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James, bons baisers de Munich

Champion d’Espagne et d’Europe dans un Real Madrid où il coupait les citrons, James Rodríguez ne pouvait plus se contenter d’un statut de remplaçant de luxe. Pour préparer au mieux son Mondial, le Colombien a donc choisi le Bayern. L’option la plus logique.

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Sans aucun doute, le Real Madrid devrait lui dire merci. Merci d’avoir attendu tout ce temps avant de faire ses bagages. Merci de ne pas être allé voir ailleurs trop vite. Merci d’être amoureux, en fin de compte. Ce n’est un secret pour personne, le rêve de James Rodríguez depuis son enfance passée à Cúcuta était de signer pour le Real. Une révélation au FC Porto et une confirmation à l’AS Monaco plus tard, le rêve madrilène est assouvi. Entre-temps, James a pris le temps de se dégourdir les jambes au Brésil, à l'été 2014, en terminant meilleur buteur de la Coupe du monde.

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De quoi doubler la valeur du joueur, qui passe de 40 à 80 millions d’euros lors de sa signature officielle chez les Blancos, fin juillet 2014. Derrière le pupitre qui fait face à une horde de journalistes et de photographes venus au Santiago-Bernabéu, le Colombien ne cache pas sa joie. Les yeux s’humidifient même un peu. « Je suis heureux d’être ici, c’est un rêve qui devient réalité. Merci pour votre soutien, j’espère vous donner beaucoup de joie et remporter beaucoup de trophées pour ce club. Hala Madrid ! » Après tout, l’histoire de James Rodríguez avec le Real n’est pas encore finie. Elle prend juste une pause de deux ans. Un long laps de temps certes, mais une décision sage et nécessaire.

111 matchs : 36 buts et 39 passes décisives


Cet intermède va donc, à la grande surprise de la plèbe qui l'envoyait en Angleterre, se faire en Bavière, au Bayern Munich. Une chose est sûre : passer du combo tortilla-planche de tapas au soleil à un saucisse blanche-bretzel sous la pluie sera sûrement le plus compliqué à supporter pour James. Car au niveau du football, malgré une petite saison de 31 matchs et 1758 minutes sur le rectangle vert, James Rodríguez reste un joueur de très haut niveau. Un joueur qui facture 36 buts et 39 passes décisives en 111 matchs au Real. Un joueur qui a soulevé deux C1, une Liga, 2 Supercoupes d’Europe et deux mondiaux des clubs en trois ans. Bref, un garçon qui sait ce que gagner signifie. Ça tombe bien : au Bayern, la culture de la gagne est bien ancrée, et les cinq titres consécutifs glanés en Bundesliga ne disent pas le contraire.


De juillet 2014 à janvier 2017, le ton a bien changé dans la voix de James. « Je veux être ici, mais parfois les choses ne fonctionnent pas comme prévu, explique le joueur dans la foulée de la victoire du Real lors de la Coupe du monde des clubs. Il faut que je réfléchisse et je ne peux pas garantir si je vais rester ou non, parce que je veux jouer plus. » En réalité, le numéro 10 madrilène n’est pas plus bête que n’importe quel footballeur : dans un an et demi, la Coupe du monde en Russie va débuter. Et si le temps ne s’arrête pas, la situation du meneur de jeu tend à sérieusement stagner. Par amour donc, James s’est flingué six mois de carrière pour cirer le banc de touche et faire triompher son club de cœur. Car il ne faut pas se mentir, ce ne sont pas des matchs de titulaire contre le Sporting Gijón, le Deportivo La Corogne ou Grenade qui permettent d’acquérir de l’expérience à haut niveau. Ce sont en revanche eux qui permettent au Real de faire souffler son effectif pour repartir de plus belle ensuite. En fidèle serviteur, James a terminé sa mission à Madrid de la façon la plus propre possible, et s’apprête désormais à faire dans le sale.

L’adoption du père Carlo


En sous-marin, le Real Madrid s’est chargé de mener, avec l’accord du joueur, les tractations avec le champion d’Allemagne. L’accord porte sur un prêt payant de deux ans à cinq millions d’euros l’année, suivi d’une option d’achat, qui boucle cette cession temporaire, à 35,2 millions d’euros. Un bon deal pour le Bayern, mais aussi pour le joueur, qui souhaitait récupérer les clés d’une grosse cylindrée européenne. Au volant de la berline allemande, le Colombien devra démarrer la saison pied au plancher s’il ne veut pas voir la concurrence de Müller, Robben, Ribéry, voire Coman lui mettre des bâtons dans les roues sur le plan offensif.

Un avantage de poids pour le nouvel arrivant malgré tout : James retrouvera à Munich celui qui l’avait accueilli à Madrid, Carlo Ancelotti. Soutenu potentiellement par la paire de milieux Thiago Alcántara-Corentin Tolisso, El Bandido pourrait constituer une vraie plus-value pour Herr Carlo afin de placer un passeur dans le dos de Robert Lewandowski. Un conditionnel qui doit maintenant se transformer en affirmation, tant le talent du gaucher est utilisé avec trop de parcimonie depuis ce fameux mondial brésilien. Alors laissons-lui enfin une vraie opportunité de s’exprimer. Et puis qui sait, peut-être qu’après la Russie, le Real se rendra compte trop tard que James la méritait, cette Maison-Blanche.

Par Antoine Donnarieix
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