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Kehrer, le plan à trois parfait

Débarqué au cœur de l’été moyennant 37 millions d’euros et un relatif anonymat en France, Thilo Kehrer a suscité, au mieux, des interrogations estivales. À l’approche de Noël, l’Allemand s’est pourtant durablement installé dans la défense à trois mise en place par Thomas Tuchel. C’est bien simple, l’ancien de Schalke s’y balade.

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Ne jamais se fier à la première impression. En tout cas, pour Thilo Kehrer, défenseur central allemand de 22 ans du PSG, c’est une évidence. Recruté pour 37 millions d’euros l’été dernier alors qu’il n’avait plus qu’une seule année de contrat à Schalke 04, l’Allemand est arrivé dans la capitale comme une fleur. Personne ne le connaissait, ou très peu, donc forcément le supporter moyen du PSG a commencé par se moquer de lui. D’autant que le club de la capitale se cherchait avant tout un numéro six plutôt qu’un défenseur central. Pour faire passer la pilule, on a avancé l’idée que Kehrer « pouvait dépanner en numéro 6 » . Ce qui est vrai. D’aucuns en ont déduit, avec des raccourcis claviers personnalisés, que Kehrer n’allait évoluer qu’en six. Ce qui est faux. Pour sa première sortie, face à Angers, Kehrer tient 45 minutes en défense centrale au cœur d’un système à trois défenseurs utilisé pour la première fois. Comme toute l’équipe, il est à la rue. On le revoit en fin de match à Nîmes où il prend aussi le bouillon au cœur du temps fort des Gardois. On commence à s’interroger sur son réel niveau.

Nice, le tournant


La malédiction du numéro 4 resurgit également. Après Cabaye, Stambouli et Krychowiak, elle semble tenace. Et puis se pointe le déplacement à Nice, pas forcément une promenade de santé depuis plusieurs saisons, et Thomas Tuchel aligne Thilo Kehrer à droite de sa fameuse défense à trois. Le PSG fait une démonstration collective (3-0) et l’ancien de Gelsenkirchen termine le match avec Saint-Maximin dans sa poche arrière. Depuis, le PSG a érigé en postulat deux choses : la défense à trois et Kehrer dans le onze de départ. Que ce soit contre Amiens, Lille, à Marseille et Monaco, Kehrer a excellé dans son rôle d’axe droit. Mieux, lors de la réception de Lyon, Kimpembe prend un rouge au cœur de la première mi-temps et Kehrer débarque au pied levé. Il est intraitable. On le voit bondir hors de sa ligne de défense pour aller « chasser » les attaquants adverses dans le rond central. Dans les airs, Kehrer mange son repas sur le front de tout le monde et il n’est pas emmerdé avec la balle quand il s’agit de gagner 40 mètres.

Agressif comme Kimpembe, rapide comme Marquinhos, aérien comme Thiago Silva


Hasard ou non, le PSG prend l’eau en première période contre Naples. Tuchel change tout, passe à trois derrière et balance Kehrer à la pause. La seconde mi-temps parisienne n’est plus la même. Même configuration en Italie où l’Allemand commence le match à droite de la défense et rayonne. Agressif comme Kimpembe, rapide comme Marquinhos, aérien comme Thiago Silva, Kehrer est surtout très au point tactiquement avec son coach. « Je n’ai pas de poste de prédilection. Je me sens bien à droite comme dans l’axe de la défense. Cela ne m’est pas égal, mais ce n’est pas le plus important. Je suis content lorsque je joue, lance-t-il à la presse mi-octobre. Tuchel m’aide sur le terrain et aussi dans la vie. Il veut que je progresse. Tactiquement, il est très fort. Il me donne des conseils. Il connaît mon caractère. Il sait que je me mets de la pression car chaque jour, je veux m’améliorer et donner tout ce que je peux. Parfois, il doit me calmer. Cela m’aide. Je suis content de travailler avec lui, avec le staff et mes coéquipiers. »


Niveau intégration, aucun souci. Kehrer partage le même agent que Julian Draxler et Eric-Maxim Choupo Moting. Les trois joueurs se sont également connus à Schalke. Dans le vestiaire, le garçon passe aisément du français (sa mère est originaire du Burundi) à l’allemand en passant par l’anglais qu’il a appris à l’école où il a œuvré jusqu’à l’obtention d’un bac général. Après plusieurs semaines dans un hôtel, le numéro 4 parisien a enfin trouvé un appartement où il a emménagé avec sa moitié, sa famille et ses potes sont souvent dans le coin. Sa sœur aussi, Sarah. Une femme qui a notamment été en couple avec Serge Gnabry, un autre grand espoir du football allemand.

Il participe à la reconstruction de l’Allemagne


La sélection justement, Kehrer est en train de s’y faire un trou. Quatre sélections au compteur, toutes glanées avec le PSG dont les trois dernières comme titulaire (90 minutes à chaque fois dans une Allemagne qui se reconstruit). C’est le signe d’un garçon qui monte en puissance. À Paris, Kehrer s’est attaché les soins d’un diététicien et d'un préparateur physique privé avec lequel il fait le point, au téléphone ou de visu au Camp des Loges, au moins une fois par semaine. Trois mois après son arrivée, Thilo Kehrer ne fait plus rire personne. À l’heure où le PSG s’apprête à disputer une partie de sa saison face à Liverpool, Thilo Kehrer, lui, a gagné le cœur des gens. Et à Paris, encore plus qu’ailleurs, se faire accepter demande du temps. Thilo Kherer, derrière son accent sucré et sa peau douce, n’a pas le temps.

Par Mathieu Faure
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