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Julien Féret, la saison noire, noire, noire

Aucun but, aucune passe décisive, une frilosité extrême, une fragilité physique récurrente, un entraîneur qui doute de lui et un contrat qui se termine en juin : tel est pour l’instant le bilan de Julien Féret cette saison. Triste pour un garçon qui ambiançait joliment la L1 il y a encore un an de ça.

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« J’aime jouer vers l’avant. J’aime prendre des risques et me sentir libre d’oser des gestes difficiles, quitte à avoir plus de déchets dans mon jeu. » Voici comment se présentait Julien Féret fin 2012 dans une interview accordée à France Football. Un joueur décisif qui n’a pas peur de tenter face au but. Un milieu porté vers l’attaque qui sait prendre à son compte l’animation offensive de l’équipe pour laquelle il joue. Les paroles allaient avec les actes sur le terrain : durant les deux premières saisons du Costarmoricain avec le Stade rennais en 2011-2012, puis en 2012-2013, il inscrit 26 buts, réalise 19 passes décisives et se trouve ainsi directement impliqué dans un tiers des réalisations marquées par les Bretons sur la période. Le gars ose, prend des risques, joue vers l’avant. La première saison, Féret tire au but en moyenne toutes les 42 minutes. La seconde, toutes les 50 minutes. Et la troisième alors ? Et bien la troisième, statistiquement, c’est la cata intégrale. Depuis l’été dernier, Julien Féret en Ligue 1 c’est : 14 matchs dont 11 en tant que titulaire, 978 minutes de temps de jeu au total pour 0 but, 0 passe décisive et seulement 11 tirs dont 2 cadrés. En gros, ça fait une moyenne d’un tir seulement par match. « J’aime jouer vers l’avant. J’aime prendre des risques » , disait-il. Oui, mais ça, c’était avant. Il y a un peu plus d’un an. Il y a une éternité.

Depuis, ses performances ont chuté en même temps qu’ont chuté les performances du Stade rennais, sans qu’on arrive à bien saisir laquelle des deux chutes a provoqué l’autre. Est-ce que l’équipe chère à la famille Pinault n’arrive plus à grand-chose depuis la deuxième moitié de saison dernière parce qu’elle a perdu son maître à jouer ? Ou est-ce que le maître à jouer n’arrive plus à grand-chose sur un terrain car se trouvant englué dans un collectif moribond ? Difficile à dire, de même qu’il est difficile de prononcer un diagnostic précis des maux actuels de Julien Féret. A-t-il perdu son talent, pif pouf envolé ? Ou simplement sa confiance ? Est-ce un problème essentiellement physique ? Ou est-ce d’abord et avant tout mental ? Y a-t-il une incompatibilité avec le système tactique mis en place depuis cette saison par Philippe Montanier ? Ou souffre-t-il de trop de concurrence ?

Pourtant pas étouffé par la concurrence de Kadir…

Sur ce dernier point pourtant, on est en droit d’en douter. Depuis le mercato hivernal, le secteur offensif rennais est certes conséquent en nombre, mais dans l’axe, il semble bien qu’il y ait une place à prendre : celle de Foued Kadir, qui déçoit au poste de milieu offensif placé derrière le seul attaquant de pointe Ola Toivonen. Prêté par l’OM, l’international algérien n’est pas dans le coup depuis le début de l’année 2014, mais continue pourtant d’être titularisé... jusqu’à ce week-end. À défaut ? Possible. D’ailleurs, il n’est finalement pas du voyage à Marseille. Une sanction – il semblait rétabli physiquement et apte à jouer – dont devrait profiter le jeune Abdoulaye Doucouré, au registre moins « 10 » , plus box-to-box. Parmi les choix possibles, Montanier ne semble plus franchement disposé à accorder sa confiance au talentueux, mais encore perfectible international U20 Adrien Hunou, testé en début de saison sans grand succès. Quant à Féret, c’est décidément bien la lose pour lui puisqu’il vient de rechuter cette semaine à l’entraînement au niveau de sa déchirure à la cuisse, celle-là même qui l’avait écarté des terrains depuis janvier. Il avait effectué un retour jugé convaincant avec l’équipe B le week-end dernier et il avait possiblement moyen de postuler une place dans le groupe – voire dans le 11 de départ ? – pour ce déplacement à Marseille.


Heureusement, l’IRM a montré que la rechute n’était pas si grave et il devrait vite refaire son retour. À voir à ce moment-là si son coach, qui cherche désespérément des leaders de vestiaire et des leaders de terrain pour réussir la délicate opération maintien, va se décider à jouer à un moment ou un autre l’option Féret d’ici la fin de saison. Pour ce qui est d’être un leader de vestiaire, il ne faut certes pas compter sur lui, l’homme ayant plutôt la réputation d’être un discret taiseux. Mais pour ce qui est de mener l’équipe à la victoire sur la pelouse en revanche, il peut faire. En tout cas, il sait faire et l’a déjà fait par le passé. L’élégant joueur frisson que certains espéraient voir revêtir le maillot bleu il y a une douzaine de mois doit retrouver le goût du décalage génial, de la passe soyeuse et de la frappe inattendue qui fait mouche. Alors que son contrat se termine en juin, il doit montrer qu’à 31 ans, il sait encore régaler la chique, que ce soit à Rennes ou ailleurs.

Par Régis Delanoë, à Rennes
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