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Hoeness : « Özil a joué comme une merde durant des années »

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L’avis d’un président consciencieux, raisonnable en affaires, et privilégiant toujours l’aspect humain dans ses relations.

La retraite internationale de Mesut Özil n’en finit pas de faire causer. D’un côté, par ceux qui considèrent que le simple fait de mettre les choses au clair concernant sa binationalité et son estime pour son pays d’origine était convaincant. De l’autre, on décèle derrière cette logorrhée de bien minables excuses. Uli Hoeness, patron du Bayern Munich, sera sans doute à ranger dans la seconde catégorie après son intervention musclée à la radio Sport1. Florilège.

« Pour moi, Özil a eu un alibi durant toutes ces années. Il n’a pas du tout aidé la Nationalmannschaft, a ruminé le Bavarois. C’est logique qu’il tire les ficelles maintenant. Il le fait de manière superficielle à cause du mauvais traitement de la Fédé, mais il devrait plutôt se demander quand il a remporté son dernier duel. C’était il y a des années. (...) Finalement, c’est mieux qu'il s’arrête maintenant. Il était déjà un pur suiveur au Mondial 2014, puisque les autres l’ont tiré vers la finale. Quand Özil a-t-il passé un adversaire pour la dernière fois ? Personne ne l’a questionné sportivement, alors maintenant il peut se cacher derrière l’histoire d’Erdoğan. Il a joué comme une merde pendant des années et maintenant c’est la faute de Grindel ou Bierhoff (président de la fédé et manager de la sélection). »


Quand Uli sort de son bois bavarois, la torgnole est limpide. AS
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