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Kondogbia : « Le Real, je les jouais à la Playstation »

Du haut de ses 19 printemps, Geoffrey Kondogbia s'apprête à affronter le Real Madrid au Bernabéu. Un changement du tout au tout pour ce jeune Lensois qui végétait encore en Ligue 2 il y a six mois. État des lieux de sa première partie de saison.

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Tu viens de revenir d'un match amical avec les U20 français face au Portugal (victoire 2-0) que tu as joué en intégralité. Comment te sens-tu avant d'affronter le Real Madrid ?
Je suis un peu fatigué, c'est vrai. J'ai un peu les jambes lourdes, mais quand tu sais que tu joues contre le Real Madrid, qui plus est à Santiago Bernabéu, tu oublies vite la fatigue. Cela devient plus psychologique comme approche.

Justement, cela fait trois matchs que tu n'es plus sorti du onze du FC Séville. Une belle évolution depuis le début de saison…
(Il coupe) C'était mon ambition au début de saison. C'est vrai que je savais… Enfin non, je ne le savais pas, mais c'était ce que j'avais en tête que d'entrer dans le onze titulaire. Depuis le mois de décembre, je commence à avoir beaucoup de temps de jeu et j'espère que ça va continuer dans ce sens. De toute façon, je n'ai pas envie de m'arrêter en si bon chemin.

Ce changement de statut, tu le dois autant à tes progrès qu'au changement d'entraîneur intervenu au cours du mois de janvier (Michel étant remplacé par Unai Emery) ?
Je pense que ça vient surtout de mes progrès et de mon adaptation au championnat espagnol. Comme je te disais, au mois de décembre, j'ai commencé à intégrer le onze. Et l'entraîneur était encore Michel à cette époque. Donc, à mon avis, ce sont surtout les deux facteurs, dont j'ai parlé avant, qui font que j'ai gagné ma place de titulaire.

Dans quel domaine sens-tu que tu as progressé ?
Surtout au niveau de la maturité. Mon jeu a évolué, il est un peu moins « fou-fou » que celui que je pouvais avoir à Lens où je me permettais de tenter des choses pas forcément au moment opportun. Aujourd'hui, je sens que j'ai gagné dans mon discernement du jeu.

Ton profil de milieu « box-to-box » , à l'image d'un Diaby, est également assez rare en Espagne…
Oui, on me l'a souvent dit, mais il faut que j'exploite cette capacité à défendre et attaquer. Et c'est là que c'est un peu plus compliqué : il faut travailler sur les deux domaines pour que ce profil reste un atout.

« Je m'inspire plus de Diaby, ou encore d'Étienne Capoue »


Face à Madrid, tu vas te retrouver face à deux milieux de terrain de haut standing, Xabi Alonso et Sami Khedira. Ce sont des modèles ?
Ce ne sont pas vraiment des modèles, je ne les regarde pas en me disant : « Tiens, je vais m'inspirer de ce qu'il fait. » Je m'inspire plus de Diaby, ou encore d'Étienne Capoue et de Matuidi que j'aime bien en France. Mais mon joueur référence serait plus Yaya Touré, même si je suis plus Real que Barça.

Justement, pour en revenir au Real Madrid, le match aller reste un bon souvenir pour toi. Au-delà de la victoire, c'était également ta première apparition en Liga.
C'est un super souvenir. Je revenais tout juste de blessure, donc, entrer en jeu face au Real, c'était un peu comme dans un rêve. Tu te dis : « Putain, je jouais à la Playstation contre eux, ou alors je les choisissais comme équipe. » J'ai pris le plus de plaisir possible. Et en plus, on l'emporte.

Comme à l'aller, le Real que vous allez affronter n'est pas au top de sa forme…
Personnellement, je ne pense pas que leur défaite de samedi dernier soit une bonne chose pour nous. On les connaît, et on sait qu'à Bernabéu, ils sont plutôt sévères. Donc après la défaite à Grenade, ils sont dans l'obligation de l'emporter et de montrer un autre visage.


Dans deux semaines, c'est un déplacement au Camp Nou qui vous attend. Des Catalans que tu as également joués au mois de septembre. Comment vois-tu leur saison ?
Au match aller, on avait fait un beau match face au Barça. Malheureusement, à cause de quelques erreurs d'arbitrage, on a perdu la rencontre… Après au niveau du jeu, il n'y a pas photo : dans la régularité, le Barça enchaîne des gros matchs tous les week-ends. Ils arrivent à faire ce que tout le monde recherche, mais eux ne font jamais de mauvais match. Même des matchs moyens, ils en font très peu…

L'été dernier, tu as quitté ton club formateur de Lens. L'écart de niveau entre Ligue 2 et Liga n'est-il pas trop grand ?
Lorsque j'ai fait mon choix, l'objectif était de vivre des matchs comme ceux-là, mais surtout pour progresser, passer un cap. Je savais ce que je savais faire, mais surtout ce qui me manquait. D'où mon choix de venir au FC Séville.

Pourquoi plus l'Espagne que l'Angleterre, l'Italie ou même la France ?
En fait, ça n'a pas été un choix de pays, ça a été un choix de club. Je n'ai rien contre l'Angleterre ou n'importe quel autre championnat. C'est seulement que le FC Séville est le club qui m'a montré le plus d'intérêt et qui m'a fait savoir qu'il me voulait.

Basculer du Nord de la France au Sud de l'Espagne n'a pas été trop compliqué ?
Au début, évidemment que ça a été un peu compliqué. Je me doutais que les premiers mois n'allaient pas être évidents. Je m'étais déjà renseigné sur Séville. Au niveau du club, c'est vrai qu'avant qu'ils me contactent, je les avais un peu perdus de vue depuis leurs deux victoires en Coupe de l'UEFA. Concernant la langue, les débuts ont été difficiles. J'ai pris un mois de cours et, après, j'ai préféré apprendre naturellement, au contact des coéquipiers et des Sévillans.

Propos recueillis par Robin Delorme, à Madrid
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