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Il y a 30 ans, Oliver Kahn jouait son premier match en pro

C'était il y a trente ans tout pile. Le 27 novembre 1987, dans la nuit et le froid de Cologne, 10 000 personnes découvraient une future légende : un gamin de dix-huit ans nommé Oliver Kahn. Ses débuts ? Une grande claque 4 à 0.

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Trois décennies nous séparent de 1987, une époque où les gardiens portaient encore allègrement des pantalons et où la coupe mulet avait naturellement un certain succès. Au Müngersdorfer Stadion de Cologne, un jeune gardien cumule les deux. Il s’appelle Oliver Kahn, il a tout juste dix-huit ans et est un pur produit du centre de formation du Karlsruher SC, le club de la ville où il est né, où il a grandi et où il a fait ses études. Mais dans sa prime jeunesse, le petit Oliver a commencé par jouer en attaque. Un poste qu’il occupait sans grand succès, avant de reculer progressivement pour finir dans les cages. On raconte également qu’il s’est lui-même contraint à changer de position en voyant que les autres enfants ne voulaient pas jouer avec lui au vu de ses piètres performances face au but adverse.


Au moment où M. Theobald siffle le début de la partie, Kahn porte tout le poids du monde sur ses épaules. Karlsruhe stagne dans le ventre mou du classement après avoir été promu en début de saison, mais il ne doit sa titularisation qu’à la faveur de la suspension du portier numéro 1 du KSC, Alexander Famulla, pour avoir encaissé trop de cartons jaunes. Manque de chance pour le grand débutant, l’entraîneur Winfried Schäfer maintient son schéma en 3-5-2, n’offrant à Kahn qu’une ligne défensive excessivement réduite.

Quatre à la suite

Loin de son embourbement actuel, Cologne est à l’époque deuxième du championnat, juste derrière le Werder Brême. Sur le terrain, les locaux mènent donc logiquement la danse. Karlsruhe parvient bien à se créer deux occasions en début de première période, mais se casse à chaque fois les dents sur un solide Bodo Illgner. Kahn a deux ans de moins que son homologue, mais Illgner, qui soulèvera la Coupe du monde en Italie deux ans et demi plus tard, n’a rien à prouver. Alors le bleu se montre, il peine à tenir en place sur sa ligne, sautille constamment, avance, plonge sans hésiter, sort l’une ou l’autre belle parade, mais lorsque Morten Olsen, plus de deux fois son âge, arme sa mine à dix-huit mètres, il est trop court et ne peut empêcher le ballon de finir en pleine lucarne. La puissance de l’expérience face à la naïveté de la jeunesse.


En deuxième mi-temps, rebelote. Armin Görtz, dix ans de plus, reprend un cafouillage d’une demi-volée dans la surface et double la mise. Kahn ne pouvait rien faire, mais, timidité du débutant oblige, il n’ose pas hurler sur sa défense, seule coupable du pion encaissé. Il en va de même pour le troisième but, inscrit de la tête par Matthias Baranowski. Une défense à la bourre, un gardien esseulé, le break est inévitable. Alors, foutu pour foutu, Kahn décide de sortir les crocs, se montre plus agressif et provoque son premier penalty, en utilisant tout son corps pour stopper la course d’un attaquant colonais. Droit comme un I, il fait chuter son adversaire qui exagère certes dans les roulades, mais la sanction est indiscutable et c’est Pierre Littbarski – qui sera lui aussi champion du monde en 1990 – qui se charge de l’appliquer.

Au match suivant, Famulla est encore suspendu et Kahn en encaisse deux de plus contre le leader brêmois, avant de rentrer dans le rang, sur le banc. Deux saisons plus tard, le rival est sorti à la mi-temps contre Bochum après quarante-cinq minutes atroces. Le chant du cygne. Oliver Kahn est impérial, Karlsruhe finit par l’emporter 3-2 et le remplacement est définitivement acté. Entre-temps, la silhouette s’est développée, le mulet est tombé, le short a remplacé le pantalon et, au moment de signer pour la somme record de 4,6 millions de Marks (2,3 millions d’euros) au Bayern, la légende du Titan est en marche.

Par Julien Duez
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