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Ivan enfin terrible

La Croatie comptait sur son capitaine Luka Modrić pour bouter les Anglais hors du Mondial. C’est finalement Perišić qui a endossé le costume de héros, avec un but et une passe décisive. Oui, la victoire croate porte son sceau. Normal, quand on s’appelle Ivan au pays des Tsars.

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Porté au pouvoir à seulement trois ans en 1533, Ivan IV dit le Terrible a dû se montrer patient pour exercer le pouvoir de lui-même, dès 1547. Contre l’Angleterre, son homonyme croate a lui aussi patienté plus d’une mi-temps, avant de prendre le match et donc son destin en main. Aussi intenable en seconde période qu’invisible en première, Perišić a été le principal artisan de la qualification croate. Par ses débordements répétés, ses centres souvent dangereux et sa hargne, il a guidé les hommes au damier vers leur première finale de Coupe du monde. Après avoir brisé le rêve européen de l’Espagne en 2016, et celui de l’Islande cette année, Ivan a assassiné les espoirs des Three Lions.

Un chef de troupe hargneux et décisif


Dès ses premières années de règne, Ivan IV de Russie modernise l’empire, et devient le premier des grands Tsars. Se croyant investi d’une mission divine, il réorganise et soumet le clergé en 1551. Ivan Perišić, lui, était investi d’une mission footballistique, visiblement un peu lourde pour les seules épaules de Luka Modrić. Alors, après un début de Mondial mitigé avec un petit but contre l’Islande, l’ailier gauche de l’Inter a pris la bataille en main, multipliant les raids sur son flanc gauche. Surtout, il a remis dans le match une Croatie qui était totalement à côté de la plaque, d’une reprise de volée zlatanesque, à la limite du pied haut. Mais justement, c’est cette agressivité et cette hargne mises sur chaque ballon qui ont fait de Perišić un des héros de cette demi-finale, bien mal embarquée pour les Croates.


« La plus grande partie de mes coéquipiers sont dans leurs meilleures années, mais je pense que nous aurons une autre chance dans le futur » , déclarait-il à la sortie des poules. Une question qui n’est plus d’actualité grâce à sa performance du soir, qui chasse d’ailleurs une autre de ses interrogations : « C’est important de maintenir un grand niveau de jeu, j’espère réaliser une grande Coupe du monde. » Jusqu’ici, son Mondial était assez bon. Mais à présent, il est fixé : sa Coupe du monde est grande. Car outre son but, Ivan Perišić a éclaboussé cette demi-finale de son talent : il sert Mandžukić d’une tête aussi bizarre que géniale sur le but vainqueur, après avoir touché le poteau et avant d’être oublié par Kramarić en fin de match. Malgré sa passe décisive et son but, ce n’est donc pas être capricieux que de dire qu’il méritait mieux.


La France en danger ?


Au-delà de ses multiples occasions, et de son rôle décisif, il a harcelé la défense anglaise, à tel point que Trippier – meilleur Anglais du Mondial – a littéralement fini sur les rotules. C’est dire. Comme Ivan IV de Russie, il a su basculer ensuite dans un rôle de conquérant pour faire déjouer ses ennemis. Si lui n’a pas défait les Tatars ou réduit les paysans en esclavage, il a été tout aussi cruel et tyrannique envers les Anglais, qu’il a tenté de sortir du match par son agressivité, notamment Walker.


De là à en faire le véritable stratège de la sélection croate, et le principal danger pour la France en finale ? Ce serait exagéré de croire que oui. Certes, contre l’Angleterre, Ivan Perišić a comblé le match moyen de Rakitić, sublimé les ouvertures de Modrić, et complété le travail de sape de Rebić sur les ailes, mais il partage aussi le costume de héros avec Mario Mandžukić. Dans un couloir droit gardé par le seul Pavard, souvent délaissé par Mbappé, il pourrait faire mal. À moins qu’un autre ailier gauche auteur d’une grosse demi-finale de Coupe du monde avec la France ne bascule sur le côté droit. Matuidi Charo vs Ivan le Terrible : même Stéphane Bern a hâte d'y être.

Par Adrien Hémard
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