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Il faut sauver le soldat Rayan

Amine Gouiri, Pierre Kalulu, Melvin Bard : les noms de jeunes talents que l'OL a perdu ces dernières années ne manquent pas. Joyau parmi les joyaux, Rayan Cherki commence, lui aussi, à s'interroger sur sa place dans le projet sportif lyonnais. Avant un derby chargé sportivement et symboliquement, l'heure est à la responsabilisation pour le milieu offensif, pas vraiment récompensé de ses efforts jusqu'à présent.


C’est presque devenu une habitude. Qu’importe la météo, le diffuseur ou l’adversaire, l’OL se plaît à sortir les rames en fin de match lorsqu'il mène. Logique respectée dimanche dernier contre Troyes, où la victoire a bien failli lui passer sous le pif dans les derniers instants (1-0). Depuis le banc, Rayan Cherki aussi a dû vibrer. Mais très vite, il a pensé à autre chose. Alors que son équipe avait besoin d’éléments offensifs capables de tenir le ballon ou de breaker, Peter Bosz a préféré sortir Xherdan Shaqiri du placard, puis faire appel à Malo Gusto. Déception, énervement, tristesse, voilà les sentiments qui habitaient le gamin de 18 ans en quittant le Stade de l’Aube. Ont suivi des doutes sur le projet sportif qui l’entoure et sa place au sein du collectif du coach néerlandais. Pour lui qui a toujours dit vouloir écrire son nom dans l’histoire de l’OL comme pour son entourage, une question se pose : et si la raison supplantait la passion ?

Ça Bosz fort


« J’ai déjà énormément appris avec Peter Bosz, souriait Cherki en octobre dernier pour Onze Mondial. Sa philosophie me convient, il privilégie un jeu porté vers l’attaque. Je vais encore progresser à ses côtés, c’est certain. Nos échanges sont bons, on parle football, on parle tactique. » Une vraie belle relation qui a conduit le gamin à mettre les mains dans le cambouis. D’abord poussé dans ses retranchements par l’énorme exigence de son entraîneur, il a bossé dur pour se mettre au niveau. Son entourage a notamment fait appel à des préparateurs physiques et un analyste vidéo pour travailler sur la spécificité du poste d’ailier qu’il n’avait jamais expérimenté chez les jeunes. Et parce qu’il faut souffrir pour être bon, il a également bossé sur la nécessité des efforts, le développement de son coffre et le cardio. Pour cela, le môme n’hésite pas à faire du rab en doublant un paquet d’entraînements et en bannissant les jours de repos de son agenda.


Ce travail a fini par payer. Enfin presque. Au fil de la saison, le discours de Bosz est devenu de plus en plus élogieux envers Rayan Cherki. Problème, le terrain n'a pas suivi. Jamais titularisé plus de deux fois, l’ailier de reconversion ne totalise que 286 minutes de jeu en championnat (18 apparitions, 2 buts et 4 passes toutes compétitions confondues). Ramené en temps par match, son total fond à 34 minutes en moyenne. Risible, puisqu'il ne devance qu'Hugo Vogel et Bradley Barcola, qui n’ont respectivement disputé que deux matchs et un match. Pour autant, les chiffres démontrent un certain impact du Lyonnais. Il est le sixième en matière de tirs tentés (19), de passes menant à un tir (18) et de ballons touchés dans la surface (40), et porte le danger comme personne en étant impliqué dans 4,65 tirs et 0,93 but toutes les 90 minutes. Des chiffres corroborés par l’impression visuelle lors de ses dernières sorties : une passe dé contre Metz, et du feu dans les jambes face à Paris.

Fausse promesse et envie d’ailleurs


Le bonhomme semble avoir quelque chose à apporter, mais le projet sportif de l’OL, déjà bien flou, semble se dessiner sans lui. Pour sa progression, son entourage a alors émis l’hypothèse d’un prêt lors d’une réunion avec la direction en novembre. Proposition rapidement balayée par un argument massif : grâce à la CAN et au départ de trois offensifs (Toko Ekambi, Slimani et Kadewere), Cherki aura du temps pour s’exprimer et se développer. Pour l’instant, la promesse n’est pas tenue. Tout peut changer à l’occasion de ce derby, aussi important sportivement que fort symboliquement. Sans dire qu’il faut lui donner les clés du camion, il semblerait judicieux de démarrer une conduite accompagnée dans les grandes artères. Ou pour éviter la métaphore, sans détour : donner plus de responsabilités à un élément offensif imprévisible qui ne demande que ça. Bien sûr, il doit gagner en précision - c’est le jeu quand on prend des risques - et en fluidité - comme beaucoup de jeunes Lyonnais, de nombreuses touches de balle parasitent encore son football -, mais ses qualités sont compatibles avec ce dont a besoin Peter Bosz, en quête de résultats pour éviter que sa tête ne tombe dès l’hiver.

En réalité, ce derby est le début d’un tournant majeur dans la gestion de la pépite. En fin de contrat dans un an et demi, il commence à s’interroger sur son avenir. Et beaucoup de clubs lorgnent la situation en se léchant les babines. Des grands clubs européens, mais aussi d’autres, intermédiaires, comme Nice, déjà à l’affût pour exfiltrer Myziane Maolida, Amine Gouiri ou Melvin Bard du Rhône. Sans dire que Cherki s’imagine déjà ailleurs - il restera évidemment entre Rhône et Saône cet hiver -, il y a en revanche une certitude : les discussions autour d’une prolongation seront fermées pendant les six prochains mois. Le Lyonnais se présentera alors en situation de force face à ses dirigeants, à un an de la fin de son bail. Depuis toujours, le discours de Jean-Michel Aulas est le même : Rayan Cherki est intransférable. Un joli mot qui va devoir être suivi par des preuves d’amour pour que le diamant présumé ne se transforme pas en caillou dans la chaussure à l’aube d'un match déjà clé dans la saison lyonnaise.

Par Emile Gillet
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