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Juve, soudain la peur du vide

Surclassée aux quatre coins du pré par l'Atlético mercredi soir, la Vieille Dame a livré l'un de ses pires matchs européens sous l'ère Allegri. Précisément l'année où elle a fait de la Ligue des champions l'objectif absolu de sa saison et a recruté Cristiano Ronaldo à cet effet. Ce matin, les tifosi bianconeri ont le droit de baliser.

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À la fin du match, il y a peut-être ce chiffre, zéro, qui trottait désagréablement dans la tête de Massimiliano Allegri. Zéro, comme le nombre de buts que la Juventus, avec lui sur le banc, a marqué face à l'Atlético de Madrid de Diego Simeone en trois confrontations. La Vieille Dame avait déjà affronté les Rojiblancos en 2014-2015 en phase de groupes, sans trouver la faille. Cinq ans plus tard, il va pourtant lui falloir marquer au moins deux buts à l'Allianz Stadium pour espérer éjecter les Colchoneros de la C1. Un pitch qui ressemble a priori à un décalqué footballistique du script du prochain Mission impossible.

Le milieu qui fâche


Max Allegri n'a pas franchement le physique de Tom Cruise, mais il en a suffisamment dans le ciboulot pour savoir que sa Juventus s'est mise dans la mouise. La faute à une prestation qui a frôlé le néant offensif ce mercredi soir, face à un Atlético qui a su appuyer sur tous les points faibles des Bianconeri. Premier constat : l'entrejeu de la Vieille Dame accuse un manque évident de créativité et de verticalité quand il est confronté au nec plus ultra européen. Asphyxié par le pressing de l'Atlético, le trio Matuidi-Bentancur-Pjanić a tout juste maintenu la tête hors de l'eau en première période, avant de lourdement couler en seconde. Allegri avait notamment décidé d'aligner d'entrée un Pjanić diminué – ce dernier souffrait d'un début de fièvre –, peut-être plus par obligation qu'autre chose, alors que le Bosnien reste le seul joueur de son milieu de terrain qui peut assumer un rôle de meneur de jeu reculé.



Quand l'ancien Lyonnais sous-performe comme mercredi soir, c'est tout le jeu de la Juve qui est susceptible de se détricoter, alors que ni Matuidi, ni Bentancur, ni Can – entré en cours de jeu – ne disposent d'un bagage suffisant balle au pied pour dégager un leadership technique dans l'entrejeu. Le cas échéant, la Juve aurait toujours pu choisir de prioriser les ailes ce mercredi, en misant notamment sur les montées de ses latéraux. Sauf qu'Allegri avait choisi de jouer la prudence en laissant sur le banc la meilleure recrue bianconera de la saison avec Ronaldo, le Portugais João Cancelo, qui s'est vu griller la priorité par un Mattia De Sciglio inoffensif sur son couloir droit. À gauche, Alex Sandro n'a lui aussi que très peu existé, pas aidé, il est vrai, pas une animation collective de toute façon déficiente.

Dybala, victime du système


Il est par ailleurs difficile de tirer un bilan du trio d'attaque piémontais, sous-alimenté par un jeu offensif minimaliste. Mario Mandžukić a erré comme un ectoplasme sur la pelouse et Ronaldo, à l'exception d'un caramel sur coup franc à la neuvième minute, n'a existé qu'à de rares intermittences, en sortant à l'occasion quelques gourmandises techniques de sa boîte à malice. Les permutations entre les deux joueurs, efficaces en Serie A, ont a contrario accentué la perte de repères de la Vieille Dame, surtout en seconde mi-temps, où les Juventini n'ont trouvé presque aucun décalage sur attaques placées.



On peut en revanche probablement tirer des conclusions plus tranchantes sur le rôle réservé à Paulo Dybala : dans une formation en 4-3-3 modulable en 4-3-1-2, le neuf et demi bianconero n'évolue jamais à son poste de prédilection : tantôt ailier, tantôt numéro 10, l'Argentin est partout et nulle part à la fois et doit composer avec un registre qui n'est jamais le sien, comme en attestent ses minces statistiques en Serie A cette saison (trois buts, quatre passes décisives). La faute n'en revient pas entièrement à Allegri, privé pour cause de blessures de deux de ses meilleurs spécialistes au poste d'ailier, Juan Guillermo Cuadrado et Douglas Costa. Mais reste que la Joya n'est jamais très à l'aise quand elle n'évolue pas dans son rôle préférentiel, juste derrière l'attaquant de pointe.

Allegri face à ses limites


Derrière les individualités et les coupables trop facilement désignés, la Juve a sans doute aussi été victime mercredi soir de son manque d'ambition collective sur le plan offensif, un secteur de jeu où elle n'a pas progressé de façon significative depuis plusieurs saisons. Allegri en porte pour partie la responsabilité, lui qui a toujours théorisé qu'un entraîneur doit réfléchir la mise en place d'un système défensif, tout en laissant ses artistes se démerder devant : « Le rôle de l'entraîneur, c'est de mettre en place une organisation défensive. Au basket, par exemple, des schémas sont mis en place. Mais à la fin, à qui donnes-tu la balle ? Au plus fort, qui joue le un-contre-un. »



Alors, la Vieille Dame est-elle pour autant déjà automatiquement condamnée en C1 cette saison ? Ce serait sans doute oublier un peu vite que la Juventus reste une équipe à la formidable capacité de résilience, qui a démontré par le passé qu'elle ne savait jamais aussi bien jouer au football que lorsqu'elle est dos au mur . Son match retour fabuleux en quarts de finale de C1 face au Real Madrid la saison passée en est un exemple édifiant. Même si cet allant d'espoir peut aussi être contrebalancé par une froide réalité statistique: lorsqu'elle a été menée deux à zéro à l'aller d'une confrontation directe en C1, la Vieille Dame n'a jamais réussi à se qualifier ne serait-ce qu'une seule fois pour le prochain tour, dans toute sa longue histoire européenne.

Par Adrien Candau
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