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Ils se sont éteints le jour de leur anniversaire

Hervé Forneri dit Dick Rivers, plus beau blase de la chanson française et icône du rock hexagonal, est décédé ce mercredi matin des suites d’un cancer. Un 24 avril, qui se trouve aussi être jour de son anniversaire... et une poisse qui n’est pas circonscrite à ceux qui portent des blousons en cuir.

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  • Božo Bakota (1er octobre 1950 — 1er octobre 2015, 65 ans), international yougoslave

    La preuve que l’on peut s’appeler Bozo sans être un clown. Si le nom de Bakota ne dit pas grand-chose en France, son nom est pourtant célèbre une fois passé les Alpes, en Autriche. Là-bas, le bonhomme a marqué 89 buts en 177 apparitions pour le Strum Graz entre 1980 et 1986, menant le club à une place de vice-champion en 1981. Un véritable exploit à l’époque où les clubs de Vienne, l’Austria et le Rapid, se partageaient la miche, collectant à eux deux onze ans de championnats, entre 1978 et 1988 (sept pour l’Austria, quatre pour le Rapid). Avant cela, le Croate avait connu deux descentes avec son club de cœur, le NK Zagreb, aidant à chaque fois ce dernier à remonter en D1. Son principal fait d’armes ? Une seule et unique sélection avec l’équipe nationale de Yougoslavie, le 15 novembre 1978, pour un match de Coupe des Balkans des nations contre la Grèce lors duquel Vahid Halilhodžić inscrit un coup du chapeau (4-1). Bakota a pris sa retraite à la fin de la saison 1986, achetant ensuite un Café très populaire du centre de Graz, le « 7 » , et plusieurs stations essence. Il décéda à l’âge de 65 ans, probablement de vieillesse.


  • Albert Dusch (6 décembre 1912 — 6 décembre 2002, 90 ans), footballeur et arbitre allemand

    Né à Kaiserslautern et gardien du club 1. FC Kaiserslautern jusqu’en 1935, Albert Dusch était ensuite devenu arbitre, de 1951 à 1962. Voilà donc un type passé de tisserand lors de sa carrière de joueur à homme de terrain pour trois matchs répartis sur les Mondiaux 1958 et 1962. Bref, un type dont on ne sait pas grand-chose de plus, et qui, selon certaines sources, serait même décédé le 27 octobre 2002, à l’âge de 90 ans. Autrement dit, pas du tout le jour de son anniversaire. Next.


  • Yehoshua Glazer (29 décembre 1927 — 29 décembre 2018, 91 ans), international israélien

    Né un 29 décembre à Tel-Aviv en inconnu, mort un 29 décembre à Tel-Aviv en légende. International israélien aux 35 sélections (18 buts), Yehoshua « Shaya » Glazer était un attaquant au pied droit, paraît-il, « dévastateur » . Une arme qui lui permit de marquer près de 139 buts en 186 matchs avec le Maccabi Tel-Aviv (selon l’UEFA), remportant au passage six championnats, autant de coupes d’Israël, et le statut de meilleur buteur de l’histoire du club. Le bonhomme a même été honoré du titre de meilleur joueur israélien de la décennie en 1960 et décoré d’une médaille le couronnant « athlète exceptionnel de l’année 1950 » des mains du ministre de l’Éducation Zevulun Hamer, en 1978. Lors de la saison 1954-1955, il marqua six buts lors du même match, contre l’Hapoël Balfouria, et il fallut attendre 52 ans pour qu'Eran Zahavi, aujourd’hui à Guangzhou, ne surpasse son record de 27 buts marqués en une saison de championnat en 1951-1952. Une vie bien remplie terminée après avoir soufflé les 91 bougies de son gâteau d’anniversaire.




  • Maneca (28 janvier 1926 — 28 janvier 1961, 35 ans), footballeur brésilien

    Mais qui était Maneca ? Un ersatz de « Minanda » version PES, visiblement, tant les informations à son sujet semblent floues. Tout juste sait-on qu’il était brésilien, que son vrai nom était Manuel Marinho Alves, et qu’il était attaquant. Formé à Galice avant d’être transféré à Vasco de Gama, il joua neuf ans là-bas en marquant, selon la seule source disponible à son sujet - Wikipedia -, près de 137 buts, un chiffre tout aussi précis que probablement faux. Point intéressant : Maneca s’est suicidé à 35 ans en avalant une capsule de cyanure au domicile de sa femme, Pena Ferreira. Emmené dans un état grave à l’hôpital Miguel Couto, il est décédé sur place.



  • Joe Mercer (9 août 1914 — 9 août 1990, 76 ans), joueur puis entraîneur anglais

    Une carrière longue comme les dégagements d’Ederson (23 ans, entre 1932 et 1955), une trogne de beau gosse aux cheveux gominés, et deux particularités. La première, physique, c’est ce sourire allongé, celui du Chat du Cheshire d’Alice aux pays des merveilles. La seconde, sportive, est celle d’avoir été le seul footballeur champion d’Angleterre avant et après la Seconde Guerre mondiale. La première fois, c’était en 1939 comme défenseur d’Everton, un comble pour ce gamin né à Liverpool dont le père (Joe aussi) était fan. Puis arrive le conflit mondial, où il devient éducateur physique pour l’Army au camp d'Aldershot, et où il est élevé au grade de sergent-major. Blessé au genou durant cette période, il pense sa carrière terminée, alors que le meilleur l’attend : capitaine d’Arsenal, il remporte deux championnats, une Coupe d’Angleterre et deux Charity Shields, tout en étant élu footballeur de l’année 1950. Devenu entraîneur de Manchester City à la suite d’une double fracture de la jambe droite, en 1954, il forme le premier duo d’entraîneurs de l’histoire avec Malcom Allison et remporte consécutivement le deuxième championnat de l’histoire du club (1968), et la Coupe des coupes (1959). Élevé à la dignité de membre de l’Ordre de l’Empire britannique, Joe Mercer est décédé le jour de son anniversaire de cette foutue maladie d’Alzheimer à 76 ans, et la route qui mène à l’Etihad Stadium porte désormais son nom, où trônent d’ailleurs deux mosaïques le représentant. Une dernière pour la route, de l’attaquant anglais Len Shackleton : « La délivrance de superbes passes en provenance de ce génie grêle et aux jambes arquées comptait, j'en suis certain, pour moitié dans les succès d'après-guerre d’Arsenal. »



  • Charles Muscat (13 janvier 1963 — 13 janvier 2011, 48 ans), international maltais

    Un Français ? Que nenni ! Charles Muscat est un international maltais, mort le jour de ses 48 ans. Un type qui n'a jamais joué ailleurs qu’en première division maltaise – dont il a été élu meilleur joueur au terme de la saison 1983-1984 –, décédé prématurément pour on ne sait quelle raison, et dont la carrière a été marquée par un come-back impressionnant après deux saisons blanches causées par une blessure récalcitrante. Ah, et oui : il n’a aucun rapport avec Charles « Pips » Muscat, maltais condamné à 17 ans de prison pour double meurtre, ni avec ce bonhomme :

    Vidéo


  • Louis Nicollin (29 juin 1943 — 29 juin 2017, 74 ans)

    À l’époque, la phrase avait fait la Une du Midi Libre et de toute la presse sportive en général : « Il était venu fêter son anniversaire chez moi... » Parole du chef doublement étoilé Michel Kayser, patron du restaurant Alexandre à Garons, dans le Gard. Nous sommes le 29 juin 2017, Loulou a faim. «  Ils étaient en petit comité, une dizaine de personnes. Il avait privatisé la grande salle. Il a bu une coupe à l'apéro, dehors sur la terrasse, puis durant le repas, il n'a pas fait d’excès. Je lui avais demandé s'il n'avait pas d'allergie et il m'avait répondu que non. À la fin du déjeuner, il s'est rendu aux toilettes et quand il est revenu, il était essoufflé. Et il a fait un petit malaise. Alors il s'est assis sur la chaise, il voulait reprendre un peu d'air, quelqu'un l'a ventilé. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait un malaise. Sauf que là, il ne s'est plus jamais relevé. Et pourtant, on a tout tenté. On a immédiatement appelé les pompiers qui sont arrivés sur les lieux rapidement en dix minutes, un quart d'heure. Ils ont fait vite. Puis tout s'est enchaîné. J'ai un jeune qui lui a fait un massage cardiaque en les attendant. Et quand les pompiers sont arrivés, ils ont repris les choses en main. Il avait même repris un peu de pouls. Mais finalement ils n'ont pas pu le sauver. » Certaines morts sont plus belles que d’autres.




  • Stéphane Paille (27 juin 1965 — 27 juin 2017, 52 ans), footballeur international français

    Rien d’autre qu’une « maladie foudroyante » . C’est ainsi que Le Progrès annonce le 27 juin 2017, jour d’élection de François de Rugy au Perchoir de l’Assemblée nationale, le décès de la « première star du Stade Malherbe » , Stéphane Paille. Lieu : hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon. Heure : 9h50. Dans le sillage de l’annonce, une foule d’hommages vibrants, ici comme partout ailleurs, et ces mots de Xavier Gravelaine : « Une mort brutale comme ça, le jour de son anniversaire, c'est dur à comprendre. Cela ne devrait pas arriver, mais la vie est ainsi. » Décédé au petit matin, il n’aura pas eu le temps de réserver son dernier souffle pour ses bougies.



  • Massamesso Tchangaï (8 août 1978 — 8 août 2010, 32 ans), international togolais

    Togo-France, 23 juin 2006. La France doit s’imposer par deux buts d’écart pour sortir de son groupe G à la Coupe du monde allemande, et bute à la mi-temps sur un triptyque insolite : Kossi Agassa, dans les cages, et un duo en charnière Jean-Paul Abalo - Massamesso Tchangaï. Ce dernier ne le sait pas encore, mais il aura à peine le temps de profiter de l’édition suivante, organisée sur son continent : alors à Benevento, il file pour le chèque à Al-Nasr puis en Chine, avant d’arrêter sa carrière fin 2009, à 31 ans, et devenir homme d’affaires au pays du Soleil-Levant. Mais appelé à témoigner dans une affaire de stupéfiants à laquelle il voulait apporter un démenti, il rentre précipitamment au pays et fait un arrêt cardiaque le 8 août 2010, jour de ses 32 ans, à Lomé. Hospitalisé quelques jours au Centre hospitalier universitaire de Lomé Tokoin, il décède finalement quelques jours plus tard, sans avoir pu se défendre ni poursuivre en diffamation ceux qui l’avaient accusé, comme il en avait l’intention.




  • Bert Patenaude (4 novembre 1909 — 4 novembre 1974, 65 ans), international américain

    Son nom vous dit quelque chose ? Normal, Bert aux grands pieds est officiellement reconnu par la FIFA comme auteur du premier coup du chapeau de l’histoire de la Coupe du monde, à l’occasion d’une rencontre face au Paraguay, le 17 juillet 1930 (3-0). Une reconnaissance tardive, et accordée à tort jusqu’en 2006 à l’attaquant argentin Guillermo Stábile, à cause du rapport du match : celui-ci indiquait que le second but de Patenaude avait été inscrit contre son camp par Aurelio González. Il faudra attendre qu’un historien canadien de 81 ans, Colin Jose, penche ses lunettes sur les rapports de match de l’époque à l’hiver 1992 pour pointer l’injustice, le sujet étant devenu tabou aux repas de famille des Patenaude. Son fils, Bert Jr., déclara alors regretter que son paternel n’ait pu voir ce triplé lui être attribué «   de son vivant, il serait parti en paix comme ça  » . C’était un 4 novembre 1974, à l’endroit même où il était né, Fall River, Massachusetts. À défaut d’être dans les livres d’histoire, il était alors dans le bottin : dans le coin, on faisait appel à ses services pour peindre ou coller du papier peint.



    Par Théo Denmat
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