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Jérémy Ménez est-il définitivement tricard au PSG ?

Boudeur contre Benfia puis boudé contre Marseille, Jérémy Ménez est une nouvelle fois pointé du doigt pour son comportement. C’est déjà la seconde fois de l’année. Toujours pour la même histoire. Le numéro 7 parisien s’est-il définitivement mis hors course dans la capitale ?

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26 ans. Jérémy Ménez a 26 ans. Il a paraphé son premier contrat pro il y a dix ans. Déjà. Pourtant, le jeune homme commet encore des erreurs de jeunesse. Tel un môme. La dernière en date est symptomatique des joueurs français présentés sans doute trop tôt comme des cracks. Il y a une dizaine de jours contre Benfica, Ménez râle de manière ostentatoire quand il comprend qu’il n'entrera pas en jeu alors que le match est déjà plié. C’est déjà la seconde fois en 2013 après sa bouderie à Valence, en février. Au Parc, son geste d’humeur ne passe pas inaperçu. La sanction non plus. « Jérémy a rencontré les dirigeants parisiens, je l’ai rencontré aussi, je n’ai rien d’autre à dire. Il y aura une sanction sportive. Il ne sera pas avec nous au déplacement à Marseille » , déclare alors Laurent Blanc, en conférence de presse, le lendemain. Depuis, le PSG s’est imposé au Vélodrome et Ménez a retrouvé le chemin de l’entraînement. Comme si de rien n’était. Malgré tout, dans les coulisses du club, on s’interroge. Que faire de lui ?

Début juillet, la tendance était pourtant à le prolonger (il arrive en fin de contrat en juin prochain). Aujourd’hui, on ne sait plus trop. Dans le même temps, la Juventus a déjà reniflé le bon coup (elle avait également flairé l’odeur du sang avec Llorente quand ce dernier était en disgrâce du côté de Bilbao). C’est le quotidien italien La Stampa qui a lancé la première offensive en affirmant que Fabio Paratici, ancien joueur italien passé par Palerme et désormais coordinateur technique de la Juventus, serait actuellement à Paris pour entamer les discussions avec le joueur et le club. Depuis ses débuts à Sochaux, Ménez est présenté comme pétri de talents, mais également comme difficile à gérer. Notamment pour sa gestion de la frustration. Souvent, on pardonne beaucoup plus facilement aux artistes qu’aux besogneux. C’est humain. Jurisprudence Zidane. Mais là, dans un club qui se veut exemplaire sur et en dehors du terrain, quel avenir immédiat pour le joueur ? Difficile à dire. D’autant que Ménez n’est plus un titulaire indiscutable dans le onze francilien. Son talent n’est pas en cause, plutôt son attitude.

Les tacles de Kombouaré

Antoine Kombouaré, son premier entraîneur parisien, n’avait d’ailleurs pas hésité à le rabrouer dans la presse en début d’année. Tout d’abord sur RMC où l’actuel coach lensois s’était lâché : « Avec moi, il était un titulaire indiscutable, mais il ne comprend pas qu’il faut accepter la concurrence. De grands joueurs comme Lucas ou Lavezzi arrivent. C’est triste parce que c’est un grand joueur qui peut apporter à l’équipe. S’il est capable de passer ce cap, ça va être un très grand joueur. Mais ce qui va le freiner, c’est son comportement qui n’est pas bon. Il a une attitude de petit con et je le dis avec beaucoup d’affection. » Kombouaré ne s’arrête pas là puisqu’il va en remettre une couche dans L’Équipe, deux mois plus tard : « Ménez, je l’aime, ce gamin, je sais qu’il est doué. C’est l’un des plus grands attaquants que j’ai eu à coacher. Il a les qualités pour jouer à la place de Lavezzi ou Pastore. Mais je comprends Ancelotti quand il se dit que Ménez peut lui tuer son match à cause de problèmes comportementaux. Parce qu’il traîne des pieds, parce qu’il a une attitude, parfois, de petit "branleur". Mais je le dis affectueusement. Si j’étais là, je lui dirais de la même manière : "Arrête de faire chier ton monde avec ton désarroi ! Tu es un super-joueur, tu gagnes bien ta vie, tu es en équipe de France..." Le très haut niveau ne pardonne pas ces problèmes d’attitudes. » Voilà le joueur habillé pour l’année. Un post-it « talentueux mais branleur » sur le front. Ce qui est symptomatique avec le numéro 7 parisien, c’est sa faculté à rebondir. Vexé après son boudin de Valence, le joueur avait terminé la saison en costaud. Que ce soit à Rennes - où il humilie toute la défense adverse sur son but - mais surtout à Lyon avec le but du sacre, le joueur se rachète une conduite. Il est déterminant sur le terrain et ferme sa gueule. On se dit qu’il va enfin franchir le cap. Alors pourquoi ce nouveau dérapage ?

Mal aimé, incompris ou les deux ?


Parce que Carlo Ancelotti, qui l’appréciait énormément, est parti. Entre-temps, Laurent Blanc est arrivé. Un coach avec lequel il avait déjà dérapé lors de l’Euro 2012. Normalement, de l’eau a coulé sous les ponts, on devait repartir de zéro, mais Ménez a dû écourter sa préparation (blessé jusqu’à mi-septembre par une hernie discale puis des calculs rénaux). Forcément, l’ailier est en retard physiquement. Et comme l’équipe tourne bien en son absence, le numéro 7 n’est qu’une solution de remplacement pour le moment. Et ça, il ne sait pas le gérer. Ancien sélectionneur des Bleus, Raymond Domenech enfonce un peu plus le clou sur cet aspect sur Ma Chaîne Sport : « Jérémy Ménez s’est comporté comme un enfant gâté. Il doit comprendre qu’il est dans un grand club et que ce type de comportement est inacceptable, aussi bien dans son club qu’en équipe de France. Le club est plus fort que le joueur et il faut que les joueurs comprennent cela. C’est ça, la concurrence, mais bizarrement, les joueurs français n’ont pas ce comportement à l’étranger. Paris l’a sanctionné et c’est très bien, ça fait partie des éléments qui montrent que le PSG est devenu un grand club. Il a du talent, il doit montrer qu’il est meilleur que les autres sur le terrain. Qu’il entre ou pas, Ménez doit toujours montrer quelque chose d’intéressant. C’est ça, faire partie d’un grand club. »

Et comme le hasard fait rarement bien les choses, on vient d’apprendre que le joueur s’est fait un petit plaisir : une Ferrari F12 Berlinetta munie d’un moteur V12 et de 740 chevaux. Le prix : 280 000 euros. Le genre de détail qui ne tombe pas aux oubliettes. Surtout maintenant. Quoi qu’il en soit, Ménez va devoir faire le dos rond et être efficace quand on fera appel à lui. Nul ne sait où il jouera en janvier prochain. Ni lui, ni son agent. Un certain Jean-Pierre Bernès. Agent de Laurent Blanc, mais aussi ancien compagnon de Blaise Matuidi avant que le milieu ne soit happé par Mino Raiola (un litige juridique est d’ailleurs en cours à ce sujet). Dans de telles conditions, une prolongation de contrat de Jérémy Ménez s’annonce compliquée. Alors, le départ comme seule solution ? Pas forcément, Ménez n’est plus à un changement de direction près. C’est d’ailleurs sa marque de fabrique. Parce qu’à 26 ans, l’homme est quand même un sacré bon joueur de football. Quand il veut.

Par Mathieu Faure
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