Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 5 Résultats Classements Options

Jo Bonavita : « Quand le médecin me dira d'arrêter, je le ferai »

Ancien joueur, puis intendant historique de l'équipe, Jo Bonavita est l'âme du Sporting Club de Bastia. Comme un symbole, à 73 ans, c'est lui qui entame une gréve de la faim pour protester contre la Ligue, qui veut faire jouer Bastia-Nancy à Gueugnon.

Modififié
Jo, comment vous sentez-vous après quelques jours de grève de la faim ?
Ça va, ça baigne, on s'accroche. On continue cette grève, on espère des jours meilleurs. Des jours où les instances fédérales pourront revoir leurs positions, ou au moins dialoguer, c'est tout.

Vous n'avez toujours pas de nouvelles de la Ligue concernant votre appel ?
Non. Mais ils sont occupés. Peut-être qu'aujourd'hui, M. Thiriez doit suspendre le Parc des Princes à la suite des dizaines de bombes qui ont explosé dimanche lors de PSG-OL devant 45 OOO personnes qui ont été mises en danger. Nous, on a joué à huis clos, mais c'est nous qui sommes suspendus. Pourquoi ? Ahah ... Faudrait lui poser la question. Alors qu'il était présent au Parc.

Entre Thiriez et le Sporting, le torchon brûle, il y a déjà cet épisode où il ne vient pas donner le trophée de Ligue 2 au club en mai dernier...
En plus, il envoie un courrier, si je le montre à la presse, il va passer pour je sais pas qui. Il s'engageait à venir remettre le trophée en personne. Mais ce qui me chagrine, c'est le manque de communication. On peut nous dire : « Il y a un problème avec Bastia, montez, on en discute. » Là, même pas, on coupe de suite la tête de quelqu'un sans qu'il puisse se défendre. Cela n'existe pas dans le droit français.

Bastia doit donc disputer sa rencontre contre Nancy à Gueugnon.
De suite, Gueugnon. Gueugnon ! Et puis sans concertation. On aurait pu nous demander si on avait un terrain à proposer, mais non, c'est vraiment de la bassesse.

L'an dernier, Bastia avait dû jouer un match à Créteil. Qui s'était finalement révélé être une fête pour toute la diaspora d'Île-de-France.
Créteil, on l'a choisi, on avait demandé au club, il n'y avait pas eu de problème. On peut toujours refuser et ils devront retrouver un autre terrain. Parce que, quand on prend la carte, Gueugnon, c'est qu'à deux heures et demie de Nancy. Et pour y accéder, c'est pas évident. C'est à croire qu'ils veulent des matchs sans monde dans les tribunes. Le spectacle, c'est pour qui ?

Le point commun entre Bastia, Gueugnon et Nancy, c'est Tony Vairelles. Vous avez pensé à l'inviter ?
Oui, pourquoi pas. Il doit être dans les environs, il y en a qui l'ont vu dans le coin il n'y a pas longtemps.


En attendant, avec cette histoire, le club vient de subir une défaite cinglante à Montpellier.
C'est ce qui me chagrine. Pour moi, ce qui compte, c'est le club. Ces décisions, ça joue sur le moral du groupe. Et si, à la fin de la saison, on descend, ça va changer la situation des familles des gens du club. On dit que c'est des pros, mais ce n'est pas rien d'aller jouer Nancy à Gueugnon. Est-ce qu'on ne leur donne pas une occasion de se relancer ? Et moi, si je suis 18e, je suis pas content non plus, parce que je me dis qu'on fait tout pour relancer ceux qui sont derrière moi. Mais ça, ces messieurs de Paris, ils n'y pensent pas. Eux, leur truc, c'est la répression. Ça ne peut pourtant amener que des amalgames et des problèmes.

Cette grève, tu es prêt à la poursuivre jusqu'à quand ?
Moi, je vais tant que je peux. Après je vais pas mettre ma vie en danger, je ne suis pas fou à ce point. Quand le médecin me dira d'arrêter, je le ferai. J'ai 73 ans, je ne fais pas 120 kilos.

Le président de l'AC Ajaccio, le club rival, en avait fait une début 2010. Il avait tenu plus de 40 jours...
Et il avait eu gain de cause. Mais moi, je ne pourrais pas aller aussi loin. Dans deux-trois jours, on aura obligatoirement des nouvelles de la Ligue, donc ça devrait se régler.

Propos recueillis par Romain Canuti
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 12:30 Un Ukrainien refuse de faire face au drapeau russe 24
Partenaires
Olive & Tom Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE
samedi 18 août Leeds enchaîne 19