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Jérémy Ménez : Adiós México

L’ancien Parisien a quitté le Mexique la semaine dernière. Lui et son club de l’América ont résilié à l’amiable les quelques mois de contrat qui lui restaient à honorer. Une séparation logique pour un footballeur qui n’aura joué que lors des six premiers mois de son année et demie en terres aztèques. Si les blessures ne l’ont pas aidé, son implication aura déçu partenaires et supporters. Une fois de plus.

Il avait été reçu sous les acclamations des centaines de hinchas de l’América à l’aéroport Benito Juarez de México. Ça, c’était en janvier 2018. Jeudi dernier, c’est seul, sans écharpe azulcrema autour du cou, mais emmitouflé dans la capuche de son survêt, que Jérémy Ménez a quitté le Mexique, à l’endroit même où les fans du club de la capitale l’avaient accueilli. Le Français venait d’annoncer la rupture sur Instagram, se remémorant «  deux saisons très enrichissantes » et jurant son amour pour l’América par un « je ne t’oublierai jamais » .

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Anuncio mi salida del club después de 2 temporadas muy gratificantes para mí. Quería agradecer a los fanáticos por la increíble bienvenida que me dieron. Me gustaría agradecer al club por su dedicación y habilidades y a todos mis compañeros con los que jugué. Nunca te olvidaré Vamos America somos aguillas ???? ❤️❤️❤️❤️ Je vous annonce mon départ du club après 2 saisons très enrichissantes pour moi. Je tenais à remercier les supporters de l’accueil incroyable que vous m avez fait. Je te tiens à remercier les gens du club pour leur dévouement et leurs compétences ainsi que tous mes partenaires avec lesquels j ai joué. Je vous oublierai jamais. Vamos America somos aguillas ????❤️❤️❤️❤️ #mnz

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En réalité, c’est bien l’institution qui a souhaité se séparer de l’attaquant. Car son parcours s’est terminé comme souvent avec Jérémy : de façon chaotique. « Qu’il soit Maradona, Pelé ou Messi, je ne peux pas faire jouer un footballeur qui ne veut pas, et dont les coéquipiers ne veulent pas » , a lancé son coach Miguel Herrera, quelques jours avant l’annonce.

Quand Jérémy menait la danse


Pourtant, tout avait bien commencé. Après la scène de l’aéroport, l’attaquant marque rapidement lors du Clausura 2018 et se fond dans un collectif bien huilé mené par le vétéran Oribe Peralta, le Colombien Mateus Uribe et l’espoir Diego Lainez. Les Aguilas pensent avoir débusqué leur Gignac à eux. D’autant qu’en février, lors d’un duel bouillant dans le Volcán des Tigres, Ménez répond à Gignac. L’ambiance est survoltée, la rencontre enlevée ; les Français inscrivent du sceau bleu-blanc-rouge la Liga MX. Jérémy termine le tournoi à 22 rencontres disputées pour 5 buts (dont 4 penaltys). Mais avec son club, Ménez chute dès le début des play-offs face à Santos, le futur champion du Clausura 2018, où il manque un penalty. Le début de la dégringolade pour l’ancien Parisien, qui ne portera presque plus la tunique azulcrema.


Car dès la reprise, il se pète le ligament croisé antérieur du genou. La tuile. Sa rééducation prend du temps. Celui qu’il utilise pour mettre à mal son couple, en faisant la Une de la presse à scandale : TvNotas parle d’une romance avec Mar Villa, la femme d’un acteur célèbre. Ménez passe l’Apertura 2018 à observer depuis la tribune de l’estadio Azteca ses partenaires americanistas dérouler et se proclamer champions du Mexique en décembre face au Cruz Azul, lors du Clásico joven. Il inscrit une ligne à son palmarès sans avoir joué une seule seconde du tournoi. L’attaquant semble isolé, il galère, ère. Et rechute en début d’année. Son genou lui fait mal, il doit se refaire opérer. Il revient à la compétition au printemps, le temps pour l’América de remporter la Copa MX. Toujours sans lui. Lors des festivités, Ménez se serait même éclipsé de la soirée.


Les Jérémiades de Ménez


S’il reprend lors du Clausura 2019, le joueur fait preuve de nonchalance, inadmissible pour le sulfureux Miguel Herrera, l’entraîneur qui avait animé le Mondial 2014 par ses folles célébrations de buts avec le Mexique : « Je veux un joueur qui se tue comme ses coéquipiers à l’entraînement, qui réponde présent au moment où ils ont besoin de lui. » Même apte, l’attaquant ne figure que rarement dans le groupe. « Je préfère un jeune même s’il n’a pas 5% du talent de Jérémy, mais qui aura 200 000% de l’attitude que n’a pas Jérémy » , a glissé el Piojo Herrera fin août. Même constat pour les observateurs : « La rupture du contrat a tardé, car il demandait une certaine quantité d’argent. Sinon, il serait resté avec son salaire plutôt bon, constate Saritzi Sosa, journaliste pour Diario Récord. Finalement, il donne l’image d’un type très conflictuel. »


L’aventure mexicaine de l’ancien Sochalien se termine donc amèrement. Comme Andy Delort et Timothée Kolodziejczak, qui avaient suivi l’appel d’air engendré par André-Pierre Gignac aux Tigres. Mais n’est pas Dédé qui veut. Car à son arrivée à Monterrey, el Bomboro avait fait preuve de travail, et s’était pleinement intégré à sa nouvelle culture. Une adaptation qui n’a jamais vraiment eu lieu pour Ménez. À 32 ans, il attend donc un nouveau challenge. Plus que le haut niveau, le véritable défi serait de s’imposer enfin dans un club sans se mettre la direction, ses coéquipiers et les supporters à dos. Alors, qui voudra du soldat Ménez ?

Par Diego Calmard
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