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Karim Benzema, la tournée du patron

Alors que le départ estival de Cristiano Ronaldo aurait pu lui faire du tort, Karim Benzema a au contraire succédé au Portugais dans le rôle du leader offensif au Real Madrid. Actuellement monstrueux, l'attaquant français fait l'unanimité et compte bien faire perdurer son état de grâce face à Barcelone ce mercredi soir en demi-finale aller de Coupe du Roi.

Modififié
06/02/2018
Coupe du Roi
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Personne ne peut dire combien de temps cela va durer. Car à Madrid, où la critique reste très facile, il est rare de voir un tel état de grâce s'éterniser sans discontinuer. Alors, il s'agit de profiter. Monstrueux actuellement, Karim Benzema se doit de kiffer sa situation. Et les yeux qui le contemplent se trouvent dans l'obligation d'ordonner des applaudissements à leur cerveau. Quant aux adversaires, ils n'ont d'autre choix que de subir.


Car depuis quelques semaines, le Français représente tout simplement le meilleur joueur – au moins offensif – du Real Madrid. Déjà auteur de dix buts (deux passes décisives) en 22 matchs de Liga (soit le double de son total de la saison dernière) et de trois en six parties de Ligue des champions, l'attaquant plante également en Coupe du Roi (quatre réalisations en quatre matchs) qui voit son équipe rencontrer Barcelone en demi-finale aller ce mercredi soir. Surtout, KB9 ne fait pas que faire trembler les filets : avant-centre moderne et ultra-complet, l'ancien Lyonnais dézone, décroche, crée le jeu... Le tout à la perfection.

Dans le vrai


Si bien que le bonhomme, parfois pointé du doigt par le passé, fait enfin l'unanimité. En témoignent les mots utilisés par la presse espagnole : AS parle d'un footballeur « génial » et d'un «  leader offensif  » qui « est dans sa meilleure forme depuis son arrivée au club en 2009 » – le comparant même à... Zinédine Zidane –, le Mundo Deportivo estime que « tout l'espoir des Merengues de faire un résultat au Camp Nou réside en lui » et Marca le présente comme un « magicien » .


Santiago Solari, lui, préfère souligner les sacrifices de son indispensable poulain tout en assurant ne pas être étonné de son rendement. « Il est dans un grand moment et réalise une superbe saison. C’est un joueur très généreux dans sa façon de comprendre le football, et il rend les joueurs autour de lui meilleurs. Il fait aussi de gros efforts dans le jeu. Il va jouer maintenant avec une fracture de la phalange, et est très généreux dans tout. C’est l’un des meilleurs au monde à son poste, a ainsi complimenté l'entraîneur en conférence de presse. Je suis désolé pour les personnes qui ont découvert Benzema la semaine dernière. Il est là depuis des années, c'est un joueur incroyablement talentueux. Karim a toujours brillé. »

Dans les cœurs


Pourtant, l'intéressé lui-même admet qu'il a changé. Alors que le départ de Cristiano Ronaldo à la Juventus durant le mercato estival aurait pu le perturber au regard de sa réelle complicité avec le Portugais, Benzema semble au contraire s'être encore davantage libéré. Comme si ses nouvelles responsabilités et le vide créé par l'absence de CR7 l'avaient rendu plus puissant. Et alors que beaucoup voyaient Gareth Bale dans le rôle du successeur, c'est finalement l'ancien Lyonnais qui est devenu le patron de la Maison-Blanche. C'est également lui qui, quand le Real allait mal en début de saison, permettait de sauver les meubles.


« C'est vrai qu'il y a un nouveau Karim : celui des buts et du football, assumait-il dans les colonnes de Marca, juste avant la finale du Mondial des clubs remporté par les Madrilènes grâce notamment à une passe décisive du boss sur l'ouverture du score de Luka Modrić. Mon engagement envers cette équipe est total, je sens que le groupe me fait confiance. L'ovation que j'ai reçue l'autre jour contre le Rayo Vallecano m'a fait sentir que le Bernabéu me respectait et me désirait plus que jamais. »

Dans l'histoire


Le must, c'est que le bonheur de Benzema se voit et rejaillit sur ses partenaires (hormis Isco, en pleine dépression sportive depuis l'arrivée de Solari, et Marcelo). Les sourires sont de sortie, l'ex-Gone prend du plaisir et ne fait pas de vague à l'extérieur des pelouses. À tel point qu'on se demande vraiment s'il s'agit bien de l'homme qui s'est disputé avec Didier Deschamps et qui n'a plus été convoqué en équipe de France depuis trois ans et demi.


Devenu le sixième meilleur buteur de l'histoire de son club après avoir planté un doublé contre Gérone le 31 janvier 2019 et le quatrième meilleur réalisateur de l'histoire de la C1 avec un pion contre le Viktoria Plzeň le 7 novembre 2018, le Monsieur en est à 209 caramels avec la Casa Blanca. Seuls Ferenc Puskás, Santillana, Alfredo Di Stéfano, Raúl et Ronaldo font mieux. Il ne lui reste désormais qu'une chose à prouver : que son Real peut gagner un titre sans Cri-Cri. Et la Coupe du Roi est le chemin le plus rapide pour y arriver.

Par Florian Cadu
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