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José Anigo : jamais deux sans trois

Il est de retour. Poussé sur le banc de l'Olympique de Marseille par Vincent Labrune, José Anigo s'offre un troisième job d'entraîneur intérimaire de son club de toujours. L'occasion de prouver son amour et de remettre un peu d'ordre dans un sacré bordel.

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C’est bientôt les vacances scolaires et l’OM est un collégien qui se respecte. Comme souvent, quand il a un break de deux semaines en ligne de mire, l’élève procrastineur qu’est l’OM se laisse aller, utilisant son agenda plus pour compter les jours qui passent que pour noter ses devoirs. Pourtant, comme à chaque période d’avant vacances, c’est une pluie de devoirs sur table qui attend le club de la cité phocéenne. Ridicules en Ligue des champions depuis le début de l’année, la bande à Mandanda va tout faire pour éviter le zéro de moyenne à la fin du trimestre. Une interro face à Dortmund idéale pour se mettre en condition avant l’opposition de dimanche à Gerland face à l’Olympique lyonnais. Surtout que pour rendre les choses un peu plus difficiles, les Marseillais viennent de changer de prof principal. Professeur remplaçant habitué à remettre un peu d’ordre en ZEP, José Anigo reprend les manettes du club de son cœur pour la première fois depuis 2004. Un chauve succède à un autre et c’est peu dire qu’en neuf ans, ce bon José a vu du pays.

Un coup d’amour, un coup de je t’aime

On ne pourra jamais reprocher à José Anigo de ne pas aimer l’OM plus que tout. À la rigueur, on pourrait lui suggérer de quitter la femme de sa vie, s’il l’aime tant, mais son amour, lui, est sincère. Au vrai, Anigo est tellement fidèle qu’il a dû revenir sur l’une de ses paroles, prononcée en 2010. Le directeur sportif phocéen, déjà intérimaire par deux fois, déclare alors qu’il « n’entraînera plus jamais l’OM, non pas qu’il y ait trop de contraintes sportives, mais plutôt extra-sportives  » . Alors pourquoi ce retour ? Solidarité chauve envers les arbitres de Ligue 1 ? Landry Chauvin aurait pu faire le boulot. Là encore, la raison est affective. « Je suis salarié du club et Vincent Labrune ne m’a pas laissé le choix. Mais il m’a soutenu dans les moments difficiles que j’ai connus ces derniers temps » , déclarait l’intéressé en conférence de presse. Un prêté pour trois rendus. Car à Marseille, si le temps passe, les hommes arrivent, vieillissent, partent, José, lui, est toujours là. Pensionnaire du centre de formation, défenseur de devoir en équipe première, formateur, directeur sportif et, donc, entraîneur par intérim, Anigo a porté plus de casquettes qu’Élie Baup. Ce mercredi soir, il posera ses fesses sur le banc de l’OM pour un troisième intérim en douze ans, après un passage en 2001 et en 2004. La première histoire de banc tourne court, José reste quatre matchs lors de l’exercice 2001-2002, le temps de deux matchs nuls et de deux défaites. La romance est un peu plus longue en 2003-2004, lorsqu’Anigo remplace Alain Perrin au mois de janvier. Finaliste de la C3, l’Olympique de Marseille version José – version Didier, quoi – déroule sur la scène européenne. Le coach est reconduit par Christophe Bouchet, président de l’époque, mais ne passera pas deux ans, la faute à une double défaite face au Paris Saint-Germain. « La Coupe d'Europe, c'est quelque chose qui me réussit bien. Je n'ai pas beaucoup perdu dans cette compétition » , se félicite celui qui n’a perdu que deux fois en douze matchs, dans les colonnes de 20 Minutes. Si la vérité est tout autre en Ligue 1, avec seulement 33% de victoires, José Anigo compte bien prendre son job au sérieux. Le mot clé de son mandat ? Envie.

L’envie d’avoir envie


Des chewing-gums sous les tables, un tableau tout sale et des sales mômes près du radiateur. C’est dans ce genre de salle de classe qu’a débarqué José Anigo au lendemain de la défaite de trop pour Élie Baup face au FC Nantes. Cette semaine, à la Commanderie, on a eu droit à tout et n’importe quoi. Un délégué, Benoît Cheyrou, qui faisait peur à l’ancien coach, des élèves qui s’insultent, sur et en dehors de la pelouse. Bref, un climat délétère et rien sur la pelouse pour apaiser les tensions. Alors comme souvent dans ce genre de situation, on repart de zéro et on reprend les bases. S’il a à sa disposition des joueurs capables de taquiner la balle, c’est avant tout dans l’envie et dans l’état d’esprit que José Anigo souhaite du changement. « Je connais bien les joueurs pour avoir travaillé avec Élie Baup, donc j’ai déjà bien cerné leurs personnalités. Je ne prends pas de gants pour leur dire les choses et je pense que de ce point de vue, il y a des choses qui vont changer dans l’engagement  » , confiait-il, toujours à 20 Minutes. Le premier test d’Anigo, face à une équipe de Dortmund pas assurée de sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, ne sera pas aisé. Mais là encore, le nouveau coach de l’OM fait preuve de tranquillité. Pas de peur d’être fanny, juste une volonté de changement dans l’attitude et la manière : «  Maintenant, je sais que le plus important, c'est ce que les joueurs montreront en match, notamment contre Dortmund. Le contenu m'intéresse plus que le résultat.  » C’est aussi ce que disent les élèves qui ont des mauvaises notes. Mais ça ne dure qu’un temps.

Par Swann Borsellino
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