauroux et descend en National. La L2 s'envole, ce qui ne l'empêche pas de bouger en Alsace avec un statut de professionnel. « La première saison au Racing, c'était génial, raconte Francisco. Pour la première fois, j'ai disputé la Coupe de la Ligue, j'avais vraiment un pied dans le foot professionnel. Je me rappelle qu'on rate la montée pour un petit point, c'est tout. » La poisse, encore.


Mais le plus grave n'est pas là. Quelques semaines plus tard, en pleine pré-saison, le club dépose le bilan et se voit reléguer en CFA 2 : « Là, gros moment d'angoisse. » Un peu perdu, Pacho refait des tests à l'étranger et s'apprête à signer un contrat en Grèce, à l'OFI Crète. « Le truc, c'est qu'il y avait déjà des problèmes de paiements là-bas, donc j'ai finalement décidé de revenir m'entraîner à Strasbourg. » Et de ne plus en repartir. Après une bonne première partie de saison, le Racing lui propose en effet un contrat fédéral de 3 ans et demi. Le dernier qu'il a paraphé. « Là, j'ai connu deux montées successives, je vais peut-être enfin pouvoir atteindre la Ligue 2, pour moi c'est parfait. Je suis tombé amoureux de cette ville, de ce club, et j'aimerais finir ma carrière ici. J'ai eu le temps de m'attacher, pas comme au Red Star, à Fréjus ou à Paris, où je suis resté seulement un an. » Et puis surtout, comme il en rêvait gamin, Pacho peut vivre de sa passion dans des conditions presque identiques à celles d'un club de l'élite. « J'ai toujours eu la chance de ne faire que du foot, je n'ai jamais eu à travailler à côté, précise-t-il. Je vis bien, là j'ai même pu m'acheter un appartement. À Strasbourg, si le club n'est pas pro administrativement, dans les faits c'est tout comme. On vit tous du foot, on s'entraîne tous les jours, on a des infrastructures dignes d'un club de L2 ou de L1, on a des kinés, des préparateurs, il y a un centre de formation... » Comme à Nantes, en fait. Ses trois compères en moins.

Quant à Fréjus Tchetgna, le milieu camerounais passé par la Corée du Sud et l'Allemagne avant Nantes, il n'a jamais réussi à percer. Après avoir porté les couleurs de Saint-Priest et de Lyon-Duchère en CFA 2, il joue désormais à Limonest Saint-Didier, un petit club de DH dans la banlieue lyonnaise. Il prépare aussi une « formation en climatisation » , mais n'a pas souhaité s'épancher plus sur sa nouvelle vie...

Par Clément Chaillou
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