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Koscielny à Bordeaux : un choix de petit bras ?

Laurent Koscielny, qui fêtera ses 34 ans le mois prochain, a décroché le jackpot en signant pour quatre saisons avec Bordeaux. Pour autant, ni le défenseur international ni les Girondins ne peuvent dire qu'ils ont réalisé une bonne affaire.

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Vainqueur du bras de fer : Laurent Koscielny. Le défenseur central s’est officiellement engagé du côté des Girondins de Bordeaux pour les quatre prochaines saisons et un salaire mensuel avoisinant les 300 000 euros. Montant de la transaction : cinq millions d’euros. Le fruit de longues discussions (entamées en avril) entre le joueur de 33 ans et les dirigeants bordelais et d’un étonnant clash avec Arsenal, son club depuis neuf ans. Si le départ des Gunners n'est pas étonnant, l'atterrissage en Gironde l'est un peu plus.

Que la famille


Selon des informations relayées par un paquet de médias, le choix de Laurent Koscielny répond à une logique de vie de famille. La piste rennaise paraissait alors inévitable, l’ex-Gunner ayant prouvé lors de son passage à Lorient qu'il supportait l'air breton. C’était méconnaître ses origines plus au sud, à 527 kilomètres de la préfecture d'Ille-et-Vilaine. Oui, le natif de Tulle, en signant aux Girondins de Bordeaux, n’aura que 230 kilomètres via l’A89 pour rejoindre ses proches. Un aspect non négligeable dans la vie d’un footballeur, comme l'a récemment prouvé Radja Nainggolan. Le contrat proposé par les dirigeants bordelais se présentait alors comme une autoroute pour le Tulliste. Avec à la clé, un contrat en or, l'international aux 51 sélections ayant a priori réussi à signer pour quatre saisons, une petite folie quand on prend conscience que Lolo fêtera ses 34 ans le 10 septembre prochain.


Difficile de rêver mieux comme début de fin de carrière pour un défenseur qui semble en avoir encore un peu sous la pédale, comme le prouve sa deuxième partie de saison solide pour un trentenaire revenant d’une rupture du tendon d’Achille. Pas un hasard si son coach, Unai Emery, en a fait le pilier de sa défense à trois et son capitaine. Laurent Koscielny s’est même permis de mettre trois pions dont un contre Chelsea (19 janvier) et un autre contre Manchester City (3 février). Mais alors, pourquoi Bordeaux ? Rennes semblait plus attractif en termes d’ambition sportive : Ligue Europa et haut du tableau de Ligue 1 comme objectifs. À croire que l'ancien Tourangeau a préféré répondre à un besoin humain plus que purement sportif.

Un deal perdant-perdant ?


Si ce transfert qui a coûté 5,5 millions (une somme bien plus sage que les 10 millions initialement demandés par Arsenal) apparaît comme une victoire sur le Stade rennais, ce coup ne changera pas grand-chose à la situation actuelle des Marine et Blanc. La Belle Endormie est devenue, depuis quelques saisons, la capitale de l’instabilité chronique. Avec quatre entraîneurs en une seule saison et une nouvelle direction posant encore des questions, il faut dire que le « projet bordelais » ne fait pas forcément envie. Quatorzièmes la saison dernière en Ligue 1, les hommes de Paulo Sousa avaient bouclé l'exercice sur six défaites en huit rencontres. Une série noire qui peut être couplée avec les rencontres de pré-saison catastrophiques de la bande à Jimmy Briand : une petite victoire en six matchs amicaux. Ainsi, le choix de Laurent Koscielny laisse à penser que le club mise sur l’expérience au haut niveau du joueur et de ses qualités de leader. Mais qui a vraiment besoin d'une nounou parmi les prétendants à une place de défenseur central dans l'effectif actuel bordelais ? Pablo est un grand garçon de 28 ans, et la recrue Mexer (30 ans), buteur d'une finale de Coupe de France gagnée avec Rennes au printemps dernier, a plus de leçons à donner qu'à recevoir. Sans oublier Vukašin Jovanović, et le latéral droit Enock Kwateng qui peut également dépanner au poste de défenseur central.



Dès lors, une question s'impose : dérouler un tel tapis rouge à Koscielny était-il obligatoire ? D'autant que si l’ex-international reste sur une bonne saison, il est également capable de passer à côté. Outre ses boulettes ponctuelles mais récurrentes sur le terrain, le triple vainqueur de la FA Cup sait aussi déraper en dehors de l'aire de jeu, comme l'ont rappelé ses déclarations sur le titre de champion du monde des Bleus en 2018. Oui, les arguments du joueur de football sont audibles, tant le défenseur a été l’un des hommes forts de l’équipe de France avant qu'elle prouve qu'elle n'avait pas besoin de lui pour soulever la Coupe du Monde. Cependant, en tant qu’homme, leader d’un groupe et de vestiaires, ses propos peuvent être jugés maladroits. Bref, en faisant le choix de Laurent Koscielny, les Girondins de Bordeaux ont aussi, sans se rendre compte, fait le choix de la lose, celle incarnée par le Tulliste. Et si ce transfert était ce qu'on appelle un deal perdant-perdant ?

Par Claude-Alain Renaud
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