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Ils se sont blessés avant de revenir plus fort

La blessure est la hantise des sportifs de haut niveau. Pourtant, de nombreux footballeurs ont su se relever après des blessures traumatisantes, donnant tout son sens à l’expression « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » . Démonstration en huit exemples.

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#1: Ronaldo

Ronaldo


À son apogée, « Il Fenomeno  » était peut-être l’attaquant le plus impressionnant de l’histoire. Rapide, félin, adroit, Ronaldo était presque intouchable pour les défenseurs. Mais une horrible rupture du tendon rotulien en avril 2000 stoppe la météorite. À voir le Brésilien en larmes, hurlant de douleur sur la pelouse, on se dit qu’un retour au plus haut niveau tiendrait du miracle. Il faut d’ailleurs attendre presque deux ans pour le voir régulièrement sur les terrains. Mais finalement, l’impensable arrive. R9 est de retour pour la Coupe du monde 2002 au Japon et en Corée du Sud. Grâce à ses 8 buts, il emmène le Brésil sur le toit du monde. Les miracles existent.

#2: Xavi Hernández

Xavi Hernández


Le 2 décembre 2005, le Barcelonais Xavi est victime d’une rupture du ligament antérieur du genou droit lors d’un entraînement. Élu meilleur joueur de Liga la saison précédente, le joueur de 25 ans voit sa carrière coupée alors qu’elle est sur la route du sommet. Les pessimistes disent qu’il ne récupérera jamais son meilleur niveau. Ils se trompent. Revenu du diable Vauvert, Xavi sera l’âme et le métronome du Barça, avec lequel il remporte six titres de champion d’Espagne et quatre Ligues des champions ! Sans compter un Euro et une Coupe du monde avec la Roja. Un détail.

#3: Diego Costa

Diego Costa


En juillet 2011, peu de gens connaissent Diego Costa. Cet attaquant anonyme est remplaçant à l’Atlético de Madrid et doit se contenter des miettes laissées par Diego Forlán et Sergio Agüero. Pire, il se fait une rupture des ligaments croisés et on pense alors qu’il va tomber aux oubliettes. Mais c’est tout l’inverse qui se produit. Grâce à sa foi, l’attaquant d’origine brésilienne sait qu’il peut renverser des montagnes : « Je crois en Dieu, nous avons un destin. Cela m’est arrivé pour une raison. Il fallait recommencer, repartir de zéro. » Costa revient rageur et plus fort. Il enchaîne les buts et permet aux Colchoneros de remporter la Liga en 2013-2014. Avant d’effrayer l’Angleterre sous le maillot de Chelsea. Costaud.

#4: Djibril Cissé

Djibril Cissé


Il existe des blessures dont tout le monde se souvient. Ceux qui étaient devant leur télévision le 7 juin 2006 lors d’un France-Chine disputé à Saint-Étienne se rappellent forcément la double fracture tibia-péroné du Djib'. Malgré ce traumatisme, Cissé se relève et brille avec Marseille les saisons suivantes. Sa formule magique ? « Il faut combattre le feu par le feu. J’y suis retourné et j’ai marqué. De toute façon, c’est impossible de jouer avec le frein à main. Si on a encore des séquelles mentales, autant ne pas jouer. L’histoire ne se répète jamais deux fois. » Ce qu’on appelle la méthode Coué.

#5: Diego Maradona

Diego Maradona


En 1983, le Pibe de Oro, qui joue alors à Barcelone, est inarrêtable. Alors, Andoni Goikoetxea, qu’on ne surnomme pas « le boucher de Bilbao » pour rien, se rend coupable d’un des tacles les plus affreux de l’histoire du football pour le stopper. Agacé par l’Argentin, le Basque s’élance et le dézingue par derrière. Maradona a la cheville brisée. Ce qui ne l’empêchera pas d’offrir presque à lui tout seul la Coupe du monde à l’Argentine trois ans plus tard. En prenant soin d’inscrire le plus beau but de l’histoire en quarts de finale face à l’Angleterre.

#6: Hatem Ben Arfa

Hatem Ben Arfa


Hatem Ben Arfa a lui aussi croisé la route d’un boucher. Et pas des moindres : Nigel de Jong. Lors du match entre Manchester City et Newcastle en octobre 2010, HBA est littéralement découpé par le Néerlandais. Diagnostic : double fracture tibia-péroné pour l’actuel Rennais, qui sort sous assistance respiratoire. Et ça aurait pu être encore pire puisqu'à cause d’une infection, Ben Arfa a failli être amputé de la jambe gauche. Heureusement, il n’en est rien, et le joueur retrouve un niveau fou à Nice. Avant d’être mis de côté au PSG et de renaître en Bretagne. Une histoire de rechutes et de rédemptions folles, à l’image de sa carrière.

#7: Petr Čech

Petr Čech


Vous vous demandez pourquoi le légendaire gardien tchèque de Chelsea porte un casque ? La réponse est simple : il est indispensable à sa sécurité. En septembre 2006, lors d’un match contre Reading, Čech est percuté à pleine vitesse par le milieu de terrain irlandais Stephen Hunt alors qu’il sort pour récupérer le ballon dans ses pieds. Il est évacué du terrain sur civière, KO, et opéré d’urgence pour un sévère traumatisme crânien qui aurait pu lui coûter la vie. Mais Čech n’a pas peur. Après avoir frôlé la mort, il décide de revenir : « J’avais la volonté de retourner le plus vite possible à ce que j’aime. Une fois que le chirurgien a dit que mon crâne était assez solide avec le casque, je suis retourné à l’entraînement. » Son casque devient un signe distinctif aussi bien qu’un accessoire indispensable au moment d’aller au devant des attaquants adverses. Avec lui, Čech remporte en 2012 la première Ligue des champions de l’histoire du club londonien.

#8: Yeray

Yeray


Yeray Álvarez est un jeune défenseur basque de l’Athletic Bilbao. Sa trajectoire ascendante est brutalement stoppée quand il apprend en décembre 2016 qu’il est atteint d’un cancer des testicules. Il se relève, mais rechute en juin 2017 et doit subir une chimiothérapie. Par solidarité, tous ses partenaires décident de se raser la tête. Un geste fort qui émeut le monde entier et aide Yeray à revenir plus fort : « Voir tous mes partenaires qui s’étaient rasé le crâne pour moi, ça a été incroyable. Tout le monde aurait besoin de coéquipiers comme ça. » Depuis, Yeray le roc s’est relevé et a repris sa place au cœur de la défense basque. Un miraculé.
Par Arthur Jeanne