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Klopp-Pochettino, longévité gagnante

Sur le banc de Liverpool et de Tottenham depuis respectivement quatre et cinq ans malgré l'absence de trophée, Jürgen Klopp et Mauricio Pochettino prouvent que le travail réalisé sur le long terme a du sens et peut permettre d'atteindre les sommets. Ou comment démontrer que faire confiance à un même entraîneur sur la durée représente une bonne idée.


Quoi qu'il arrive samedi soir à l'Estadio Metropolitano de Madrid, le profil de l'entraîneur qui soulèvera la coupe aux grandes oreilles aura quelque chose d'inédit. Pour la première fois en l'espace de dix éditions de Ligue des champions, cet homme sera un coach qui aura passé au moins quatre années sur son banc de touche actuel. Pour retrouver trace d'un tel « exploit » , il faut rétro-pédaler jusqu'en 2008 et au sacre européen d'un Manchester United dirigé par Alex Ferguson depuis 1986. Depuis, tous les techniciens vainqueurs de la C1 n'étaient que de passage au volant de leur club respectif. Qu'ils se nomment Zinédine Zidane, Luis Enrique, Carlo Ancelotti, Jupp Heynckes, Roberto Di Matteo, Pep Guardiola ou José Mourinho.


Cela signifie-t-il que s'appuyer sur un tacticien aux manettes depuis peu augmente les chances d'une équipe à remporter la compétition, ou plutôt que les entités footballistiques ne laissent pas ces individus s'affirmer très longtemps à l'endroit où ils sont ? L'interrogation peut, d'une certaine manière, ressembler à celle de l'œuf ou de la poule. Mais ici, pas besoin des connaissances du regretté Albert Jacquard pour pencher vers la deuxième hypothèse. Car à l'heure actuelle, conserver son poste plus de trois saisons dans l'une des grosses cylindrées de la planète - comme le fait par exemple Diego Simeone - relève quasiment du miracle. En ce sens, les présences de Maurico Pochettino et Jürgen Klopp en finale ne peuvent pas être dues au hasard et récompensent leurs dirigeants qui n'ont pas déchiré leur contrat d'aviateur dès la première période de turbulence.

Jürgen, amen


Il convient de le répéter : quatre saisons dans le même rôle, cela constitue aujourd'hui une périodicité très longue pour un entraîneur de très haut niveau. Surtout lorsqu'il n'y a aucun trophée à soulever pour faire ralentir le temps, comme le vivent depuis quelques années Liverpool et Tottenham. Pourtant, Klopp et Pochettino sont toujours là. Malgré les finales perdues (trois pour le premier, une pour le second), les deux coachs ont conservé la confiance de leur président, alors que certains de leurs concurrents (Manchester United, Chelsea, Real Madrid, Paris Saint-Germain...) considèrent les techniciens comme de vulgaires caleçons dès qu'une grosse tache de déception en Ligue des champions (ou en championnat) sort de la machine à laver.



Au contraire de Liverpool, peu de structures auraient ainsi laissé naviguer Klopp aussi longtemps (même si ce dernier a été tout proche du titre en Premier League, a atteint la finale de Ligue Europa et celle de C1). D'autant que l'Allemand a pu compter sur des moyens financiers gigantesques, lui permettant de se faire plaisir sur le marché des transferts. Mais les décideurs, intelligents, ont observé une réelle évolution dans le jeu comme dans les résultats chez les Reds. Au lieu d'exiger la première marche du podium, ils ont analysé et ont fait le pari de la durée. À tel point qu'un départ de l'ancien du Borussia Dortmund n'a jamais été vraiment envisagé par les médias, hormis pour souligner que le Monsieur était courtisé. Avec trois finales européennes en quatre ans et un titre de champion d'Angleterre échappé pour un point, qui à Anfield peut le regretter ?

Tout en haut, avec Mauricio


À Tottenham, la situation est moins surprenante, car l'entraîneur fait encore plus fort. À la tête des Spurs depuis 2014 – soit un an avant que Klopp ne débarque à Liverpool –, Pochettino a fait progresser et grandir son club à vitesse grand V. N'ayant enregistré aucune arrivée lors des deux dernières saisons et ayant dépensé moins de quarante millions d'euros lors des trois précédentes (en comptant les achats et les ventes), les Londoniens ont opté pour le long terme. Avec un effectif qui a fini par très peu bouger, et un coach capable de le faire bien jouer tout en l'incorporant durablement au Top 4 du championnat d'Angleterre. Or, l'équipe n'avait plus terminé sur le podium depuis 1990 avant l'arrivée de l'Argentin.


Évidemment, il y aura un malheureux ce week-end et un autre porté en triomphe. Celui qui restera debout jusqu'au bout sera décoré de louanges, alors que les plus critiques pourront encore pointer du doigt le perdant en notant avec vice son palmarès décevant depuis son arrivée en Grande-Bretagne. Ce dernier n'aura plus qu'à se remettre à bosser en espérant que son dur labeur porte définitivement ses fruits à l'avenir, tandis que l'autre s'offrira une nuit de jouissance absolue. En réalité, le travail est déjà réalisé des deux côtés. Grâce à la patience de leur employeur, à applaudir et à féliciter.

Par Florian Cadu
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