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Krupoviesa : « Boca-River ? Tout le monde ne parle que de ça »

Les fans de l’OM se souviennent de Juan Andres Krupoviesa pour ses 8 petits matchs disputés avec le club en 2008. Mais Krupo, c’est surtout 3 titres de champion d’Argentine avec Boca. Et un tacle mythique, de ceux qui font la légende du match.

Modififié
24/11/2018, 21:00
Copa Libertadores - Finale
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Cette finale River-Boca, c’est un match de rêve, non ?
Pour les Argentins, c’est une très belle finale, une finale de rêve. Les deux plus grands clubs argentins qui ne s’étaient jamais affrontés en finale de la Libertadores. C’est un match que tout le monde aurait rêvé de jouer. Le pays est fiévreux, tout le monde ne parlait que de ça cette semaine, des formations possibles. Tout le monde a prévu un asado entre amis, avec la famille pour voir ce match. Moi, évidemment, je serai derrière Boca. J’ai passé beaucoup de temps dans ce club, j’ai été champion à trois reprises avec ce club, j’ai gagné la Copa Sudamericana, donc je serai à fond derrière Boca.

Qu’est-ce que tu penses du Boca de 2018 ?
« Boca peut aller chercher un résultat et gagner sur le terrain de River. Ça sera un match très dur, très intense. Les deux équipes ont de quoi se faire mal. »
Des matchs que j’ai vus cette année, je dirais que Boca est très fort quand ils jouent à l’extérieur, presque plus fort qu’à domicile. Parce qu’ils ont des joueurs très rapides surtout devant. C’est une excellente équipe de contre-attaque. Et c’est une équipe complète. Contre Cruzeiro et Palmeiras, qui est sur le point de devenir champion du Brésil, ils ont obtenu de bons résultats, ils ont validé la qualif à l’extérieur. Boca peut aller chercher un résultat et gagner sur le terrain de River. Mais je dirais que c’est du 50-50. Ça sera un match très dur, très intense. Les deux équipes ont de quoi se faire mal.


En parlant de se faire mal, on se souvient de ton tacle assassin lors d’un Superclásico sur Montenegro, tu peux nous raconter ?
Oui, on me parle toujours de cette action ! C’est vrai que la semaine d’avant le match, tout le monde t’en parle, tu es dans un état d’esprit spécial. Mais c’était avant tout une circonstance du match. Nous perdions 1-0, et Montenegro partait seul au but. Il fallait l’arrêter. Nous jouions à 10 après l’expulsion du Pato Abondanzieri, notre gardien. Après cette action, je suis logiquement expulsé. Mais peu de temps après, Martin Palermo finit par égaliser sur penalty. C’est cela qui fait que ce tacle a acquis une dimension mythique, car nous sommes allés chercher le nul à la dernière minute à 9.

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Si c’était à refaire, tu le referais ?
En réalité, je ne sais pas. Il faudrait revivre ce moment précis, être transporté à nouveau dans cette ambiance. Quand tu es sur le terrain, tu vis les choses de manière unique. Donc je ne sais pas. Mais ma mission sur le terrain, c’était de tout donner pour mon équipe.

C’est cette grinta qui plaisait aux fans xeneizes ?
« Les gens de Boca adorent les joueurs qui se jettent sur chaque ballon comme si c’était le dernier. »
Depuis toujours, Boca a été identifié par cela, par les joueurs qui donnent tout, qui ne lâchent jamais rien, cette grinta. Au-delà des résultats, cette philosophie, c’est l’identité de Boca, celle que tu dois avoir en entrant sur le terrain. C’est ce que les fans exigent. Les gens de Boca adorent les joueurs qui se jettent sur chaque ballon comme si c’était le dernier, qui mettent leur âme sur le terrain. Ils exigent ce plus-là.

Les fans de River attendent autre chose ?
C’est très différent, dans le sens où Boca, ça a toujours été la furie, la passion, l’intensité, ne jamais s’avouer vaincu. River a plus une tradition de beau jeu en mouvement, d’habileté. River valorise davantage l’élégance, le talent. Ceci dit, Boca a aussi eu ce genre de joueurs, comme Riquelme ou Gago par exemple.

Riquelme, c’est le joueur le plus impressionnant avec qui tu aies joué ?
Oui, définitivement. Roman, c’est un crack. Sa manière de comprendre le jeu le rend différent des autres, en fait. C’était un sage sur le terrain de jeu, un intellectuel. Et en plus de cette vitesse et intelligence mentale, il était impossible de lui prendre le ballon des pieds.


Tu as aussi joué à l'OM en 2008. Quelles différences avais-tu perçues à l’époque entre le foot français et le foot argentin ?
« Le football français était probablement plus tactique, c’était également plus dynamique dans les transmissions, cela allait plus vite. »
Le football français était probablement plus tactique, c’était également plus dynamique dans les transmissions, cela allait plus vite. C’est aussi dû à des détails comme la pelouse qui était arrosée avant les matchs. Finalement, ça n’est pas un maigre détail, car cela rendait le jeu plus fluide, les contrôles plus faciles. Les arbitres sifflent sans doute plus en France. Et en Argentine, il y a beaucoup plus de pressing, mais le joueur argentin a toujours cette volonté de harceler l’adversaire, ce plus que tu ne trouvais pas dans le foot français.



Quels souvenirs gardes-tu de ton passage à l’OM ?
Mon passage à Marseille, c’est probablement le meilleur souvenir de ma carrière, car c’est ma seule expérience à l’étranger. Le fait d’avoir pu jouer dans un si grand club, pour moi, c’est une immense fierté et une grande joie. J’y ai passé peu de temps, mais j’ai gardé une affection éternelle pour le club. J’aurais adoré rester plus longtemps à l’Olympique, mais je n’étais prêté que 6 mois par Boca. Par exemple, je n’ai pas pu jouer de Classico contre le PSG... Dommage.

Propos recueillis par Arthur Jeanne
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