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Les rencontres de l’équipe du troisième type

Puisque Didier Deschamps semble satisfait de son onze d’extra-terrestres, il y a peu de chance que le sélectionneur aligne ce samedi après-midi contre la Hongrie (15h) une équipe fondamentalement différente de ses trois dernières sorties. Les coiffeurs attendront leur tour.


C’est un drôle de vaisseau posé à quelques encablures de l’immense gare ferroviaire de Budapest et à cinq stations de métro de l’hyper-centre. Un vestige de l’époque dorée du sport magyar, remis à neuf pour donner un nouvel élan à cette nation en quête de sa gloire passée. Ce samedi, cette Puskás Arena sera pleine à ras bord et chauffée à blanc par les 35 degrés annoncés et des milliers de bonshommes vêtus de noir. Au milieu de tout ce décorum impressionnant, sur la pelouse, onze gus à propos desquels l’Europe entière se demande déjà d’où ils viennent, si ce n'est de France. Sur les titulaires à Munich, neuf sont champions du monde. Et vu l’impression dégagée mardi, on peut se douter qu’ils en ont encore suffisamment sous la pédale pour réaliser quelques miracles d’ici le 11 juillet. « L’Allemagne et la Hongrie sont deux matchs différents, récitait robotiquement leur capitaine Hugo Lloris. On aura plus le ballon, à nous de bien l’utiliser, d’être précis dans les passes, de trouver une dynamique dans les mouvements, de créer des espaces pour les offensifs et être efficaces et tranchants comme face aux Allemands. On ne connaît pas l’histoire du match de demain (mardi), mais on sait à quoi s’attendre. » Et s’il y en a bien un qui a déjà planifié son prochain voyage en terre inconnue, c’est bien le chef d’escouade Didier Deschamps.

Les changements, c'est peut-être pas pour maintenant


Lui sait que la machine qu’il a entre ses mains fonctionne déjà parfaitement, posée à l’Euro avec les mêmes réglages qu’en prépa contre le pays de Galles et la Bulgarie. En dehors d’un petit jeu de chaises musicales entre N’Golo Kanté, Adrien Rabiot et Corentin Tolisso, personne n’a bougé du onze type. Et tant pis pour ceux qui sont pour le moment rangés dans les stands et pour les six joueurs (Maignan, Mandanda, Dubois, Zouma, Lenglet, Thuram) qui n’ont pas eu le droit à la moindre minute depuis le début de cette aventure. Face à la Nationalmannschaft, le mécano basque n’a d’ailleurs consommé que deux de ses cinq changements, dont le premier à la 89e minute (Tolisso pour Benzema). Mais à l’heure d’affronter la sélection supposément la plus faible du groupe, la question de changer quelques boulons peut se poser.



Historiquement, Didier Deschamps a toujours modifié son équipe entre le premier et le second match d’une compétition internationale. 2021 pourrait être une exception à cette règle. « Comme je le dis depuis 2014, le premier match est toujours important, mais pas décisif. Mais là, il l’était encore plus de par la configuration de notre groupe, expliquait-il. Ce samedi, en cas de victoire, on peut déjà être qualifiés après deux matchs... » Une manière de dire entre les lignes qu’il alignera l’équipe la plus compétitive pour se faciliter la vie et aborder le troisième match contre le Portugal avec un peu moins de pression (quoique, le classement revêt dans cette formule à 24 une importance bien plus forte). Dans son esprit, s’il peut reconduire exactement la même troupe que quatre jours plus tôt, il le fera, même s’il ne l’avouera jamais une veille de match. « Il peut y avoir la même équipe, quelques changements, vous le saurez demain » , narguait-il.

Qui voyage loin cajole sa monture


Alors quoi ? Ou plutôt, qui ? Quelle pièce pourrait être changée, même momentanément. Lloris est inamovible. Varane a beau souligner à longueur de conférence que l’enchaînement des matchs est un poids cette saison, il ne refusera pas l’appel sous le drapeau. Kimpembe ne va pas s’arrêter sur sa lancée d’une année traversée à bâtons rompus. Kanté a déjà pu souffler pendant la préparation et a un profil unique dans ce groupe de 26. Pogba est déjà le meilleur joueur de l’Euro. Griezmann voudra montrer qu’il peut faire autre chose que défendre et a un 50e match consécutif avec l’équipe de France à aller chercher. Benzema aura à cœur de trouver enfin le chemin des filets pour se débarrasser d’une pression superflue. Mbappé est Mbappé...



Reste donc la paire de latéraux, Pavard et Hernandez, qui a été placée récemment sous la surveillance du staff médical et qui pourrait être remplacée sans trop de dommages par Jules Koundé et Lucas Digne. Malgré ça, la Dèche assurait que ces deux éléments seraient dispos : « Lucas a eu un petit souci dans la préparation, mais ça a été rapidement réglé et, après son choc contre l’Allemagne, Benjamin n’a eu aucune conséquence ni pendant le match ni après. » Seul modification possible, la titularisation de Corentin Tolisso à la place d’Adrien Rabiot. Non pas que le Juventino a été en dessous des autres auparavant, au contraire, mais plus parce que l’entrée du Bavarois ne déséquilibrerait qu’à la marge ce système. Finalement, la solution idéale pour offrir du temps de jeu aux autres en ce début d’Euro serait de faire gonfler assez rapidement la note face aux Hongrois et permettre du turnover avant l’heure de jeu. Et pour la suite ? « On fait step by step » , anglicisait Didier Deschamps, sans le faire exprès. À moins qu’il ait déjà intégré dans son logiciel la langue d'une destination censée marquer la fin de cette épopée.

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    Par Mathieu Rollinger, à Budapest
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