Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 8 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Bordeaux-PSG

Il faut sauver les soldats Kurzawa et Paredes

Titulaires contre Reims, Layvin Kurzawa et Leandro Paredes ont symbolisé l’échec de ce match complètement raté du PSG. Les deux joueurs, tous les deux internationaux, ne sont jamais vraiment rentrés dans les plans de Thomas Tuchel cet été, mais, faute d’offres intéressantes, sont restés au PSG. Aujourd’hui, ils sont physiquement là, mais mentalement absents. Comment inverser cette tendance ?

Modififié

On ne saura jamais vraiment ce que Layvin Kurzawa cachait sous sa serviette. Une fois son remplacement effectué, le latéral gauche s’est assis sur le banc contre Reims. Captée par les images de Canal Plus, on y voit le gaucher se cacher la main sous une serviette. Ses phalanges tatouées «  HOPE  » sont visibles, pas ses yeux. Craque-t-il après une prestation individuelle ratée ? Seul l’ancien Monégasque le sait. Mais force est de constater que le gaucher n’arrive pas, n’arrive plus, à s’inscrire dans ce PSG. Dans sa détresse, le Français n’est pas seul puisque, sur la pelouse, Leandro Paredes, acheté 47 millions d’euros en janvier, n’y arrive pas non plus.


Cohérent avec l’équipe d’Argentine - où l’entrejeu est un désert, il faut le préciser -, l’ancien du Zénith peine à livrer des matchs aboutis avec le PSG. De janvier à mai, on a mis ça sur le compte de l’adaptation et d’une équipe qui n’avançait plus depuis l’élimination contre Manchester United. Là, ça devient plus compliqué à verbaliser, même si Paredes, comme Kurzawa, mérite peut-être un jugement sur plusieurs matchs avant d’être définitivement cloué au mur. Ont-ils raté leur match contre Reims ? Clairement, oui. Mais comme les autres. Sont-ils pour autant tricards jusqu’à la prochaine ouverture du mercato ? Il faut espérer pour le PSG que non.

Paredes dans les pas de Cabaye et Krychowiak ?


D’une, parce que le club de la capitale a un effectif dense, mais touché par de nombreuses blessures, de deux parce que ce duo doit représenter une solution crédible en Ligue 1. On parle de deux internationaux dont l’un, Paredes, est quand même le sixième plus gros transfert de l’histoire de la Ligue 1. Il n’est pas envisageable, pour des questions d’image et de finance, que l’arrivée de Paredes se transforme en immense fraude sportive si vite. Tuchel réclamait déjà Idrissa Gueye en janvier quand Antero Henrique avait préféré arranger l’agent de Paredes - également celui de Luciano Acosta de DC United et annoncé proche du club en janvier - en surpayant le milieu à tous les niveaux (indemnités de transfert et salaire mensuel).



Mais le milieu est au PSG avec un long contrat à la clé. Pour ne pas emprunter la route de Cabaye, Stambouli et Krychowiak, Leandro Paredes n’a plus beaucoup de solutions. Il faut être bon. Il doit être bon. Ou tout du moins, être moins mauvais. Montrer quelque chose, quoi. Mercredi, comme souvent lorsqu'il joue avec le PSG, il a manqué d’envie, de jus, de peps, d’intensité, de mouvement. Bref, il marche. Toujours. Tout le temps. Et parfois au ralenti. Et l’ennui avec ce genre d’attitude, c’est que cela se voit très vite. Surtout quand Idrissa Gueye est passé par là récemment.

Kurzawa, la croisée des chemins


Pour Layvin Kurzawa, la donne est plus compliquée. En fin de contrat en juin prochain, le gaucher était sur le marché des transferts dès cet été. Le PSG avait d’ailleurs trouvé son remplaçant en la personne de Raphaël Guerreiro. Mais faute d’offre, Kurzawa est resté. Voilà quatre ans qu’il a débarqué de l’AS Monaco et quatre ans que rien ne change. Kurz a un beau pied, un potentiel, mais le mental ne suit pas, sans parler du corps qui le trahit tous les ans avec différentes blessures. Kurzawa, c’est l’ascenseur émotionnel permanent. Un triplé en Ligue des champions et puis le néant dans la foulée. Une grave blessure au dos avant de revenir en forme au point de retrouver les Bleus pour finalement s’endormir sur ses lauriers alors qu’il arguait avoir changé à grand renfort de communication. Le natif de Fréjus entame sa cinquième saison au PSG, mais donne l’impression d’être arrivé hier. Est-il bloqué psychologiquement ? C’est possible.



Et comme Paredes, il faut trouver un déclic. Voilà donc le PSG avec deux internationaux en grande difficulté sur les bras, mais les mettre au placard d’ici janvier n’aurait aucun sens. Ils ont le droit à une nouvelle chance. La dernière ? Pas loin. Mais sans leur dire ouvertement comme ce fut un peu le cas, de manière maladroite, par Tuchel avant Reims. En gros, on fait tourner, on balance un peu le match, mais tu as intérêt à être bon. Paredes a le droit de produire autre chose, clairement. Mais tout comme Kurzawa, ils ont le droit de jouer au sein d’une équipe cohérente et pas forcément un assemblage lunaire parce qu’il fallait bien coucher onze mecs aptes sur la feuille de match comme mercredi. Maintenant, pour espérer un dernier miracle, il est possible de redonner confiance à ces deux joueurs. Comme après un accident de vélo, il faut vite remonter en selle pour effacer le traumatisme. Maintenant, si les deux soldats ne relèvent pas la tête sur le moyen terme, il faudra se rendre à l’évidence et arrêter les frais pour tout le monde.

Par Mathieu Faure
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons

Hier à 10:48 Viens mater PSG-OM lors d’une projection So Foot inédite 10
Hier à 19:00 Le récap de la #SOFOOTLIGUE Hier à 18:15 Un maillot contre le racisme dans FIFA 20 19
Hier à 17:33 Au Mexique, un match perturbé par une bagarre générale dans les tribunes 8 Hier à 16:11 Les anciens footballeurs seraient plus susceptibles de mourir de démence 32 Hier à 16:04 Le jour où Antoine Griezmann s'est fait bannir de FIFA 54 Hier à 15:24 Un club brésilien présente un maillot taché de mazout pour sensibiliser 13
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Tsugi
Hier à 09:16 Un derby de Los Angeles en demi-finales de la Conférence Ouest en MLS 10
À lire ensuite
Very good Trip'