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José Mourinho, l'appel de la Maison-Blanche

C'est avec Santiago Solari sur son banc que le Real Madrid se déplace à Valladolid, dimanche. Une rencontre qui pourrait être la dernière de l'entraîneur argentin sur le banc de la Maison-Blanche puisqu'il pourrait être remplacé par un certain José Mourinho.

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Décembre 1999. Alors que l’Europe est en train de digérer son repas de Noël, la tempête Lothar s’abat sur le continent, faisant une centaine de morts. Alors que le continent est en état de choc, une seconde tempête, Martin, fait des ravages en Espagne dès le lendemain. Près de vingt ans plus tard, c’est un autre ouragan qui s’est abattu sur l’Europe. Son nom ? Dušan Tadić. Si cette tempête est bien moins violente – et bien moins dangereuse – que sa grande sœur, elle a suffi pour dégager le Real Madrid du jeu continental. Et, comme en 1999, il n’a pas fallu attendre 24 heures pour qu’une seconde tempête fasse son apparition. Non pas la Romelu qui n’a blessé que Paris, mais bien la José Mourinho. Car oui, la presse espagnole est formelle : l’entraîneur portugais va faire son grand retour au Real Madrid et remplacer Santiago Solari à la suite de l’élimination des Merengues en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Vraiment ?

« Si je pense que c'est le bon club... »


Madrid n’a pas attendu la défaite en Ligue des champions pour voir l’ombre de José Mourinho resurgir. Une semaine plus tôt, alors que les Merengues se faisaient éliminer par le Barça en demi-finale de la Coupe du Roi, Ramón Calderón, l’ancien président du club madrilène, s’était fendu d’un tweet peut-être prémonitoire : « J'ai la sensation, et même un peu plus, que Mourinho sera sur le banc du Real Madrid la saison prochaine. » Une prédiction que Calderón a développé ensuite dans les colonnes de AS : « J'en suis certain. Florentino Pérez a déjà essayé de le faire revenir il y a quelques mois. C'est l'unique entraîneur qu'il respecte. Il impose son autorité aux joueurs, il impose son autorité à la presse. Il lui a déjà fait confiance. Je suis certain qu'il sera là la saison prochaine. » Un cri du cœur que José Mourinho a parfaitement entendu avant de répondre par un appel du pied sur le plateau de beIN Sports : « Revenir dans un club où je suis déjà allé ? Si je pense que c’est le bon club (...), je n’aurais aucun problème. Je pense que c’est une raison d’être fier quand un club avec lequel vous avez travaillé souhaite votre retour. »


Si Ramón Calderón n’est plus à la tête du Real Madrid, il n’a pas totalement tort lorsqu'il évoque les bonnes relations entre son successeur Florentino Pérez et José Mourinho. L’actuel président des Merengues avait d’ailleurs complimenté le Portugais au moment du licenciement de Rafael Benítez : « Je garde un bon souvenir de lui. Il a élevé le niveau, il a été demi-finaliste de la Ligue des champions à trois reprises, mais a été éliminé par malchance. » Ce qu’oublie de dire Florentino Pérez est, qu’avant l’arrivée de José Mourinho en 2010, le Real Madrid restait sur six éliminations consécutives en huitièmes de finale de la Ligue des champions. En débarquant dans la capitale espagnole, le Special One avait alors replacé le Real sur la carte de la C1, mais avait surtout remis un peu d’ordre dans un vestiaire qui en manquait cruellement. Deux réalisations qui ont par la suite profité à Carlo Ancelotti et Zinédine Zidane pour la réussite que l’on connaît. Intouchable après les quatre C1 remportées en cinq ans, le vestiaire du Real Madrid aurait, selon Florentino Pérez, bien besoin de sang neuf et d’un petit coup de pied aux fesses pour retrouver la force de repartir à la guerre. Et, qui de mieux que José Mourinho pour cela ? D’autant plus que tout est réuni pour que le Portugais revienne à Madrid : il a déjà réussi pareille mission lors de son premier passage, Cristiano Ronaldo – avec qui les relations ne sont pas au mieux – n’est plus là, l’ancien coach de Porto est libre depuis son renvoi de Manchester United, le président l’apprécie et une partie des supporters a scandé son nom à l’issue de l’élimination en Ligue des champions.

Le parrain Sergio Ramos


Problème, tout le monde n’est pas totalement ravi du retour probable de José Mourinho. Il y a déjà Santiago Solari, qui aimerait bien garder son poste. Mais il y a surtout quelques joueurs de l’effectif qui ne seraient pas très heureux de travailler de nouveau avec le Portugais. Parmi eux, Sergio Ramos, dont la relation avec l’homme qui a fait de lui un défenseur central n’est pas au beau fixe. Pour ne pas dire qu’ils se détestent. D’ailleurs, Onda Cero va même jusqu’à balancer que le capitaine du Real Madrid pourrait demander à partir en cas d’arrivée de José Mourinho. Si cela paraît tout de même difficile à envisager, Sergio Ramos a, en tout cas, décidé de montrer à son président qu’il n’a pas besoin de faire revenir le Portugais pour remettre de l’ordre dans le vestiaire, car il peut très bien le faire lui-même. C’est en tout cas ce qu’a décidé de faire le défenseur espagnol, qui a fait le déplacement à Valladolid avec le groupe malgré sa suspension, quelques heures après avoir tenu une réunion avec les joueurs au centre d’entraînement du Real Madrid durant laquelle il a notamment critiqué ouvertement son ami Isco pour son comportement. Ne reste plus à Sergio Ramos qu’à prouver qu’il est aussi capable d’élaborer une tactique et il pourra peut-être éviter de recroiser le chemin de José Mourinho. À moins que Florentino Pérez ait déjà pris sa décision. Et que celle-ci soit irrévocable.



par Steven Oliveira
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