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Illégitime défense

En tentant le 4-3-3 avec des latéraux qui ne le permettaient pas lors du premier acte, Luis Enrique a tué les chances de son équipe dans l’œuf. Un onze catalan dont l’arrière-garde tire de plus en plus la gueule. Jusqu’au point de non-retour ?

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Le score n’est pas exactement le même, mais la claque reçue dans la gueule, elle, laisse à peu près la même cicatrice sur la joue de Luis Enrique. Parce que quand on entraîne le Barça, on refuse de s’habituer à la défaite, surtout quand celle-ci est lourde, l’Espagnol tente de garder la tête haute en conférence de presse, mais se perd dans le même speech qu’après la valise reçue au Parc des Princes (4-0) : « Je suis à 100% responsable ce soir. On a fait une mauvaise première période, on aurait dit la troisième mi-temps du match aller face à Paris. » Et s’il espère certainement que le match retour de la semaine prochaine aura l’air des troisième et quatrième périodes du match retour face au PSG, le constat de ce mardi soir est ailleurs. Avec sept buts encaissés à l’extérieur en phase finale de cette Ligue des champions, le Barça ne pourra pas gagner cette édition à coup d’incroyables remontada. Complètement à la rue en phase défensive, les Catalans ont bégayé à chaque accélération turinoise. Et si Luis Enrique se met en avant dans la presse pour expliquer la défaite, ce n’est pas seulement pour faire oublier le niveau médiocre de ses joueurs. C’est aussi pour asséner une vérité que tout le monde a pu remarquer.

SOS latéraux


Non, ce 4-3-3 n’était pas une bonne idée. Pourquoi ? Sans doute parce que le vrai latéral droit barcelonais de ces dernières années, Dani Alves, jouait dans le camp d’en face. Sans doute parce que Sergi Roberto, héros du tour précédent, semblait perdu à son poste comme un vegan au championnat du monde de barbecue. Sans doute parce que Jérémy Mathieu a été violenté pendant 45 interminables minutes par un Juan Cuadrado physiquement bien trop affûté pour lui. La débâcle barcelonaise du soir, notamment lors du premier acte, est avant tout une défaite tactique. Alors qu’il aligne souvent trois centraux, Luis Enrique a préféré jouer à quatre défenseurs malgré des latéraux aussi fragiles défensivement que fantomatiques offensivement.


S’il a corrigé cette erreur en deuxième période en lançant André Gomes à la place de Mathieu, le coach espagnol s’est ensuite heurté à un autre souci : Umtiti mis à part, son assise défensive est en perdition. Avec Piqué moyen, Mascherano catastrophique et Ter Stegen pas franchement rassurant, c’est toute l’arrière-garde barcelonaise qui devient une illégitime défense. Pas soulagés dans leurs tâches défensives et pas aidés dans les combinaisons offensives, les créatifs que sont Messi, Neymar ou Iniesta perdent en impact. Pas de quoi effrayer Luis Enrique qui a annoncé que « à notre niveau, on peut en mettre quatre à n’importe qui » . S’il n’est pas certain que Giorgio Chiellini se laisse appeler monsieur n’importe qui, il est à peu près sûr qu’avec la même défense et contre cette Juve-là, le Barça risque d'en prendre quelques-uns au Camp Nou.

Par Swann Borsellino
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C1 - Quarts de finale
Juventus - Barça (3-0)
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