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« Je voulais que cette finale reste sur mon corps pour l'éternité »

Son tatouage a fait le tour du monde : un QR code sur le mollet qui renvoie, lorsqu'on le scanne, à une vidéo de la finale de Copa Libertadores 2018 entre River Plate et Boca Juniors. Derrière ce mollet se cache Fabio Tucznio, un homme prêt à tout pour River Plate. Entretien.

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Pourquoi avez-vous fait ce tatouage ?
En fait, je l’ai fait parce que c’est un match historique. C’est un souvenir qui restera dans l’esprit de tous les fans de River. Dans mon cas, je voulais que ça reste dans ma tête et sur mon corps pour l'éternité. C’est un match historique que nous ne reverrons jamais dans notre vie de cette façon et dans ces conditions. C’était une épopée formidable et je me suis dit qu’elle devait se refléter sur ma peau.

Comment avez-vous eu l'idée d'un QR code sur le mollet ?
L’idée vient du tatoueur Leonardo Forte, qui m’a dit qu’il avait vu qu’il était possible qu’un QR code se répète en une vidéo. Je lui ai alors dit que si c’était possible sur une photo, nous pourrions essayer de le reproduire sur la peau d’une personne. Nous avons alors commencé le travail sur cette idée de format, en vérifiant avant si c’était possible, et en prenant un petit risque pour mener à bien cette tâche. Finalement, je suis heureux que cela ait pu être réalisé.

La vidéo qui est projetée lorsque l'on scanne ce QR code est la vôtre ou est-ce une vidéo que vous avez récupéré sur Youtube ?
C’est une vidéo que j’ai confectionné moi-même en prenant différentes vidéos que j’ai trouvées sur les réseaux sociaux. C’est une vidéo vraiment personnelle et, à différents moments, il y a d’ailleurs des photos de ma famille et de mes enfants. C’est pourquoi j’ai décidé de la mettre en privé sur Youtube. La vidéo n’a pas du tout été bloquée par Youtube comme j’ai pu le voir sur certains sites, je l’ai juste mise en privée de sorte que je sois le seul à pouvoir la voir. Car, encore une fois, c'est une vidéo personnelle.

Comment a réagi votre famille lorsque vous lui avez montré ce tatouage ?
« Dans la vidéo qui dure à peu près trois minutes, l’une des images de fin me montre moi en pleurs qui fait un câlin à mes enfants. »
Ma famille est heureuse. Elle est heureuse car elle sait que c’est quelque chose que je voulais avoir. La vidéo est totalement inoffensive, je n’ai pas mis sur mon corps une vidéo qui charge le rival de Boca, il n’y a rien de tout cela. C’est une vidéo sur laquelle vous pouvez voir les buts du club et des photos de ma famille. Il n’y a donc aucune raison de se mettre en colère.

Vous n'avez pas trop souffert pendant le tatouage ?
J’ai déjà plus de dix tatouages sur mon corps, donc je commence à être habitué. Ça n’empêche que durant chaque tatouage je souffre un peu. Mais c’est une souffrance agréable finalement une fois que vous voyez le résultat sur votre corps.

Vous avez d'autres tatouages en l'honneur de River sur votre corps ?
Oui, j’ai mes deux bras tatoués en l’honneur de River. On y trouve l’année de la fondation du club avec le visage de différentes idoles. Ça va de Beto Alonso à Enzo Francescoli en passant par Ramón Díaz, Marcelo Gallardo ou encore Burrito Ortega. Ensuite, j’ai aussi l’écusson du club dans le dos et maintenant j’ai ce tatouage au mollet qui est plus original, mais c’est à l’image de ce qu’était ce match du 9 décembre.


Justement, où étiez-vous le soir de la finale de Copa Libertadores ?
Le jour de la finale de Copa Libertadores, j’étais avec mes deux enfants et ma femme au stade Santiago-Bernabéu. Dans la partie réservée aux supporters de River qui venaient d’Argentine. Nous étions au sommet du stade, dans la partie supérieure. C’est un très beau stade, mais tous les fans de River auraient préféré que la finale se déroule dans notre stade. Nous étions des privilégiés de pouvoir être là, car beaucoup de supporters sont restés au pays.
« River est la chose la plus importante du moins important que j’ai dans ma vie. »

Et vous avez pleuré ?
Oui. J’ai beaucoup pleuré même. Dans la vidéo qui dure à peu près trois minutes, l’une des images de fin me montre moi en pleurs qui fait un câlin à mes enfants. C’était très émouvant. Comme je vous l’ai dit avant, c’est quelque chose qui ne se reproduira plus et qui va rester pour l’éternité. C’est pour cela que j’ai appelé la vidéo « La gloire éternelle » . C’est ce que signifie ce moment pour moi.

À quel point ce club de River Plate est important pour vous ?
Je dis toujours la même chose : pour moi, River est la chose la plus importante du moins important que j’ai dans ma vie. Tout d’abord, il y a logiquement ma famille qui vient en premier, et ensuite il y a River, qui m’accompagnera jusqu’à ma mort. C’est mon sentiment, il n’y a pas de définition exacte du mot passion. La passion n’est pas forcément quelque chose qui vous rend heureux. Elle peut vous rendre triste parce que vous souffrez que votre équipe ait perdu. En tant que supporter, il faut savoir gagner, mais il faut aussi savoir perdre lorsque l’adversaire est meilleur. Mais ce n’est pas toujours facile.

Que serez-vous prêt à faire d'encore plus fou que ce tatouage pour River ?
J’ai déjà fait quelques folies pour River. J’ai par exemple fait partie de l’élaboration de la plus grande banderole du monde en 2012. C’était un rassemblement de 150 000 personnes et nous avons marché de la rue Figueroa Alcorta y Tagle jusqu'au stade Monumental. Le drapeau faisait 7 kilomètres de long. C’était une idée que nous avions eue pendant un repas. Cela nous arrive souvent d’avoir quelques idées un peu folles. Comme ce tatouage finalement. À chaque fois qu’il y aura des choses comme cela à faire, je serai toujours disponible pour les faire.

Propos recueillis par Steven Oliveira
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