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Klopp, l'heure du déblocage

Maudit en finale depuis sa victoire il y a sept ans en Coupe d'Allemagne, Jürgen Klopp a enfin remporté la Ligue des champions après deux échecs. Celle-ci porte sa marque.

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On avait quitté Jürgen Klopp vendredi sur un sourire en coin et un résumé malhonnête de sa propre carrière : « Au fond, je suis peut-être le recordman du nombre de demi-finales remportées. » Puis, dans la salle de presse du Wanda Metropolitano, le technicien allemand avait choisi cette veille de finale pour dessiner le fossé qui sépare à ses yeux sa confrérie et le monde extérieur. « Le problème, c’est que vous, les médias ou les supporters, vous jugez la qualité d’un entraîneur au nombre de trophées qu’il remporte, glissait-il encore il y a quelques heures. Je suis d’ailleurs persuadé que personne ne reparlera de notre saison actuelle, malgré les 97 points. Mais personnellement, ça restera à jamais en moi. » Klopp tape sur un point précis qu’il ne faut pas mettre de côté : non, un entraîneur de foot ne doit pas être jugé à ses gains, mais aux chemins qu’il sait tracer pour son équipe, son club, ses fans.


En ça, l’ancien coach du Borussia Dortmund était déjà quelqu’un à Liverpool tant il aura réussi à faire passer de nombreux paliers aux Reds depuis qu’il a posé le pied en Angleterre, à l’automne 2015. Mais comment faisait-il pour tenir de ce monde ? Il s’en était expliqué il y a quelques semaines, à la Deutsche Welle : « À part voir quelqu’un de ma famille tomber malade, rien n’est tellement important pour moi que je n'ai peur de le perdre. La raison profonde de cette soif de vivre est liée à ma foi. Je suis chrétien et je considère que la vie est un cadeau qu’il faut apprécier avec raison. » En voilà un beau, déballé au terme de quatre-vingt-dix minutes intenses, un an après un premier échec en finale de C1, deux après un autre en finale de C3. C’est terminé : Jürgen Klopp tient la première Ligue des champions de sa carrière.

Une finale presque anti-Liverpool


L’Allemand aura donc dû attendre 18 ans et 796 matchs passés sur un banc. Il aura également dû essuyer deux défaites en finale de Ligue des champions, mais aussi quatre autres finales de coupes nationales. Mauricio Pochettino aussi courait après ça : un titre unique, historique, européen. Mais samedi soir, à Madrid, Klopp aura réussi à toucher les grandes oreilles en rangeant le temps d’une rencontre son football barbare et intense, et s’est adapté au rythme d’un Tottenham qui a eu la maîtrise du ballon (64,6%), sans jamais en faire grand-chose.


Alors oui, le natif de Stuttgart a été aidé par les circonstances d’une finale rapidement tronquée par un penalty donné aux Reds à la suite d'une main de Moussa Sissoko et qui aura été définitivement pliée à trois minutes de la fin sur un but d’Origi. Entre les deux, Liverpool a pressé, contenu les Spurs dans leur moitié de terrain, s’est baladé sur les ailes grâce à Robertson et Alexander-Arnold, puis a géré son avantage en seconde période plutôt que de partir dans un abordage incontrôlé face à un adversaire tactiquement incapable de répondre. Au fond, c’était peut-être de l’anti-Liverpool, de l’anti-Klopp, mais une finale ne se joue pas forcément à fond, elle se gagne. Celle-ci porte le nom du technicien allemand, enfin débloqué dans sa conquête.

Par Maxime Brigand
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