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Le bon Conte fait les bons ennemis

De retour à l'Allianz Stadium pour la première fois depuis son départ fracassant de la Juventus, Antonio Conte cristallise presque à lui seul la tension extrême qui enveloppera ce derby d'Italie. Un sommet qui convoque à la fois de nombreuses opportunités comme son lot de dangers pour l'Inter, dans la lutte pour le Scudetto.

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Ils ne s'étaient pas précisément quittés en bons termes. À l'été 2014, Antonio Conte avait dit ciao au club de sa vie en claquant la porte de la Juventus. Une histoire d'yeux plus gros que le ventre, à entendre le Mister. À l'en croire, ses échecs répétés en Ligue des champions avec le club bianconero seraient en effet dus en grande partie à l'inadéquation entre les ambitions continentales de sa direction et le portefeuille qu'elle mettait à sa disposition. « On ne peut manger avec dix euros dans un restaurant où les plats en coûtent cent » , avait alors grincé Conte, avant de filer du Piémont pour prendre la tête de la Nazionale. Six ans plus tard, la Juventus a muté, s'est starifiée et financiarisée, mais Antonio Conte, lui, est resté le même. À un détail près : le Mister est passé de l'autre coté du miroir, à l'Inter, le club honni des tifosi juventini.

Inter de promesses


Un Juve-Inter n'est jamais un match tout à fait comme les autres, mais celui-là dégage déjà une odeur particulière. D'abord parce que l'Inter, à six points de la Juve au classement, mais avec un match en retard, peut sensiblement se rapprocher des Juventini sur le plan comptable en cas de victoire. Ensuite parce qu'Antonio Conte est l'artisan premier de la saison des Nerazzurri alors que, neuf mois après son arrivée, l'Inter ressemble déjà à 100% à une équipe transformée par son management. Le 3-5-2 a été assimilé, tout comme l'intensité en phase de pressing, l'alternance des phases de positionnement en bloc bas ou haut, ou encore la construction ciselée des contres-attaques.



Autant d'éléments qui ont toujours fait le succès des équipes de Conte. Les limites de sa méthode, notamment l’exigence physique usante qu'elle impose aux organismes des joueurs, ont également pu être parfois relevées. Qu'importe, l'essentiel est ailleurs : il faut remonter à bien des années pour se remémorer une Inter aussi performante, sur le pré. Le contraste avec la Juventus de Maurizio Sarri n'en est que plus saisissant : revenu à peu près en même temps exercer en Italie, l'ancien gourou du Napoli n'a que peu ou pas métamorphosé la Juventus, qui ressemble trop souvent, comme face à Lyon mercredi dernier, à un vulgaire ersatz de ce qu'elle était sous l'ère Allegri.

Vient l'heure du Conte


Pas au mieux de ses moyens, la Vieille Dame reste sur trois défaites lors de ses cinq derniers déplacements toutes compétitions confondues. Si elle recevra l'Inter sur ses terres, où elle demeure invaincue cette saison, elle verra son antre, l'Allianz Stadium, désertée par ses tifosi ce dimanche : coronavirus oblige, le choc de la Serie A se disputera à huis clos. Peut être un micro-avantage pour l'Inter, qui a une revanche à prendre sur des Bianconeri qui l'avaient battue deux buts à un au match aller au terme d'une rencontre aussi disputée qu'équilibrée. Si Antonio Conte, lui, a beau prétendre qu'il ne soutient aucune « vendetta » contre la Juventus, on peut au moins théoriser qu'il a la dent dure contre un homme : Andrea Agnelli. Le président de la Vieille Dame, taquin, ne s'est pas privé de rappeler que l’entraîneur de l'Inter était un Juventino dans l’âme à la radio italienne cette semaine. Confronté aux propos de son ancien patron ce jeudi après la victoire de l'Inter face à Ludogorets en C3, le Mister a sèchement mis fin à son entretien avec la Sky : « Oui, ok, au revoir, au revoir. »


De fait, le contentieux entre les deux hommes persiste, Agnelli n'ayant jamais vraiment digéré le départ tapageur de Conte du Piémont en 2014. Le patron de la Juve avait même déclaré ceci, en 2017 : « Je remercie personnellement Allegri (alors entraîneur de la Vieille Dame, N.D.L.R.) qui, avec ses capacités et sa volonté d'aller vers l'avant, a continué à porter un travail terminé pour certains. » Une attaque un tantinet vicelarde, à laquelle Conte avait répondu sur son compte Facebook : « Dans la vie, on n'arrête jamais de connaître les personnes... Parfois, un minimum de reconnaissance suffirait. Et de maturité. » C'est un test grandiose de maturité, justement, qui attendra ses Nerazzurri ce dimanche à Turin, face à une Juve qui, même diminuée, reste un redoutable adversaire. Un blockbuster du genre épique, où Antonio Conte endossera un rôle encore indéterminé : de tragique vaincu à héros revanchard, la différence ne tient souvent qu'à un petit but synonyme de potentielle bascule dans cette Serie A.

Par Adrien Candau Tout propos issus de Sky Sport et La Gazzetta dello Sport
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