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Guilavogui : « L’Atlético a été la période la plus difficile de ma vie »

Opposés à Cologne ce samedi, Josuha Guilavogui et Wolfsburg repartent main dans la main pour une nouvelle saison de Bundesliga. La quatrième de rang pour l'actuel capitaine des Die Wölfe qui, à 28 ans, regarde désormais dans le rétroviseur ses années de galère. Pour l'occasion, ce grand fan de Rocky Balboa n'évite aucun sujet : son enfance à Toulon, sa foi, ses années chez les Verts, son transfert et ses galères à l'Atlético ou encore sa renaissance en Allemagne.

Tu as commencé ta carrière à l’USAM, un club où avait joué ton père avant toi.
L’USAM, c’est le club de la Marine à Toulon. Ma famille était un peu divisée en deux, de ce point vue-là : une partie carré, militaire et l’autre dans le foot. Comme tous les gamins, j’allais voir mon père jouer. Il était attaquant, et marquait pas mal de buts. Beaucoup de monde parlait de lui donc forcément, ça m’a donné envie de jouer au foot. Parce que même si je n’étais pas aussi adroit que lui devant la cage, j’avais d’autres qualités.

Quand est-ce que tu as compris que tu allais être un stoppeur d’actions, et non pas un buteur ?
(Rires.) Ce n’est pas moi qui l’ait compris tout de suite. J’ai commencé à jouer au foot à l’USAM jusqu’en Poussin 2 ou Benjamin 1 au poste de numéro 10. Puis, je suis allé au Sporting Toulon Var, le club emblématique de la ville, où ils me faisaient jouer attaquant, mais j’entrais rarement en jeu. Lorsqu’on est passé sur grand terrain, un entraîneur qui s’appelle Patrick Fabre m’a replacé au milieu. Depuis ce jour-là, je n’ai plus bougé.

Toulon, c’est la ville où tu as grandi. Plus particulièrement, c’est au quartier de la
« Pour faire simple, lorsque j’étais en CP, Bafé était en CM2. C’est en quelque sorte "le grand frère" même si au début, je n’avais pas que des bons souvenirs parce que c’était le grand de l’école et il me mettait un peu la misère. C’est quand il a su que j’étais le neveu de certains de ses amis plus âgés que lui qu’il m’a fait de la place. »
Beaucaire que tu as passé ton enfance. À quoi ressemblait ton quotidien ?

La Beaucaire, c’est un quartier chaud de Toulon. On était la seule famille guinéenne, et il y avait aussi quelques familles sénégalaises dont celle de Bafétimbi Gomis. J’ai eu une très belle enfance, même si j’ai un peu souffert car mes parents étaient séparés. Mais même avec cette séparation, ils ont toujours tout fait pour moi et ils n’habitaient pas si loin l’un de l’autre. L’un à la Beaucaire, l’autre à la Rode, deux quartiers de Toulon. L’avantage, c’était que j’avais deux fois plus de cadeaux à Noël... À l’école, j’étais bon élève et je suis même passé en sport-étude. Du coup, je n’étais pas souvent dehors vu que j’avais quatre-cinq entraînements par semaine. C’est beaucoup de bons souvenirs.


Dans ta jeunesse, tu as donc fréquenté la même école primaire que Bafé Gomis.
Pour faire simple, lorsque j’étais en CP, Bafé était en CM2. C’est en quelque sorte « le grand frère » même si au début, je n’avais pas que des bons souvenirs parce que c’était le grand de l’école et il me mettait un peu la misère. (Rires.) C’est quand il a su que j’étais le neveu de certains de ses amis plus âgés que lui qu’il m’a fait de la place.

C’est ce quotidien riche, et finalement très encadré, qui t’a permis de rester sur la bonne voie ?
« Des fois, mon père rentrait tard dans la nuit, dormait sur le canapé et à 8h, il se réveillait et m’emmenait en tournoi. Il ne s’est jamais plaint par rapport à ça. C’est lui qui m’a donné le goût du travail et cette force de caractère pour subvenir aux besoins de ma famille. Et puis, dans ma nature, je suis un compétiteur. Même à l’école, j’avais toujours envie d’avoir les meilleures notes. »
J’ai eu une bonne éducation, et mon père a toujours donné beaucoup d’importance aux études (Josuha Guilavogui a décroché un bac ES avec mention, N.D.L.R.). Il a fait quelques conneries plus jeune et derrière, il a pris en maturité et a tout fait pour que ses enfants ne reproduisent pas ses erreurs. Il était mécanicien et les vendredis et samedis soir, il était portier/videur en boîte de nuit. Quand tu es petit, tu veux avoir les vrais crampons pour ne passer pour un plouc devant tes potes et lui, il s’est sacrifié pour nous donner ça. Des fois, mon père rentrait tard dans la nuit, dormait sur le canapé et à 8h, il se réveillait et m’emmenait en tournoi. Il ne s’est jamais plaint par rapport à ça. C’est lui qui m’a donné le goût du travail et cette force de caractère pour subvenir aux besoins de ma famille. Et puis, dans ma nature, je suis un compétiteur. Même à l’école, j’avais toujours envie d’avoir les meilleures notes.


Tu arrives à l’ASSE en 2004-2005, et tu joues ton premier match de Ligue 1 cinq ans plus tard à Sochaux le 10 avril 2010 à 19 ans et demi. Est-ce que tu as eu peur d’avoir perdu du temps ?
J’étais entré en jeu en Coupe de France l’année précédente contre Bordeaux où j’avais remplacé Bafé, mais je n’avais même pas touché le ballon. On ne m’a jamais rien donné, je me suis toujours battu pour parvenir à mes fins. Quand j’étais au centre de formation, j’étais capitaine et je faisais partie des meilleurs, mais on me disait qu’il y avait toujours un mec au même poste que moi avec un an de plus et on comptait sur lui. Depuis mes 17 ans, j’étais titulaire en équipe de France en partie grâce à mon coach à Saint-Étienne Abdel Bouhazama. Avec Brahimi, M’Vila... Eux s’entraînaient avec les pros alors que moi, j’étais toujours avec la CFA. Après, Saint-Étienne jouait le maintien et c’est forcément moins simple d’intégrer les jeunes. Et puis Christophe Galtier, peu après son arrivée, a décidé de me faire confiance et je ne suis plus sorti du groupe pro.



Au niveau du profil, tu es plutôt longiligne. Est-ce que tu as dû t’endurcir plus jeune, pour faire face aux défis imposés à un milieu de terrain pro ?
J’ai toujours fait partie des plus grands, donc j’ai toujours répondu présent dans les duels. Mais c’est vrai que j’étais peut-être plus joueur, plus un « 8 » avec une capacité de projection plus importante. C’est plus tard, lorsque je montais en pro à Sainté, qu’on m’a fait la réflexion en me disant : « Si tu veux jouer avec les professionnels, le coach ne va pas te juger sur ta capacité à tenir le ballon parce que tu n’es pas assez technique pour mettre une quinzaine de buts et une dizaine de passes décisives. On va te juger sur ta capacité à récupérer le ballon. »

Dès la saison 2010-2011, tu prends d’ailleurs tout de suite de l’épaisseur au sein du groupe malgré la concurrence et tu marques même ton premier but face au PSG.
Tout au long de ma carrière, il y a toujours eu beaucoup de concurrence à mon poste. À Sainté, il y avait Perrin, Matuidi, Landrin... Du beau monde, en définitive. J’ai su tirer mon épingle du jeu dans un effectif où il y avait aussi Dimitri Payet, Laurent Batlles ou Florent Sinama-Pongolle par exemple. C’était une belle équipe.



Tu es parti de Saint-Étienne avec une Coupe de la Ligue sous le bras. Il y a pire, comme sortie !
C’était le départ rêvé. Je suis partie à 22 ou 23 ans, en ayant tout connu : jouer la relégation, gagner un derby, remporter un titre... Et même à la fin de ma carrière, ça restera une fierté d’avoir glané un trophée dans mon club formateur. Mon seul regret, ce serait de ne pas avoir disputé la Coupe d'Europe avec Saint-Étienne. Dans une carrière, il y a toujours des paliers. Il y a ceux qui entrent en centre, et n’en sortent pas. Ceux qui sortent du centre, mais qui tombent aux oubliettes rapidement. Ceux qui deviennent titulaires, ceux qui deviennent des légendes comme Loïc Perrin. Ensuite, tu as plusieurs autres étapes. Grâce à Dieu, j’ai quasiment tout coché avant mon départ pour Madrid.

L’Atlético, tu y restes seulement huit mois en comptant la préparation. Tu as quand même eu le temps de progresser, tactiquement ?
« Dans la foulée, je pars en équipe de France pour les matchs de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Lorsque je reviens, c’est la désillusion. Le coach ne me calcule pas. Un jour, il m’appelle avec Toby Alderweireld et nous dit : "Les gars, j’ai déjà mon groupe et j’en suis satisfait. C’est à vous, maintenant, de me prouver que vous pouvez prendre leur place." C’est là où j’ai manqué de maturité, car j’ai fait un transfert à un an de la Coupe du monde dans un contexte que je connaissais pas. »
Honnêtement, l’Atlético a été la période de ma vie la plus difficile. Ça a été une grosse désillusion. Je venais de Saint-Étienne où j’avais gagné la Coupe de la Ligue, j’avais goûté à l’équipe de France et je venais d’ailleurs de faire un gros match contre le Brésil. J’avais franchis un palier. L’été, je signe à l’Atlético lors de la dernière journée du mercato. Simeone m’avait appelé, mais il ne m’avait parlé qu’en espagnol et je n’avais pas étudié la langue car je n’aurais jamais pensé jouer en Espagne un jour ! Je connaissais à peine « Me llamo » , et ça s’arrêtait là. (Rires.) Dans la foulée, je pars en équipe de France pour les matchs de qualifications pour la Coupe du monde 2014. Lorsque je reviens, c’est la désillusion. Le coach ne me calcule pas. Un jour, il m’appelle avec Toby Alderweireld et nous dit : « Les gars, j’ai déjà mon groupe et j’en suis satisfait. C’est à vous, maintenant, de me prouver que vous pouvez prendre leur place. » C’est là où j’ai manqué de maturité, car j’ai fait un transfert à un an de la Coupe du monde dans un contexte que je connaissais pas. Mes agents m’avaient poussé à y aller, et il n’y avait que Bafé Gomis qui m’avait dit : « Non, n’y va pas. Reste à Saint-Étienne où tu es en confiance, tu es titulaire indiscutable. Il y a la Coupe du monde qui arrive, tu auras peut-être une chance d’y être... » D’autant qu’à ce moment-là, il y avait déjà deux 6 en place. Dont Tiago, qui est certainement le meilleur joueur que j’ai vu à mon poste. Quand je suis arrivé, il avait 33 ans. Moi, j’y allais la fleur au fusil en me disant : « Il a 33 ans, je vais le manger. » En plus, je suis sûr que tu cours au moins aussi vite que lui tellement il était lent. En fin de compte, je me suis assis sur le banc et j’ai dit : « Bravo monsieur.  » C’était la grande classe.


À ce point ?
C’était un super joueur, qui avait toujours un temps d’avance. Il compensait justement sa lenteur comme ça, il savait tout faire. Et puis, il y avait l’homme. Vu qu’il avait joué à Lyon, il me parlait français et il a souvent essayé de m’aider en me donnant des conseils ou en parlant au coach. Alors qu’il n’avait aucune raison de faire ça, vu que j’étais son concurrent ! Lui et Yassine Bounnou, le troisième gardien de l’époque, m’ont vraiment beaucoup aidé pour que je m’adapte. D’autant que même l’extrasportif ne suivait pas. Je ne peux pas tout dire aujourd’hui, mais je n’ai appris que plus tard que j’avais été acheté par un fonds d’investissement qui possédait 50% de mes droits. Ensuite, j’ai su que c’était le directeur sportif (José Luis Pérez Caminero, N.D.L.R.) qui me voulait. Simeone, lui, voulait Toulalan qui venait de signer à Monaco. Quand j’arrive, je ne savais pas que Simeone et le directeur sportif avaient joué ensemble et qu’il y avait eu de gros problèmes entre eux... Des fois, on gagnait 4-0 à domicile, le coach faisait deux changements et ne me faisait pas rentrer. Même si je suis le plus nul joueur de ton effectif, si tu ne me fais pas rentrer là pour me donner de la confiance, c’est qu’il y a un problème.



Et tu penses quand même avoir progressé, sur le plan sportif ?
Je devrais être le premier à critiquer Diego Simeone, mais c’est sans doute le meilleur entraîneur que j’ai côtoyé. Il fait partie des trois meilleurs au monde. Il y a des entraîneurs meneurs d’hommes, d’autres tacticiens. Lui, il est les deux. Même quand tu es remplaçant, quand tu ne joues pas et qu’il ne te calcule pas, tu vas à la guerre pour lui. Je me rappelle d’une interview de Tiago qui disait : « Si on est sur un pont et que le coach me dit de sauter, je saute. » Il faisait des taureaux avec nous, et il nous taclait aux chevilles. Si on avait le malheur de tomber, sa culture argentine un peu machiste ressortait et il te disait : « Allez relève toi, fais pas ta femme.  » Quelque part, c’est grâce à lui que j’ai compris ce qu’était l’intensité et l’exigence du haut niveau.

De ce fait, tu retournes à Saint-Étienne en prêt en janvier. Et puis, il y a cette blessure face à Reims en avril 2014. J’imagine que ça a été un gros coup au moral, à quelques semaines du Mondial au Brésil ?
Effectivement, ça a été une grosse désillusion, mais c’était plus un ensemble. Comme je suis une personne très spirituelle, je me disais que je ne méritais pas mieux. Déjà, j’aurais dû mettre de l’ordre dans ma vie privée car cela ne se passait pas très bien avec ma compagne. J’aurais peut-être dû me rapprocher davantage de Dieu, et c’est pour cela que cela m’a fait énormément mal. Mais ça fait partie de l’apprentissage de la vie, peut-être que j’aurais dû être plus mature. Aujourd’hui, je n'en ai pas gros sur la patate. Mais c’est sûr qu’à l’époque, j’étais un jeune homme dévasté car j’avais mis du temps à tout avoir et tout s’était envolé en l’espace d’une saison. Aujourd’hui, je me dis que je faisais le con car je suis toujours avec ma femme. On a eu un deuxième enfant, et c’est la période la plus belle de ma vie. Si on avait fait cette interview six ans en arrière, tu aurais dit à tout le monde en raccrochant que tu avais parlé avec un homme complètement abattu.

À quel moment tu t’es tourné vers la religion ?
« À un moment donné, tu as besoin de te retrouver. Je suis un grand fan de Rocky Balboa et quand il part dans ses stages commandos au charbon pour se focaliser sur soi-même, ça me parle. Et ça m’a réussi car aujourd’hui, je suis heureux dans tous les domaines. »
Ma grand-mère est très religieuse, c’est l’exemple typique de la grand-mère africaine. Elle va à l’église, elle connaît tous les chants, elle a baptisé tous ses enfants... C’est un grand modèle, au niveau de la foi. À l’époque, je croyais déjà beaucoup en Dieu et j’allais même à l’église de temps en temps allumer un cierge. Je priais tous les soirs, mais pas avec la même conviction qu'aujourd’hui. C’est « Bafé » à Saint-Étienne qui m’a emmené à l’église, mais j’avais l’habitude de prier seulement lorsque ça allait mal. Je ne lisais pas la Bible, je ne connaissais pas l’histoire... En grandissant, avec les grosses blessures que j’ai eues, j’ai lu la Bible en entier et je me suis fait baptiser à 27 ans.

Wolfsburg, c’était la bonne façon de te relancer même sur le plan personnel ?
À un moment donné, tu as besoin de te retrouver. Je suis un grand fan de Rocky Balboa et quand il part dans ses stages commandos au charbon pour se focaliser sur soi-même, ça me parle. Et ça m’a réussi car aujourd’hui, je suis heureux dans tous les domaines.

Coïncidence ou pas, c’est après ces deux belles premières saisons que tu te blesses gravement à l’été 2016 avec une fracture d’une vertèbre lors d’un amical face au Sporting Portugal.
À deux centimètres près, je finissais en chaise roulante. J’ai eu très peur sur le coup, car j’ai entendu un « crack » mais ça ne pouvait pas être mon cou. J’essaye quand même de tourner ma tête et d’un côté je pouvais, mais pas de l’autre. Là, je comprends que c’est grave. J’ai encore un léger handicap aujourd’hui lorsque que je ne suis pas encore chaud ou qu’il fait très froid, mais c’est infime. Ça fait partie d’une carrière de footballeur, c’est comme ça.

Concrètement, qu’est-ce qui fait que ça colle aussi bien au point que tu aies décidé de prolonger en mai dernier jusqu’en 2023 ?
Je pense que c’est un tout. Moi, il faut que je me sente bien en dehors pour que je sois bien sur le terrain. Et ici, ma femme et mes enfants se sentent à leur aise. Ma fille parle déjà comme une petite Allemande, mon fils est né en Allemagne... Et puis au niveau footballistique, tout le monde m’a respecté dès le début. Après les deux premières années fantastiques où on finit vice-champion, on remporte la Coupe et on joue ce quart de finale de LDC contre le Real, les saisons suivantes ont été plus compliquées. Mais là, on est reparti de l’avant avec cette sixième place et je suis certain que c’est un club qui va se pérenniser à ce niveau-là. Propos recueillis par Andrea Chazy