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Inter, objectif refondation

Après deux saisons catastrophiques, l’Inter doit tout reprendre à zéro. Le champion d’Europe 2010 a récupéré un nouveau coach, Walter Mazzarri, des jeunes joueurs, et va peut-être, dans les prochains mois, passer entre les mains d’un riche entrepreneur indonésien.

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Note globale du mercato

6,5/10. Il y a quelques années, l’été, l’Inter recrutait Zlatan, Maicon, Milito, Sneijder ou Eto’o. Ce temps là est révolu. Désormais, l’Inter a revu ses prétentions au rabais, et doit recruter « intelligent » . Façon détournée de dire que le club nerazzurro n’a plus un rond et qu’en attendant de refiler une partie du bébé à l’Indonésien Tohir, il faut recruter sans dépenser des centaines de millions d’euros. La recrue la plus chère du mercato interista ? Ishak Belfodil. L’ancien Lyonnais a coûté 7,5 millions d’euros, soit un tout petit peu plus que Mauro Icardi, qui est arrivé à l’Inter pour 6 millions d’euros. Avec Palacio, les deux jeunes joueurs devraient composer l’attaque du futur pour l’équipe de Mazzarri, car Milito n’est pas éternel, on l’a bien vu la saison dernière. Toutefois, les matchs amicaux de pré-saison n’ont pas franchement donné satisfaction quant à l’entente des deux nouveaux joueurs (un peu comme Tévez et Llorente à la Juve). Mais laissons leur le temps, Mazzarri saura comment les faire fonctionner ensemble. L’Inter a également recruté en défense. Campagnaro a suivi son mentor Mazzarri (les deux hommes ne se quittent plus depuis la Sampdoria), et Rolando a également fait le trajet Naples-Inter, après une année très décevante sous le maillot napolitain. D’autres recrues ? Oui, bien sûr. Massimo Moratti a fait venir le jeune milieu de terrain uruguayen Laxalt, ainsi que le latéral brésilien Wallace, prêté par Chelsea. Un mercato axé sur la jeunesse, si l’on excepte Campagnaro (les six recrues affichent une moyenne d’âge de 23 ans). Mais est-ce pour autant un mercato satisfaisant ? Les supporters rêvent d’un retour de Samuel Eto’o, ou, un peu moins fou, d’une signature de Pablo Osvaldo, qui a fait part de son intention de quitter la Roma. Le mercato confirme en tout cas la ligne directrice : après plusieurs années au sommet, l’Inter doit repartir de tout en bas, avec des jeunes joueurs, pour entamer un nouveau cycle. Sur ce point là, au moins, force est de constater que les choix du club nerazzurro sont cohérents.

Le (ou les) joueur(s) à suivre

S’il reste à l’Inter (les médias italiens évoquent déjà un prêt en cas d’arrivée d’une grosse pointure en attaque), Mauro Icardi pourrait être la belle attraction de l’Inter de Mazzarri. L’an passé, le joueur a découvert la Serie A avec le maillot de la Sampdoria, et s’en est plutôt bien tiré : 10 buts à son actif, dont 3 inscrits contre la Juve (un doublé décisif planté sur la pelouse du champion d’Italie, pour une victoire 2-1), et un quadruplé réalisé face à Pescara. À 20 ans, le pari est osé : s’imposer dans un grand club comme l’Inter serait évidemment une preuve de maturité importante. On suivra également les prestations de Belfodil, qui a réalisé une grosse saison l’an dernier à Parme. Le talent est là, reste à voir comment le faire fructifier, et, surtout, comment garder la tête sur les épaules dans un lieu surmédiatisé comme l’Inter. Car à Parme, rater quelques matchs est permis. À l’Inter, beaucoup moins. Dans les autres jeunes à suivre, il y a, évidemment, Kovačic. Le Serbe est l’une des grandes promesses du football européen, et a déjà montré de très belles choses la saison passée. Mazzarri aura un rôle très important, puisque le coach sait mieux que quiconque donner de la confiance à ses joueurs (il n’y a qu’à voir la différence entre le Cavani de Palerme et le Cavani de Naples). Enfin, il faudra également jeter un œil aux prestations d’Alessandro Capello. Rien à voir avec Fabio, ni avec Maître, mais ce jeune attaquant de 17 ans, qui évoluait à Bologne, a été payé 2,5 millions d’euros. Ce qui prouve que l’Inter croit en son potentiel. Mazzarri aussi, y croira ?


Contrairement à ce que laissent penser les apparences, Benzema n'a pas signé à l'Inter

Le vrai objectif

Lorsque l’on est l’Inter, que l’on a tout raflé entre 2004 et 2010, on se doit de viser le plus haut possible. Oui, sauf que ça, c’était avant de réaliser deux saisons merdiques, ponctuées par une sixième, puis une neuvième place. Pour la première fois depuis bien longtemps, l’Inter ne s’est pas qualifiée pour l’Europe. Ce qui, dans un sens, est bien. Car Mazzarri, à l’instar de Conte lors de son arrivée à la Juve, va avoir du temps. Du temps pour travailler, du temps pour affiner les choses, du temps pour avoir des joueurs au meilleur niveau physique possible. Alors, quel objectif ? L’objectif, c’est évidemment l’Europe. L’Inter a les moyens d’aller jouer le haut de tableau, si tout se goupille bien et si Mazzarri réussit à imprimer sa patte sur le jeu de l’équipe. Le club nerazzurro semble encore très en dessous de formations comme la Juve, le Napoli ou la Fiorentina, mais n’a rien à envier à la Roma, la Lazio ou même, osons le dire, à son cousin rossonero. L’Europa League en ligne de mire, donc, et un bon parcours en Coupe d’Italie pour assurer les arrières. Et pour le Scudetto, on attendra encore un peu. Même si, d’un autre côté, la Juve a bien commencé à régner avec Conte après deux saisons foireuses, non ?

Coefficient de résistance au Calcioscommesse

99%. S’il y a bien un club imperméable aux scandales, c’est l’Inter. Rappelons nous au bon souvenir de 2006. La Juve est frappée par le scandale Calciopoli, et est donc relégué en Serie B. Milan se mange une énorme pénalité dans les dents, tout comme la Fiorentina. Du coup, l’Inter en profite, récupère les cendres de la Juve (Zlatan, Vieira) et se met à régner sur la Serie A. Un règne qui va durer 5 ans, avec autant de Scudetti à la clef. Déjà, à la fin des années 70, l’Inter avait dignement célébré la relégation de son rival, le Milan AC, suite à l’affaire du Totonero. S’il y a bien un club qui profite des scandales en Italie, c’est l’Inter. Le Calcioscommesse ? Jamais entendu parlé. Le seul moment où le nom de l’Inter a été évoqué, c’était pour parler de Ranocchia, aujourd’hui à l’Inter, joueur sur lequel planaient des soupçons de combines du temps où il était à Bari. Mais à part ça, rien, niet, nada. Moratti affirme même que son équipe est persécutée par les arbitres. On ne se prononcera pas sur ce sujet là : libre interprétation du public.

Ah, lui, on va le regretter. Ou pas

L’Inter a fait le choix de ne vendre pratiquement personne. Garder les mêmes, se renforcer, et faire un joli mélange avec tout ça. Les deux seuls départs notables sont ceux de Cassano, parti à Parme, et de Matias Silvestre, qui est allé voir de l’autre côté de Milan ce qui se passe. Va-t-on regretter Silvestre ? Bah, non. Le mec, qui était énorme à Catane, n’a disputé que 9 matchs avec le maillot interista. Neuf matchs au cours desquels l’Inter a encaissé 16 buts… Merci, au revoir. Et Cassano, dans tout ça ? Fantantonio n’aura pas laissé un souvenir indélébile aux supporters. Arrivé en début d’année, il a commencé fort, avant, comme souvent, de s’embrouiller avec son coach, Stramaccioni. Résultat, il a fait part de son intention de partir, et a été refourgué à Parme, son sixième club en Serie A. On ne le regrettera pas, certes, mais on sait déjà qu’il va marquer lors du prochain Parme-Inter. Et qu’il sera fou de joie.


Cassano, un an et puis s'en va

La banderole qui est déjà en préparation depuis cet été

« Si jamais Roman n’est pas content de ton travail, José, tu sais où venir passer la nuit »

Ce qu’il va se passer cette saison

Sans Europe, l’Inter peut se concentrer sur la Serie A. Mazzarri a fait faire une préparation athlétique dingue à ses joueurs. Si bien que lors de la première journée, face au Genoa, l’Inter attend la 91e minute pour débloquer la situation, par l’ancien Napolitain Campagnaro. Lors de la deuxième journée, contre Catane, rebelote. 1-1 à la 90e minute, et l’ancien Napolitain Rolando qui score le but de la victoire à la 92e. L’Inter est alors rebaptisé « Internapoli  » par la presse italienne, surnom auquel le vrai club de l’Internapoli, qui évolue en D5 italienne, s’oppose fortement. Après une première moitié de saison sur les chapeaux de roue, l’Inter cale en février. Normal, les joueurs sont cramés, à force de courir comme des dératés pendant 95 minutes à chaque match. Très remonté, Mazzarri décide de mettre tout le monde sur le banc et de faire jouer la Primavera. Son choix porte ses fruits, puisque l’Inter version Primavera gagne 2-0 contre l’Udinese, et cela, sans même marquer dans les arrêts de jeu. Mais au bout de trois matchs, les joueurs sont cramés, donc Mazzarri remet les titulaires. L’Inter termine finalement quatrième avec 67 points, dont 31 pris dans les arrêts de jeu, désormais rebaptisés « Mazzarrinter Time » . Surnom auquel personne ne s’oppose fortement.

Eric Maggiori
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