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Ils ont marqué le foot anglais, de 20 à 11

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On enchaîne avec l'Angleterre, et les joueurs classés de la 20e à la 11e place.

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20. Paul Ince


Rome, 11 octobre 1997. Une qualification directe pour la Coupe du monde se joue au Stadio Olimpico. Au milieu de l'arène, ​Paul Ince est en mission. Percuté à la​ ​tête par le coude de Demetrio Albertini​ ​dans un choc aérien, le néo-capitaine des Three Lions ​passera plus de la moitié de la rencontre avec un énorme bandage sur le crâne, le maillot maculé de sang. L'illustration d'un joueur​ rugueux et fort en gueule comme l'Angleterre en a le secret. « J'adore tacler. C'est mieux que le sexe​ ​ » ​, ​certifie la pierre angulaire du milieu de terrain des Red Devils de la grande époque. ​Entre West Ham, MU, l'Inter ou Liverpool, le Londonien s'impose partout où il passe.​ ​Pas un mince exploit, The​ Guv'nor ​se fait une place dans les cœurs d'Old Trafford comme d'Anfield. ​En vrai, l'homme est du genre sûr de lui : ​ « Mon modèle ? Paul Ince... Même lorsqu'il joue mal. Lorsque l'on a 27 ans et que l'on est un professionnel accompli, on n'a pas de modèles. Les idoles, c'est bon à l'âge de douze ans » ​, lâche-t-il durant son passage nerazzurro.​ À Rome, l'Angleterre tient le choc (0-0), la qualification est en poche. L​e gladiateur peut saluer la foule. ​​FL

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19. Teddy Sheringham


Sir Alex Ferguson aime parler de lui comme d’un « oiseau rare » . Pour un entraîneur, c’était comme ça. Personne ne pouvait traiter Teddy Sheringham comme on traite un autre joueur. La scène est significative. Une semaine avant la finale de FA Cup 1999 entre Manchester United et Newcastle, le buteur refuse de venir au Cliff, le centre d’entraînement historique des Red Devils. La raison officielle : Sheringham est malade. En réalité, il se remet d’une sale gueule de bois après une soirée terrible à Londres. Alors Ferguson va prendre sa voiture et se rendre chez l’international anglais, alter-ego d’Alan Shearer à l’Euro 96 avec une solution à la clé : « Teddy, soit tu me dis la vérité et tu viens avec nous samedi, soit tu ne viens pas avec le groupe et donc tu ne joues pas la finale. » Sheringham ne mentira pas et remportera cette saison-là un incroyable triplé avec Manchester United (C1, Premier League, FA Cup) en marquant lors des deux finales. Avant de truster les tables de poker européennes. Avec l’efficacité, toujours. Teddy Bear. MB

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18. Steve McManaman


Stanley Matthews est enfoncé dans son siège. Wembley est plein, c’est un jour de finale. « Ce jour-là, j’ai vu un joueur qui me ressemblait à l’époque où je jouais (…) J’aimerais qu’il y ait plus de dribbleur comme lui. » Ce « lui » , c’est Steve McManaman au cours de ce qui reste aujourd’hui « The McManaman Final » . Ou l’histoire d’un gamin supporter d’Everton qui fait gagner au Liverpool FC sa première League Cup depuis onze ans le 2 avril 1995 contre Bolton (2-1). McManaman était comme ça. C’était un précoce et un précurseur. Un jeune talent comparé à Ryan Giggs, l’un des premiers à brasser des millions, mais également un pionnier dans l’exportation de joueur anglais à l’étranger. L’un des premiers Spice Boys, aussi, qui enchaînait les contrats publicitaires. L’export, pour lui, sera à Madrid, dans le Real de Del Bosque avec lequel il remporta sa première C1 en 2000 avant d’en gratter une seconde deux ans plus tard. Steve McManaman jouait souvent hors du temps, rythmant une rencontre par sa grâce et sa tendresse balle au pied. Les boucles au vent, toujours. MB

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17. Ashley Cole


La douce Cheryl ? Non. L'​​​​​hôtesse de l'air Kerry Meades ​? Toujours pas. Si Ashley Cole est un briseur de cœurs, il a d'abord fait des ravages dans les rangs des supporters d'Arsenal. Pas insensible aux liasses de Roman Abramovitch, le bougre cède aux sirènes de Chelsea​ en 2006. Lui, le piston inamovible du couloir gauche des Invincibles, fan d'Arsenal de toujours et complice parfait de Robert Pirès et Thierry Henry. Un latéral moderne, complet, qui fait référence à son époque. Chez les Blues, le défenseur qui chiffre tout de même 107 capes avec la sélection anglaise ne perd rien de sa ​suprématie ni de ​sa propension à faire le bonheur des tabloïds : entre deux excès de vitesse et un tir à la carabine accidentel sur un étudiant à l'entraînement​ (remballe tes fléchettes Mario)​. Surtout, il remporte la Ligue des champions. Et en profite pour faire un doigt d'honneur à ses détracteurs. « Aux fans d'Arsenal : Je suis parti, j'ai gagné. #J'aiUneÉtoileSurMonMaillot » ​, gazouille-t-il le soir de la victoire. Mais on le sait, sa vraie victoire c'est d'avoir reconquis ​Cheryl. Un temps. FL

16. Frank Lampard


Comme toutes les romances, la plus belle de toutes devait se terminer dans les larmes. L’amour est un chien de l’enfer, c’est comme ça. Au cœur du théâtre de l’Etihad Stadium, le 21 septembre 2014, José Mourinho ne bouge pas et sait qu’il a, certainement, écrit quelques semaines plus tôt la plus grosse connerie de sa longue carrière. La question n’est pas sportive, elle est avant tout humaine. La conversation avait été simple et racontée dans les colonnes du Daily Express : « Le manager m’a appelé durant la dernière semaine de la saison et m’a dit que le club allait me laisser partir. (…) Je l’ai pris comme un grand garçon. Je suis chanceux d’avoir passé 13 ans là-bas. Mon seul regret est de ne pas avoir eu la chance de dire au revoir. (…) Mais ce n’est pas comme cela que le football fonctionne. » Le football voit passer de nouveaux hommes tous les ans, mais il doit avoir un cœur et y garder une place pour Frank Lampard. Car ce 21 septembre 2014, Lampard marqua contre sa bien-aimée, sur des larmes éternelles. Rien que pour dessiner tout l’amour qu’il avait donné à son Chelsea de toujours où il passa treize années de sa vie, remporta trois Premier League, quatre FA Cup, une C1 et une C3. Rien que ça. Le tout avec un QI de 150. N’oublions jamais Frank Lampard. MB

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15. Andy Cole


« Quand je l’ai rencontré, c’était comme rencontrer une femme spéciale et tomber amoureux. Tout était parfait. » Quand il convient de conter l’itinéraire d’Andy Cole, il faut avant tout le lier à Dwight Yorke, élément indissociable de sa réussite. Un mariage idyllique. L’un des duos les plus enivrants du football contemporain. Aux côtés du « Smilling Assassin » , l’Anglais est devenu l’un des attaquants les plus talentueux de sa génération à Manchester United (119 pions en 268 matchs). Premier joueur à inscrire un quintuplé en Premier League, il a fait partie intégrante d’une époque dorée des Red Devils avec lesquels il a notamment réalisé le triplé en 1999 (championnat-FA Cup-Ligue des champions). Le pinacle d’une copieuse carrière débutée à Arsenal avant la révélation à Newcastle et achevée au gré de pérégrinations effectuées au sein du Royaume. Seul bémol, son rendez-vous manqué avec la sélection (15 capes, 1 but) où sa maladresse, maintes fois critiquée par Glenn Hoddle, l’empêchera de disputer le Mondial 1998. Peu importe, Old Trafford chante encore aujourd’hui à sa gloire : « Andy, Andy Cole, He gets the ball and scores a goal. » Parce que, oui, « Andy, dis-moi oui » est éternel. RD

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14. David Seaman


Rien qu’un instant, il a suspendu le temps. Une toute dernière fois. Le 13 avril 2003, à trente-neuf piges au compteur et au crépuscule de sa carrière, David Seaman défie le temps et la gravité en claquant le plus bel arrêt de sa carrière. Une 1000e apparition professionnelle en forme de baroud d’honneur pour celui qui soulèvera plusieurs semaines plus tard la FA Cup en tant que capitaine d’Arsenal, avant une dernière expérience écourtée à Manchester City. Le dernier frisson de l’un des portiers les plus emblématiques outre-Manche. Car s’il a commencé par évoluer à Peterborough, Birmingham City et QPR, c’est chez les Gunners que « Spunky » a traîné sa dégaine à jouer dans Les Trois Frères avec son physique de colosse, sa moustache et sa queue de cheval. Et qu’il s’est forgé, aussi, une solide réputation de shot-stopper sur la scène européenne, malgré des buts gags concédés comme ceux de Nayim ou Ronaldinho. Des envolées salvatrices et des parades de patron qui n’ont en outre pas été étrangères au rayonnement d’Arsenal lorsqu’il était le gardien du temple (9 titres majeurs remportés). King David. RD

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13. Bryan Robson


Old Trafford a vu passer quelques légendes, alors un jour de 2011, on a réuni les plus grands joueurs de l'histoire des Red Devils pour leur demander lequel était le plus grand d'entre eux. Une mission coton, mais en bons gentlemen, les cadors de Manchester ont rempli l'urne. Résultat, George Best, Bobby Charlton et Roy Keane n'ont pu qu'observer Bryan Robson remporter le scrutin. Lui-même n'en revenait pas, et pourtant Captain Marvel n'a aucune raison de jouer les modestes. Prise de guerre du mercato 1981 au cours duquel il rejoint United en provenance de West Brom, Robson aimera son maillot rouge jusqu'au milieu des années 90. « L'argent n'a jamais été une motivation, je voulais simplement devenir un vainqueur » , répond-il à ceux qui écarquillent les yeux devant le prix record de son transfert, 1,5 million de livres. Une folie à l'époque, mais le prix d'un héros qui offre une FA Cup aux siens dès 1983 en marchant sur l'eau en finale. Après une fin de carrière plus anecdotique à Middlesbrough et des expériences en tant qu'entraîneur pas toujours convaincantes, il est revenu dans les bras de sa belle mancunienne en acceptant d'être ambassadeur de Man U en 2011. AD

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12. Alan Shearer


La tête à fracasser les tablettes. « Quand j’étais un jeune garçon, je voulais jouer pour Newcastle United, je voulais porter le numéro neuf sur mon maillot et marquer des buts à St James’ Park. » Et si, finalement, la vie d’Alan Shearer n’était qu’un long rêve éveillé ? Il n’y a qu’à parcourir l’histoire de la Premier League. Dès sa troisième semaine chez les grands, il inscrivait un triplé contre Arsenal à 17 ans et 240 jours. Ensuite ? Shearer jouait avec ses épaules, souvent, et avec son instinct, toujours. Alors, à ce jour, il est certainement le plus grand : meilleur buteur de l’histoire de la Premier League (260 buts en 441 matchs), le plus grand nombre de hat-tricks (11), le plus grand nombre de buts sur une saison, sur une année civile, sur une vie avec Newcastle. Alan Shearer ne vivait que pour ça : marquer et faire rêver au détriment d’un palmarès quasiment vide (un titre de champion en 1995 avec Blackburn). Newcastle en a fait son héros, et Alan Shearer a fait de Newcastle son exutoire. Au point d’y faire passer Roy Keane pour une fiotte, un gardien adverse pour un enfant et un défenseur pour un spectateur. Pour la vie. MB

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11. David Beckham


Et dire qu'il a lancé le générique de fin au Moustoir, à Lorient. Reset. Londres. Man United au berceau. La religion. Ridgeway Rovers FC. L'émission Daytimes. ​Le travail. Toujours plus. Man United. Alex Ferguson.​ ​Cantona. ​Le moulinet du bras gauche. Les filets qui tremblent. Les bras en croix. ​Des titres.​ Toujours plus.​ ​Victoria​​​. Les paillettes. L'Argentine.​ La douche à la 47e.​ ​​​Le 7. ​Les tatouages. ​Barcelone.​ Corner. Sheringham​. Corner. Solskjær​. ​​​Le toit de l'Europe. Le coup franc contre la Grèce. La crête iroquoise. La chaussure de Sir Alex dans la gueule​. Le Real à Old Trafford. Madrid. ​Les Galactiques. La couette blonde. La glissade à Istanbul.​ Ronaldinho. ​Les canettes dans le frigo, par paire. Les yaourts dans le frigo, par paire. ​Capello. La Liga. ​LA. Milan. « Say it to my face.​​ » ​ Le tendon ​qui ​lâche​. La Une de L'Équipe et du Parisien. ​​​​Paris, un an après.​ ​Les barbecues chez Sylvain Armand. ​Le marché de Saint-Germain-en-Laye​. ​Ronan Le Crom. ​David Beckham. ​La classe incarnée. FL

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Par Maxime Brigand, Romain Duchâteau, Alexandre Doskov et Florian Lefèvre
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