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Guillaume Hoarau, blague à part

Acheté pour 500 000 euros en janvier 2008 pour prendre la succession de Pauleta au PSG, Guillaume Hoarau devrait quitter la capitale pour la Premier League après cinq années de bons et loyaux services entre buts, maladresses, blagues Carambar, Bob Marley et regrets.

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On ne sait pas encore où Guillaume Hoarau ira traîner sa longue dégaine mais il semblerait que cette destination ne soit plus Paris. Sunderland ? Peut-être. Everton ? Sans doute. La Chine ? Et pourquoi pas. Une chose est sûre, le toujours numéro 9 du PSG a quitté le stage de Doha pour négocier son transfert avec l’aval de Carlo Ancelotti. À six mois de la fin de son contrat, l’ancien Havrais se savait barré par Ibrahimović, Ménez, Lucas Moura et Gameiro pour prétendre à autre chose que des bouts de matchs. Après 164 matchs, 55 buts (8e buteur de l’Histoire du club), 16 passes décisives et une Coupe de France 2010 – il était l’unique buteur de la finale – Hoarau tire sa révérence. Difficile de résumer le passage du Réunionnais au sein du PSG tant il alterne le chaud et le froid. Arrivé avec l’étiquette de meilleur buteur de Ligue 2, le joueur a dû se coltiner la difficile succession de Pauleta. Pour un mec quasiment inexpérimenté au plus haut niveau, il a démarré en trombe sans jamais vraiment confirmer par la suite : 17 buts la première saison avant de plafonner à moins de dix buts ensuite.

Comme de nombreux attaquants du club (Christian, Erding, Maurice, Dely Valdés), il n’a jamais réussi à prendre le virage de la confirmation. Pourtant, Hoarau avait tout pour convaincre les sceptiques. Techniquement moyen, le joueur avait les qualités d’un joueur de son gabarit : jeu aérien, pivot, déviation, toujours utile pour faire remonter son bloc. Un profil à la Chamakh époque bordelaise qui plaisait quand le club francilien battait pavillon Colony Capital. À tel point que le lascar s’est frayé un chemin le menant en équipe de France (5 sélections) et même jusqu’en couverture d’EA Sports puisqu’il squattait la couverture de FIFA 10 avec Karim Benzema et Steve Mandanda. Une première pour un joueur du PSG. La suite ? Moyenne. Il faut dire que le grand coton-tige passait son temps à soigner ses blessures (entre trois et quatre par saison, souvent importantes). Il revenait par fulgurances. Bon pendant trois/quatre matchs avant de replonger. Trop léger pour bousculer la concurrence sur le moyen terme. Dans ces conditions, difficile de franchir un cap. Le mec se savait limité mais avait cette mentalité unique, cette envie de bien faire, qui lui évitait les sifflets. Enfin, autant que faire se peut. Parce qu’à un moment donné, Hoarau se conjuguait bien trop souvent avec maladresse. Spécialement quand il se sentait intouchable. Incapable de marquer, toujours maladroit dans la surface, dans ses choix, il lui arrivait de finir des matchs avec six ou sept occasions franches et zéro but. Pourtant, il usait les défenses. Un peu comme Brandão. Un mec à l’image de la Ligue 1, finalement.

Blagues en bois et musique

Alors pourquoi diantre le PSG n’a-t-il jamais songé à s’en séparer plus tôt ? D’autant que les offres étaient là (Bordeaux, Schalke). Tout simplement parce que le mec était utile ailleurs que sur le pré. Sur le banc. Dans le vestiaire. En soirée. Dans l’intimité du groupe. Hoarau, c’est le bouffon du club. L’homme à blagues. Comme au CFC où il fait un doublé face à la caméra : « Qu’est-ce qu’un chou dans l’océan ? Un chou marin. Et qu’est-ce qu’un chou dans l’océan avec des abeilles autour ? Un chou marin ruche. » Pas forcément les plus drôles, certes. Mais il en faut, des types comme ça pour souder un vestiaire. Ses blagues cathodiques, tout le monde s’en souvient. De son doublé au Stade Vélodrome, beaucoup moins. C’est comme ça. Le type répondait toujours présent quand il s’agissait de mettre une ambiance en soirée. Comme lors de l’anniversaire de Nicolas Douchez où Hoarau termine la soirée en chantant Le Gambadou de Patrick Sébastien devant une assistance sous le charme. Dans le vestiaire, c’est lui qui assure l’ambiance musicale. Bob Marley avant tout (il a le visage du Jamaïquain sur son mollet), mais également de la musique créole et du rap.


Le type est musicien. Il se verrait bien dans ce milieu une fois les crampons raccrochés. « Je chercherai à faire quelque chose de cool, sans pression. Si j’ai envie de raconter plus tard mon vécu de footballeur et d’homme, je le ferai sans doute à travers la musique. Maintenant je ne sais pas encore si j’en ferai une activité commerciale à la Yannick Noah. J’adore le fait de pouvoir m’éclater avec mon groupe, le plus simplement du monde. Aujourd’hui ça me suffit largement » avait-il déclaré dans le magazine du club, 100%PSG. On en oublierait presque ses petites sorties médiatiques. Comme lors de la mi-temps entre le PSG et Montpellier alors que les Franciliens menaient 2 à 0. L’attaquant réunionnais a alors pointé du doigt l’individualisme de certains de ses partenaires, en visant Nene sans le nommer avec sa célèbre punchline : « Chacun fait son petit numéro, ça commence à bien faire. On recadrera certaines petites choses dans le vestiaire » . Résultat final ? 2-2. CQFD. Sans recul, il s’avère compliqué de deviner la trace que va laisser le joueur au PSG. Mine de rien, il aura marqué plus de buts que George Weah, David Ginola ou Raï sans jamais leur arriver à la cheville. Comme quoi. Finalement, on retiendra davantage l’homme, plutôt bon esprit, que le footballeur. Et s’il faut vraiment se souvenir des bonnes choses. On a envie de repenser à ça.

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Par Mathieu Faure
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