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Isco et James, la contradiction de Zidane

Meneurs de jeu à l’instar de leur entraîneur, l’Espagnol et le Colombien ne disposent que d’une crédibilité limitée auprès de Zidane. Plus souvent remplaçants que titulaires, ils attendent l’été avec impatience pour s’éloigner de la BBC et gagner du temps de jeu.

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« Isco mérite plus de minutes  » , ou encore « James est très impliqué, il travaille beaucoup » sont quelques-unes des déclarations bateaux que Zinédine Zidane rabâche à chaque sortie médiatique. Un océan de banalités, distillées dans des conférences de presse soporifiques, qui illustre tout de même toute la contradiction de l’entraîneur madridista. Car admirateur affiché de l’Espagnol et partisan déclaré du Colombien, il ne joint pas les actes à la parole depuis le coup d’envoi de cet exercice. Les deux meneurs de jeu, cantonnés à un rôle de second couteau, rongent leur frein sur le banc madrilène à chaque choc pour n’en sortir que lors des rencontres face à des adversaires plus modestes. Pas plus tard que lors de cette dernière semaine, les deux hommes squattent ainsi le banc de touche du San Paolo alors que, quelques jours plus tôt, ils éviscèrent Eibar dans son fief d’Ipurua. Une situation inextricable pour ces meneurs de jeu qui s’apprêtent à prendre leurs cliques et leurs claques sitôt le prochain mercato ouvert, sous peine de tomber dans une profonde dépression. À défaut de gagner, James et Isco préfèrent avant tout jouer.

Des meneurs esclaves de la BBC


Surprenante tant Zidane cajole en public ses deux meneurs, cette situation est pourtant le reflet des choix de la Casa Blanca. Pour riposter à la MSN blaugrana, elle se construit à son tour son triptyque commercial. La société composée par Benzema, Bale et Cristiano Ronaldo, plus communément appelée BBC, concentre, aux yeux de Florentino Pérez, tout le bien-fondé de sa politique de Galacticos 2.0. Cannibale, ce trio déstructure d’autant plus l’escouade de Zidane que ses membres enchaînent les pépins et les baisses de forme depuis le coup d’envoi de la saison. Quand Bale intègre l’infirmerie de Valdebebas pour trois mois, le Portugais affiche une baisse de forme inquiétante, tandis que le Français entre également dans sa saison merengue la moins prolifique. Qu’importe pour un double Z qui, dès qu’il le peut, aligne ses trois stars, quitte à froisser l’ego de ses deuxièmes lames de luxe. « L’association entre Karim et Cristiano est très bonne, nous le savons. Et eux savent qu’ils peuvent apporter plus, nous en avons besoin » , clame sans cesse le Marseillais tout en répétant que « tous les joueurs sont importants » .

Une façon comme une autre de faire valoir la hiérarchie du vestiaire, mais qui, après un début d’année moribond, se retrouve être un piège pour Zinédine Zidane. En chiffres, l’apport de la BBC se limite à 32 pions en cette Liga, soit un total nettement inférieur aux trois éditions précédentes, lors desquelles ce trio dépasse toujours les 50 buts à ce stade du championnat. A contrario, James Rodríguez et Isco Alarcon retrouvent tout leur mordant depuis le passage à l’année 2017 et se montrent décisifs dès que leur entraîneur fait appel à eux. Mieux, leur présence sur le pré permet toujours au onze madridista de réciter une partition sans fausse note. Exemple en est offert sur la pelouse du Madrigal, quand un Madrid déboussolé se retrouve grâce à l’entrée d’Isco pour finalement renverser Villarreal (2-3). Idem, face à Eibar, la titularisation de James met du liant dans toutes les offensives de Merengues qui réalisent là l’une de leurs meilleures prestations de l’année (1-4). Des performances qui demandent une continuité que ne peut leur offrir Zidane, piégé par un effectif surbooké et une hiérarchie établie.

L’assurance de jouer plus que l’assurance de gagner


« Isco et James me semblent être des joueurs extraordinaires, complets, techniques, dotés d’une superbe vision du jeu. Mais la concurrence qu’il y au Real est féroce. La grandeur de ce club vient de là, car même en jouant peu, ceux qui sortent du banc peuvent résoudre les matchs » , analyse, à sa façon, l'ancien de la maison Rafael Martín zquez. C’est oublier que ce manque de temps de jeu, plus que de motiver ces deux meneurs, a raison de leur patience. Respectivement au Real Madrid depuis 2013 et 2014, l’Espagnol (vingt-quatre ans) et le Colombien (vingt-cinq ans) n’ont plus de temps à perdre pour poursuivre leur progression. Rarement titulaires – 13 fois pour Isco, 10 pour James –, ils se trouvent même dans leur pire exercice en matière d’apparitions. Une situation qui ne peut durer et qui ne durera pas. Déjà sur le départ cet hiver – «  J’ai des offres pour quitter le Real Madrid » –, James Rodríguez ne manque pas de prétendants en perfide Albion. De son côté, l’Andalou refuse d’ouvrir tout pourparler quant à la prolongation de son bail, lui qui serait titulaire dans n’importe quelle autre équipe du continent. Quel gâchis, surtout lorsque Zidane répète à qui veut l’entendre qu’ils sont ses favoris.

Par Robin Delorme
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